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	<title>Timbres magazine - Mensuel de la presse philatélique française &#187; Pays de A à I</title>
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		<title>Algérie : les dix pièces majeures de la collection Zoummeroff</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 13:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;L&#8217;Algérie de Philippe Zoummeroff&#160;&#187; :  au musée de la Poste de Paris, se tenait la passionnante rétrospective de la plus grande collection jamais réalisée sur le thème de l&#8217;Algérie. Collection restée intacte grâce à une dation (règlement de succession) effectuée au profit intégral du musée. Timbroscopie a demandé à l&#8217;auteur de cette œuvre monumentale de<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/07/07/algerie-les-dix-pieces-majeures-de-la-collection-zoummeroff/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Algérie de Philippe Zoummeroff&nbsp;&raquo; :  au musée de la Poste de Paris, se tenait la passionnante rétrospective de la plus grande collection jamais réalisée sur le thème de l&rsquo;Algérie. Collection restée intacte grâce à une dation (règlement de succession) effectuée au profit intégral du musée. <em>Timbroscopie</em> a demandé à l&rsquo;auteur de cette œuvre monumentale de sélectionner parmi les trente-­quatre volumes et quinze mille documents réunis, dix pièces majeures. Voici le choix de Philippe Zoummeroff : la rareté et l&rsquo;intérêt philatélique se mêlent à la valeur du témoignage. Un concentré de haute collection, évoquant dans toute sa diversité l&rsquo;une des périodes les plus riches de l&rsquo;histoire postale.</h3>
<p><strong><span style="color: #800000;"> Première marque connue</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Premiere.jpg"><img class="size-medium wp-image-4895 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Premiere-300x282.jpg" alt="Premiere" width="300" height="282" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette lettre adressée en 1784 à Grenade-sur-l&rsquo;Adour, petite ville des Landes, porte la première marque postale d&rsquo;Algérie. Une marque espagnole, car l&rsquo;Espagne occupait alors Oran (depuis 1732 jusqu&rsquo;à 1791). Charles ab der Halden, le grand spécialiste de l&rsquo;Algérie il y a un demi-siècle, signalait en tout et pour tout trois pièces de ce type (sur lettres datées de 1749, 1781 et 1785). Mais il n&rsquo;avait pas encore rencontré celle-ci. Observez en haut (et à l&rsquo;envers) la marque manuscrite &laquo;&nbsp;déb. de Grenade&nbsp;&raquo;. Ce &laquo;&nbsp;déboursé&nbsp;&raquo; signifie que la lettre n&rsquo;a pas &#8211; du moins dans un premier temps &#8211; trouvé son destinataire : le facteur de Grenade, n&rsquo;ayant pu percevoir la taxe de port dû, il l&rsquo;a comptabilisée en &laquo;&nbsp;déboursé&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">&laquo;&nbsp;Nos troupes doivent entrer dans la ville à midi&nbsp;&raquo;</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Troupes.jpg"><img class="size-medium wp-image-4896 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Troupes-300x199.jpg" alt="Troupes" width="300" height="199" /></a>Côté marcophilie : la première marque postale de la présence française. Côté histoire : un témoignage passionnant sur la prise d&rsquo;Alger, le 5 juillet 1830.<br />
Flash back. Après le &laquo;&nbsp;coup d&rsquo;éventail&nbsp;&raquo; donné par le dey Hussein au consul de France à propos d&rsquo;une sombre affaire de créances, le roi Charles X ordonne un blocus naval puis une expédition militaire contre Alger. 37 000 hommes débarquent le 14 juin 1830 à Sidi-Ferruch et se dirigent vers Alger.<br />
&laquo;&nbsp;Hier à 2 h du matin, nos batteries ont commencé à battre en brêche le fort de l&rsquo;Empereur&nbsp;&raquo; (ancien nom donné à Alger en l&rsquo;honneur de Charles Quint), écrit le 5 juillet un officier du quartier général d&rsquo;Afrique. &laquo;&nbsp;Une forte détonation suivie d&rsquo;une commotion terrible que l&rsquo;on a ressentie à quatre lieues à la ronde, s&rsquo;est fait entendre. C&rsquo;était le fort qui venait de sauter. Nos ennemis sont dans la plus grande consternation. Le dey a envoyé trois parlementaires. Notre général en chef a répondu qu&rsquo;il fallait qu&rsquo;il livrât les clefs de la ville et tous les forts, que si avant midi (aujourd&rsquo;hui) il n&rsquo;accédait pas à ces conditions, la canonnade allait recommencer&#8230;&nbsp;&raquo;<br />
Une ligne sous la signature : &laquo;&nbsp;nos troupes devraient entrer dans la ville à midi&nbsp;&raquo;. Le 5 juillet 1830, Alger était prise par des soldats qui avaient pour la plupart servi la Grande armée, et rebaptisait la ville Fort-Napoléon.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Vous avez dit &laquo;&nbsp;Tanger-Algérie&nbsp;&raquo;?</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Tanger.jpg"><img class="size-medium wp-image-4897 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Tanger-255x300.jpg" alt="Tanger" width="255" height="300" /></a></p>
<p>Tanger-Algérie : le surprenant libellé de cette oblitération découverte dans les années 1950 fut d&rsquo;abord considéré par les spécialistes comme une erreur sans fondement. Pourquoi donc avoir situé le port marocain en Algérie ?<br />
Jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il découvre cette lettre, P. Zoummeroff n&rsquo;avait pas non plus élucidé la question. Mais tout s&rsquo;éclaire ici, grâce à un enchaînement d&rsquo;oblitérations qui permet de reconstituer le fonctionnement d&rsquo;un circuit postal dont aucune étude n&rsquo;avait conservé la trace.<br />
Observez l&rsquo;encre bleue du cachet Tanger-Algérie, au dos : c&rsquo;est la même que celle de la marque administrative &laquo;&nbsp;légation de France au Maroc&nbsp;&raquo;. Observez ensuite le cachet rouge au recto : Tanger-­Oran.<br />
Voici donc l&rsquo;explication : l&rsquo;oblitération prétendue erronée était en fait utilisée par la légation française au Maroc pour le courrier expédié en Algérie par voie maritime.<br />
Les dates confirment. 3 mai 1878, départ de Tanger. 4 mai, arrivée à Oran (&laquo;&nbsp;Tanger-­Oran&nbsp;&raquo;). Puis vient l&rsquo;acheminement vers la France. 6mai : départ d&rsquo;Oran (&laquo;&nbsp;Oran-Algérie&nbsp;&raquo; en noir). 10 mai : Marseille (&laquo;&nbsp;Bouches-du-Rhône&nbsp;&raquo;) et arrivée à Nice. 11 mai : distribution à Nice.<br />
&laquo;&nbsp;Il y a tout dans cette pièce, commente Philippe Zoummeroff, la rareté, la découverte, la valeur documentaire pour l&rsquo;historien de la Poste&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Premier jour algérien</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/PremierJour.jpg"><img class="size-full wp-image-4898 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/PremierJour.jpg" alt="PremierJour" width="241" height="282" /></a></p>
<p>Le 4 janvier : c&rsquo;est la première date connue sur les timbres au type Cérès, mis en service en Algérie comme en France au début de 1849.<br />
La collection inclut aussi un Vermillon oblitéré du 17 mars 1849, ainsi qu&rsquo;un tête­bêche du 20 c noir annulé en 1850. Mais Philippe Zoummeroff ne leur reconnaît pas le statut de pièce &laquo;&nbsp;princeps&nbsp;&raquo; dévolu à ce timbre détaché, aux marges trop courtes. Il faut savoir, du reste, que les oblitérés algériens de cette époque sont tous rares. Le timbre n&rsquo;entra que très lentement dans les mœurs, les lettres non affranchies représentant pendant plusieurs années l&rsquo;essentiel du courrier. De plus, à cause des grilles muettes en usage du 16 janvier 1849 à la fin de 1851, il est impossible d&rsquo;identifier la plupart des exemplaires détachés.<br />
On comprend mieux la valeur d&rsquo;une telle pièce, oblitérée avec un cachet-dateur avant la mise en service de la grille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Constantine Moulins Paris</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Constantine.jpg"><img class="size-medium wp-image-4899 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Constantine-300x185.jpg" alt="Constantine" width="300" height="185" /></a></p>
<p>Le cachet de la poste de Constantine, 24 janvier 1871, en témoigne : cette lettre de moins de quatre grammes est affranchie à 1 F, comme le requièrent les dispositions spéciales, quitte l&rsquo;Algérie pour Moulins. Où elle doit être immergée dans la Seine, à l&rsquo;intérieur de l&rsquo;une de ces boules à ailettes censées descendre le courant et parvenir jusqu&rsquo;à Paris, à l&rsquo;insu de l&rsquo;assiégeant allemand.<br />
Une &laquo;&nbsp;boule de Moulins&nbsp;&raquo; d&rsquo;Algérie : une très grande rareté, bien sûr, mais aussi un témoignage historique sur les échos que le Siège de Paris faisait entendre jusqu&rsquo;en terre d&rsquo;Afrique. Les Algériens connaissaient les événements de la capitale par les journaux sortis de la ville en ballon monté et adressés en Algérie. La collection Zoummeroff compte en particulier des exemplaires de la Gazette des absents ainsi que des pigeongrammes au départ d&rsquo;Algérie.<br />
Quant à ce document, il est parvenu trop tard à Moulins pour être immergé dans la Seine. L&rsquo;Administration avait décidé entretemps de mettre un terme à l&rsquo;expérience. La lettre a donc circulé par voie de terre, puis est probablement entrée dans Paris en fraude, dans des sacs de riz destinés à ravitailler Paris (oblitération du 12 février à Paris).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Une griffe pour 300 habitants</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Griffe.jpg"><img class="size-medium wp-image-4900 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Griffe-300x197.jpg" alt="Griffe" width="300" height="197" /></a>Sidi Ali : un village à cinquante kilomètres de Mostaganem, comptant trois cent vingt-six habitants en 1876. Le pli date des tout premiers temps de la création de cette localité. L&rsquo;Algérie est alors en pleine expansion : après une violente insurrection en 1871-72, répercussion algérienne des bouleversements politiques de métropole, la IIIe République s&rsquo;est lancée dans une politique d&rsquo;assimilation, conduite en Algérie par le général Chanzy, à la fois gouverneur général et commandant de l&rsquo;Armée d&rsquo;Afrique.<br />
C&rsquo;est l&rsquo;époque où débarquent, en Algérie, les premiers colons venus d&rsquo;Alsace et de Lorraine, après l&rsquo;occupation allemande. Ce sont eux qui peuplent les nouveaux villages, et seront rejoints plus tard par les viticulteurs du midi.<br />
Les bureaux de Poste se multiplient au rythme de la colonisation. De manière parfois anarchique, certains bureaux de petite importance. n&rsquo;apparaissant même pas dans les textes officiels. Sidi Ali est alors un bureau de distribution, c&rsquo;est-à-dire un établissement auxiliaire rattaché à une recette &#8211; celle de Mostaganem.<br />
D&rsquo;après la nomenclature officielle, Sidi-Ali aurait dû recevoir un &laquo;&nbsp;gros chiffre&nbsp;&raquo; (n°5167). Mais on ne connaît aucune oblitération de ce type (le catalogue Pothion Petits et gros chiffres appose un point d&rsquo;interrogation en face de ce numéro). Quant à Abder Halden, il avouait, en1949, ne connaître aucune marque, quelle qu&rsquo;elle soit, de ce bureau.<br />
Là encore, Philippe Zoummeroff a fait avancer la recherche. Avec cette lettre partie de Sidi-Ali (griffe caractéristique des bureaux de distribution) et oblitérée à Mostaganem (GC no 5048).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>El-Affroun retrouve son &laquo;&nbsp;gros chiffre&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/El-Affroun.jpg"><img class="size-medium wp-image-4901 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/El-Affroun-300x194.jpg" alt="El-Affroun" width="300" height="194" /></a></p>
<p>L&rsquo;expert Ab der Halden avouait son ignorance en 1949. La nomenclature officielle attribuait bien, en 1867, le &laquo;&nbsp;gros chiffre&nbsp;&raquo; no 5131 au bureau d&rsquo;El Affroun (à une vingtaine de kilomètres de Blidah). Mais il n&rsquo;avait jamais rencontré cette oblitération sur une lettre de ce bureau. Il la signalait, en revanche, sur plusieurs plis en provenance du bureau de Bon-­Saâda (région de Constantine), pourtant affectée officiellement au n° 5132. L&rsquo;expert concluait donc: nous tenons le 5131 pour le véritable numéro employé à Bon-Saâda (&#8230;).<br />
Quel était le numéro que frappait El Affroun ? La question est posée&#8230;<br />
Cette lettre apporte la réponse. La présence côte à côte du &laquo;&nbsp;gros chiffre&nbsp;&raquo; et du cachet à date prouvent que le 5131 appartenait bien à El Affroun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>En suivant le nouveau chemin de fer</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/ChemindeFer.jpg"><img class="size-medium wp-image-4902 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/ChemindeFer-300x185.jpg" alt="ChemindeFer" width="300" height="185" /></a>De la même époque (1875) que la griffe de Sidi Ali : un rarissime cachet de &laquo;&nbsp;convoyeur-station&nbsp;&raquo;, témoin de la construction des premières lignes de chemin de fer en Algérie.<br />
Rappelons le principe d&rsquo;utilisation de ces oblitérations au pourtour ondulé. Elles étaient employées à l&rsquo;intérieur des trains par les &laquo;&nbsp;courriers­-convoyeurs&nbsp;&raquo;, qui réceptionnaient et distribuaient le courrier dans les stations de chemin de fer. Les préposés, logés dans des compartiments ordinaires, étaient en fonction sur les petites lignes du réseau, dans les trains qui ne disposaient pas de wagons ambulants réservés au tri du courrier. Leurs cachets oblitérants étaient démontables : la partie centrale, fixe, indiquait en abrégé les deux terminus de la ligne ; la couronne extérieure, changée à chaque station, indiquait la localité où le courrier était pris en charge.<br />
Les Attafs étaient une petite station de la ligne Alger à Oran. Le village possédait un bureau de &laquo;&nbsp;distribution-entrepôt&nbsp;&raquo; (le bas de l&rsquo;échelle administrative) où a été apposée la griffe oblitérante. Cette griffe aurait dû, en principe, être frappée à côté du timbre, l&rsquo;annulation intervenant à l&rsquo;arrivée. D&rsquo;où la superposition avec le &laquo;&nbsp;gros chiffre&nbsp;&raquo; d&rsquo;Orléans ville(n° 5052), le bureau de destination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Premier timbre spécial</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/PremierTimbre.jpg"><img class="size-medium wp-image-4903 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/PremierTimbre-277x300.jpg" alt="PremierTimbre" width="277" height="300" /></a></p>
<p>Il cotait 0,50 Fil ya quelques années. Il a franchi dignement la barre symbolique du franc, en 1989. Il fait partie de ces timbres sans histoires, émis sans péripéties. Mais c&rsquo;est le premier timbre spécifiquement créé pour l&rsquo;Algérie. Honneur à lui, donc, parmi les dix pièces historiques de la collection.<br />
Sa date de naissance : 1er juillet 1924. Le projet couvait depuis des années. Des députés algériens en avaient saisi le Parlement français dès 1894. L&rsquo;entrée de l&rsquo;Algérie au congrès de l&rsquo;Union postale universelle avec une voix entière, avait précipité les débats, et stimulé les demandes locales. A la chambre de commerce d&rsquo;Alger, on s&rsquo;étonnait, en 1923, que &laquo;&nbsp;chaque pays, si petit soit-il, ait son timbre, qu&rsquo;il soit indépendant, colonie, protectorat, possession française ou anglaise, de la Guadeloupe, de la Martinique, de Madagascar&#8230;&nbsp;&raquo; Et l&rsquo;on faisait valoir que &nbsp;&raquo; l&rsquo;existence d&rsquo;un timbre algérien créait un mouvement de vente considérable chez les philatélistes et servirait largement la propagande touristique et commerciale.&nbsp;&raquo;<br />
Alors que le statut départemental de l&rsquo;Algérie ne l&rsquo;impose pas, l&rsquo;Algérie est donc dotée de timbres spéciaux.<br />
Et en attendant l&rsquo;émission de la première série touristique, pour laquelle un concours est lancé, on appose la surcharge &laquo;&nbsp;Algérie&nbsp;&raquo; sur trente-trois timbres de France. Le premier, dans la sacrosainte numérotation des catalogues, est 1/2 c au type Blanc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Le plus rare des colis postaux</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/ColisPostaux.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4904" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/ColisPostaux-300x195.jpg" alt="ColisPostaux" width="300" height="195" /></a>&laquo;&nbsp;De l&rsquo;avis de plusieurs négociants, explique Philippe Zoummeroff, il n&rsquo;existerait que quatre exemplaires tête-bêche du n°7A des colis postaux. Or, vous en trouverez quatre dans la dation, et j&rsquo;en ai par ailleurs rencontré un cinquième&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Légitime fierté du spécialiste qui, au cours de quinze ans de recherches, a vu &laquo;&nbsp;toutes les pièces&nbsp;&raquo;. Et rectifié au passage les erreurs du catalogue. Ainsi, selon Philippe Zoummeroff, I&rsquo;Yvert et Tellier se trompe en donnant à la version surchargée de ce timbre (&laquo;&nbsp;contrôle répartiteur&nbsp;&raquo;) une cote presque double de celle sans surcharge. Le rapport de rareté &#8211; et de valeur &#8211; devrait être inversé.</p>
<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, avec ou sans marque de contrôle, voici deux pièces parmi les plus rares de la collection. Il s&rsquo;agit vraisemblablement de non émis. Le tête-bêche est toujours situé au même emplacement, case 45.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 61 &#8211; Septembre 1989</span></p>

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		<title>En mer Rouge dans le sillage d&#8217;Henry de Monfreid</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/06/19/en-mer-rouge-dans-le-sillage-dhenry-de-monfreid-2/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/06/19/en-mer-rouge-dans-le-sillage-dhenry-de-monfreid-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 09:32:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Côte française des Somalis]]></category>
		<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Obock]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de I à O]]></category>
		<category><![CDATA[Henry de Monfreid]]></category>
		<category><![CDATA[mer Rouge]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°140 de décembre 2012 Comme on le sait la collection de timbres et d’histoire postale de nos anciennes colonies connaît toujours un vif succès et c’est assurément le cas pour Obock, la Côte française des Somalis et les Afars et Issas. Des timbres rares, de nombreuses variétés et des vedettes comme le 50<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/19/en-mer-rouge-dans-le-sillage-dhenry-de-monfreid-2/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800080;"><em>Timbres magazine</em> n°140 de décembre 2012</span></p>
<h3>Comme on le sait la collection de timbres et d’histoire postale de nos anciennes colonies connaît toujours un vif succès et c’est assurément le cas pour Obock, la Côte française des Somalis et les Afars et Issas. Des timbres rares, de nombreuses variétés et des vedettes comme le 50 francs-or d’Obock, une valeur faciale record qui le demeurera durant 43 ans ! Beaucoup a déjà été écrit sur la corne de l’Afrique mais avec cette livraison, revisitons son histoire en nous intéressant à Henry de Monfreid. Nous avons demandé à son petit-fils Guillaume, qui vient de sortir un nouvel ouvrage sur son grand-père, de nous retracer quelques éléments de sa vie hors du commun et de ses aventures en mer. Une occasion aussi d’évoquer la poste maritime à son époque.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rien en apparence ne prédestinait Henry de Monfreid à devenir un étonnant aventurier dans la corne de l’Afrique et un écrivain, il écrira 70 livres dont <em>Les secrets de la mer Rouge</em>. Recalé à Centrale, réformé pour le service militaire, il débute en 1903 sa carrière comme ingénieur chimiste chez Maggy avant de devenir &#8211; après d’autres métiers &#8211; exploitant agricole près de Melun. Une existence somme toute banale (par rapport à ce qui l’attend), sans éclat où souvent l’argent vient à manquer à son ménage. En 1910, c’est même la vie qui semble se dérober à lui alors qu’il contracte la fièvre de Malte et perd ses terres sous la crue de la Seine. Il s’en sort, décide de tout quitter, à commencer par sa famille, et part pour l’Abyssinie à trente-deux pour faire du négoce de cuir et de café. Enfin sa vraie vie va débuter mais à bien observer l’enfance d’Henry, il portait déjà en lui les qualités qui allaient le propulser dans une existence aussi exceptionnelle qu’extravagante. Encore fallait-il que tous les éléments du puzzle soient réunis, encore fallait-il une série d’échecs pour qu’il passe d’un mal vers un bien. Si Monfreid est devenu un homme de lettres comme un excellent aquarelliste, il doit un peu de ces qualités à son père, lui qui était peintre et seul ami de Gauguin. Le cadre familial a indéniablement servi de socle, de rocher à partir duquel le jeune Henry sera éveillé aux arts tout comme à la vie maritime qui plaît aux esprits indépendants et aux hommes avides de liberté et de grands espaces&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #333399;"><strong>Lire la suite en pdf <a style="color: #333399;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/140Monfreid.pdf">140Monfreid</a></strong></span></p>

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		<title>Guadeloupe, quelques-unes des plus belles pièces d&#8217;une collection exceptionnelle</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/03/24/guadeloupe-quelques-unes-des-plus-belles-pieces-dune-collection-exceptionnelle/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 14:56:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>
		<category><![CDATA[colonies françaises]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 86 &#8211; Janvier 2008 Peu de personnes le savent, mais le plus grand collectionneur de la Guadeloupe n&#8217;est pas un Français mais un Américain d&#8217;origine polonaise : Edward Grabowski. Rencontre avec un philatéliste passionnant dont nous vous présentons quelques pièces de la collection qu&#8217;il vient de disperser à New York le 12<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/03/24/guadeloupe-quelques-unes-des-plus-belles-pieces-dune-collection-exceptionnelle/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 86 &#8211; Janvier 2008</span></p>
<h3>Peu de personnes le savent, mais le plus grand collectionneur de la Guadeloupe n&rsquo;est pas un Français mais un Américain d&rsquo;origine polonaise : Edward Grabowski. Rencontre avec un philatéliste passionnant dont nous vous présentons quelques pièces de la collection qu&rsquo;il vient de disperser à New York le 12 décembre derniers lors de la vente organisée par Spink Shreves Galleries. Les prix atteints montrent l&rsquo;excellente santé de la philatélie des colonies françaises.</h3>
<p>Nous sommes à la fin des années 1940 aux Etats-Unis lorsque le jeune Edward Grabowski, alors âgé de sept ans, reçoit de son oncle Stanley un album et une petite enveloppe contenant quelques timbres. Ce fut le début d&rsquo;une immense passion, de celle&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/La-collection-de-Edward-Grabowski.pdf">La collection de Edward Grabowski</a></span></strong></p>

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		<title>La Guinée, une collection à explorer</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/03/20/la-guinee-une-collection-a-explorer/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 10:44:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>
		<category><![CDATA[AOF]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 84 &#8211; Novembre 2007 240 timbres à rassembler, ce n&#8217;est pas le bout du monde. Sauf que si l&#8217;on veut faire les choses comme il se doit, c&#8217;est-à-dire avec soin et avec le souci de la qualité, le challenge devient plus relevé. Ajoutez à cela une période classique où les documents sont<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/03/20/la-guinee-une-collection-a-explorer/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 84 &#8211; Novembre 2007</span></p>
<h3>240 timbres à rassembler, ce n&rsquo;est pas le bout du monde. Sauf que si l&rsquo;on veut faire les choses comme il se doit, c&rsquo;est-à-dire avec soin et avec le souci de la qualité, le challenge devient plus relevé. Ajoutez à cela une période classique où les documents sont rares et vous aurez opté pour une &laquo;&nbsp;vraie&nbsp;&raquo; collection, une de celles qui nécessitent plus de temps que d&rsquo;argent. Mais n&rsquo;est-ce pas cela la vraie philatélie ?</h3>
<p>A en croire certains écrits français du XVIIe siècle, ce seraient des marchands dieppois et rouennais qui, vers 1360, auraient découvert le Sénégal et la Guinée. Ils s&rsquo;y seraient rendus régulièrement jusque dans les années 1380 mais auraient dû y renoncer une trentaine d&rsquo;années plus tard en raison des guerres qui sévissaient en France&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/Guinée.pdf">Guinée</a></strong></span></p>

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		<title>La poste fluviale en Guyane</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/03/19/la-poste-fluviale-en-guyane/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 09:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Guyane]]></category>
		<category><![CDATA[Cayenne]]></category>
		<category><![CDATA[Inini]]></category>
		<category><![CDATA[Maroni]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 69 et 70 &#8211; Juin 2006 / Juillet-Août 2006 Du 24 au 28 avril 2006, Timbres magazine a adressé de bureaux de postes isolés sur le fleuve Maroni les plis souscrits par les lecteurs du magazine. Tous ont transité par pirogue et c&#8217;est quelque 400 kilomètres qui ont été ainsi parcourus. J&#8217;arrive<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/03/19/la-poste-fluviale-en-guyane/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 69 et 70 &#8211; Juin 2006 / Juillet-Août 2006</span></p>
<h3>Du 24 au 28 avril 2006, <em>Timbres magazine</em> a adressé de bureaux de postes isolés sur le fleuve Maroni les plis souscrits par les lecteurs du magazine. Tous ont transité par pirogue et c&rsquo;est quelque 400 kilomètres qui ont été ainsi parcourus.</h3>
<p>J&rsquo;arrive en Guyane le 22 avril 2006 assez déphasé. Une petite semaine seulement s&rsquo;est écoulée depuis le retour du pôle Nord et j&rsquo;ai encore en mémoire toutes les péripéties de cette expédition postale. Mais impossible de différer le départ en Guyane, la pirogue de la sous-préfecture de Saint-Laurent-du-Maroni&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/1ère-partie.pdf">1ère partie</a></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/2e-partie.pdf">2e partie</a></span></strong></p>

<div class="ratings " data-post="3595">  
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		<title>T.A.G. et papillons, les plus rares ne sont pas ceux que l&#8217;on croit</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/26/t-a-g-et-papillons-les-plus-rares-ne-sont-pas-ceux-que-lon-croit/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 16:50:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Guyane]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>
		<category><![CDATA[papillons]]></category>
		<category><![CDATA[thématique faune]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 66 &#8211; Mars 2006 Il existe de nombreuses espèces d&#8217;animaux en Guyane. Bien souvent on pense à des créatures pas toujours très sympathiques (mais qui ont aussi leurs admirateurs) comme la mygale (joliment surnommée localement la matoutou), l&#8217;anaconda, ou encore à la grenouille dendrobate dont le contact avec l&#8217;homme peut être mortel<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/26/t-a-g-et-papillons-les-plus-rares-ne-sont-pas-ceux-que-lon-croit/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 66 &#8211; Mars 2006</span></p>
<h3>Il existe de nombreuses espèces d&rsquo;animaux en Guyane. Bien souvent on pense à des créatures pas toujours très sympathiques (mais qui ont aussi leurs admirateurs) comme la mygale (joliment surnommée localement la matoutou), l&rsquo;anaconda, ou encore à la grenouille dendrobate dont le contact avec l&rsquo;homme peut être mortel alors qu&rsquo;elle ne mesure que quelques centimètres ! D&rsquo;autres espèces révèlent en revanche une beauté incontestée. C&rsquo;est le cas des papillons et tout particulièrement des morphos, une espèce emblématique de la région. L&rsquo;attrait des collectionneurs de papillons pour la Guyane n&rsquo;est pas nouveau et il est même indirectement à l&rsquo;origine de la création de timbres spécifiques de poste aérienne. Explications sur ces drôles de T.A.G.</h3>
<p>L&rsquo;histoire commence au début du XXe siècle avec un dénommé Prussak dans la terrible moiteur de la forêt primaire bordant le fleuve Maroni. Ce dernier y consacre le plus clair de son temps lorsqu&rsquo;il n&rsquo;est pas à son bureau. Car Prussak pratique une&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/T.A.G.-et-papillons.pdf">T.A.G. et papillons</a></span></strong></p>

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		<title>L&#8217;eldorado des collectionneurs !</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/26/leldorado-des-collectionneurs/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 15:53:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Guyane]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 65 &#8211; Février 2006 Partons à la découverte des Classiques de Guyane rares et très recherchés et de l&#8217;histoire mouvementée de ce qui est aujourd&#8217;hui un département français. C&#8217;est une fois de plus l&#8217;incontournable Christophe Colomb qui serait le premier Européen à avoir aperçu les côtes du massif des Guyanes, lesquelles seront<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/26/leldorado-des-collectionneurs/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 65 &#8211; Février 2006</span></p>
<h3>Partons à la découverte des Classiques de Guyane rares et très recherchés et de l&rsquo;histoire mouvementée de ce qui est aujourd&rsquo;hui un département français.</h3>
<p>C&rsquo;est une fois de plus l&rsquo;incontournable Christophe Colomb qui serait le premier Européen à avoir aperçu les côtes du massif des Guyanes, lesquelles seront reconnues par Vincente Pinzon. A l&rsquo;époque, la Guyane est peuplée d&rsquo;Arawaks originaires d&rsquo;Amazonie et des Caraïbes. Après les explorateurs, les aventuriers sillonnent également cette côte sauvage&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Les-classiques-de-Guyane.pdf">Les classiques de Guyane</a></span></strong></p>

<div class="ratings " data-post="3508">  
  <ul   style="width:60px" title="0.00 / 5">    <li class="rating" style="width:0px">      <span class="average">        0.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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        <li class="s3">          <a title="Give 3 out of 5 stars">3 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s4">          <a title="Give 4 out of 5 stars">4 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s5">          <a title="Give 5 out of 5 stars">5 / 5</a>        </li>      
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		<title>L&#8217;étonnant parcours philatélique de la Guadeloupe</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/23/letonnant-parcours-philatelique-de-la-guadeloupe/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/02/23/letonnant-parcours-philatelique-de-la-guadeloupe/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 15:39:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>
		<category><![CDATA[Caraïbes]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 48 et 49 &#8211; Juillet-Août 2004 et Septembre 2004 Pas facile à collectionner, la Guadeloupe n&#8217;en est pas moins passionnante. Compte tenu de l&#8217;existence d&#8217;un grand nombre de raretés, tous les philatélistes ne peuvent envisager de collectionner l&#8217;ensemble des périodes. Quoi qu&#8217;il en soit, parenthèse estivale favorise, voici une bonne occasion de<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/23/letonnant-parcours-philatelique-de-la-guadeloupe/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 48 et 49 &#8211; Juillet-Août 2004 et Septembre 2004</span></p>
<h3>Pas facile à collectionner, la Guadeloupe n&rsquo;en est pas moins passionnante. Compte tenu de l&rsquo;existence d&rsquo;un grand nombre de raretés, tous les philatélistes ne peuvent envisager de collectionner l&rsquo;ensemble des périodes. Quoi qu&rsquo;il en soit, parenthèse estivale favorise, voici une bonne occasion de la visiter avec l&rsquo;aide du <em>Dallay</em> notamment qui lui consacre pas moins de 72 pages dans son dernier catalogue ! Alors, laissons nous porter par les alizés pour découvrir sa philatélie hors du commun.</h3>
<p>Comme la plupart des îles de cette vaste région que représentent les Antilles, la Guadeloupe entre dans l&rsquo;histoire des Européens avec Christophe Colomb et son second voyage. Parti de Cadix le 25 septembre 1493 avec quatorze caravelles, trois transports, quinze cents hommes, des soldats, des artisans, du bétail, l&rsquo;objectif est alors de développer la colonie fondée à Navidad puis d&rsquo;aller encore plus loin à l&rsquo;ouest en direction du Cathay. Après l&rsquo;incontournable escale aux Canaries&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Guadeloupe-classique.pdf">Guadeloupe classique</a></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Guadeloupe-semi-moderne.pdf">Guadeloupe semi-moderne</a></span></strong></p>

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		<title>Les types Groupe au sultanat d&#8217;Anjouan, à la Grande Comore et à Mohéli</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 13:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Anjouan]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Comore]]></category>
		<category><![CDATA[Mohéli]]></category>
		<category><![CDATA[types Groupe]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 46 et 47 &#8211; Mai et Juin 2004 Lors d&#8217;une précédente étape aux Comores, nous avions principalement évoqué Mayotte. Place à présent aux autres îles constitutives de l&#8217;archipel dont la cote des premiers timbres est en train de grimper. Cette tendance déjà constatée sur le marché sera confirmée en juin prochain (juin<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/23/les-types-groupe-au-sultanat-danjouan-a-la-grande-comore-et-a-moheli/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 46 et 47 &#8211; Mai et Juin 2004</span></p>
<h3>Lors d&rsquo;une précédente étape aux Comores, nous avions principalement évoqué Mayotte. Place à présent aux autres îles constitutives de l&rsquo;archipel dont la cote des premiers timbres est en train de grimper. Cette tendance déjà constatée sur le marché sera confirmée en juin prochain (juin 2004) lors de la sortie du catalogue Dallay, dont nous publions les cotes en exclusivité.</h3>
<p>Fin XIXe, début XXe siècle, les Comores sont totalement délaissées par la France. Pourtant, à l&rsquo;origine elles avaient tout pour séduire : des paysages enchanteurs qui valent bien ceux de la Polynésie et des terres fertiles. Avec la colonisation, les Comores se retrouvent aux mains de grands planteurs qui désorganisent l&rsquo;agriculture locale et on ne peut guère compter sur l&rsquo;administration&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Comores-1ère-partie.pdf">Comores 1ère partie</a></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Comores-2e-partie.pdf">Comores 2e partie</a></span></strong></p>

<div class="ratings " data-post="3428">  
  <ul   style="width:60px" title="0.00 / 5">    <li class="rating" style="width:0px">      <span class="average">        0.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Courriers naufragés</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/19/courriers-naufrages/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 14:23:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Côte française des Somalis]]></category>
		<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de A à I]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de I à O]]></category>
		<category><![CDATA[Thématiques]]></category>
		<category><![CDATA[Courriers accidentés]]></category>
		<category><![CDATA[histoire maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Naufrage]]></category>
		<category><![CDATA[Titanic]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°120 de février 2011- Nous évoquons périodiquement ce qui touche à la mer mais nous n&#8217;avions pas encore eu l&#8217;occasion de parler des courriers naufragés. L&#8217;intérêt des philatélistes pour les courriers accidentés est bien réel au point que certains se sont même réunis au sein d&#8217;une association. Voici quelques exemples de documents postaux<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/19/courriers-naufrages/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #993366;"><em>Timbres magazine</em> n°120 de février 2011-</span></p>
<h3><span style="color: #000000;">Nous évoquons périodiquement ce qui touche à la mer mais nous n&rsquo;avions pas encore eu l&rsquo;occasion de parler des courriers naufragés. L&rsquo;intérêt des philatélistes pour les courriers accidentés est bien réel au point que certains se sont même réunis au sein d&rsquo;une association.</span></h3>
<h3>Voici quelques exemples de documents postaux ayant réchappé à des naufrages. Pour débuter cette série d&rsquo;articles, difficile de ne pas aborder l&rsquo;histoire du &laquo;&nbsp;Titanic&nbsp;&raquo; et ses rares documents.</h3>
<p>Ce 14 avril 1912, cela fait déjà plusieurs jours que <em>Le Titanic</em>, un géant des mers avec ses 269 mètres de long et ses neuf ponts, a débuté son voyage inaugural, destination New York. Le <em>Titanic</em> est alors le plus grand et le plus luxueux des paquebots du monde. Construit aux chantiers Harland et Wolf à Belfast, sa ligne est très étudiée, particulièrement élégante, ses installations luxueuses. Les passagers de première classe bénéficient&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><strong>Lire la suite pdf 6 pages <a style="color: #800080;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/120courriersnaufragés.pdf">120courriersnaufragés</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="3386">  
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