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	<title>Timbres magazine - Mensuel de la presse philatélique française &#187; Océanie</title>
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		<title>Les aborigènes d&#8217;Australie</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 14:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Australie]]></category>
		<category><![CDATA[Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>

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		<description><![CDATA[Vivant en Australie depuis 40 000 ans, les aborigènes ont conservé jusqu&#8217;à nos jours leurs coutumes ancestrales. Enquête sur un peuple nomade. &#160; &#160; &#160; Territoires occupés aujourd&#8217;hui par les aborigènes principalement vers le rocher d&#8217;Ayers et la terre d&#8217;Arnhem. &#160; &#160; &#160;  A gauche : Corroboree Rock, à une vingtaine de kilomètres à l&#8217;ouest<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/02/03/les-aborigenes-daustralie/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Vivant en Australie depuis 40 000 ans, les aborigènes ont conservé jusqu&rsquo;à nos jours leurs coutumes ancestrales. Enquête sur un peuple nomade.</h4>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte01.jpg"><img class="size-medium wp-image-6734 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte01-300x262.jpg" alt="Carte01" width="300" height="262" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Territoires occupés aujourd&rsquo;hui<br />
par les aborigènes principalement<br />
vers le rocher d&rsquo;Ayers et la terre d&rsquo;Arnhem.</em></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"> <a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte02-03.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6735" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte02-03-300x124.jpg" alt="Carte02-03" width="300" height="124" /></a><em>A gauche : Corroboree Rock, à une vingtaine de kilomètres à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alice­Springs.<br />
Pendant longtemps, les aborigènes y ont conservé leurs objets sacrés.<br />
A droite : un petit aborigène arec un dingo, chien sauvage du désert,<br />
seul animal domestiqué par les aborigènes. </em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte04.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6736" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte04-201x300.jpg" alt="Carte04" width="201" height="300" /></a><em>Le kangourou est le plus connu des animaux australiens.<br />
Lorsque Je capitaine Cook, au XVIIIe siècle, demanda le nom de cet animal,<br />
un aborigène lui répondit : « Kangaroo ». Ce qui signifie « je ne vous comprends pas ». </em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte05.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6737" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte05-300x254.jpg" alt="Carte05" width="300" height="254" /></a><em>Un possum, marsupial végétarien très commun en Australie et en Nouvelle-Zélande.<br />
On Je confond souvent avec l&rsquo;opossum, marsupial carnivore d&rsquo;Amérique du Sud.</em></p>
<p><em> </em>Les premiers habitants de l&rsquo;Australie sont les « aborigènes ». Ce nom vient du latin aborigine qui signifie « depuis l&rsquo;origine ». Les premiers aborigènes atteignirent le « continent » australien, venant d&rsquo;Asie, il y a 40 000 ans au moins. A l&rsquo;époque glaciaire, le niveau des océans était plus bas qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui et il était relativement facile de passer d&rsquo;île en île dans de petites embarcations. Ils débarquèrent sur la côte nord de l&rsquo;Australie, puis, au cours des millénaires, ils progressèrent vers l&rsquo;est, l&rsquo;ouest et le sud.</p>
<p>Ils vivaient de chasse, de pêche et de cueillette, se déplaçant par petits groupes, à la recherche de leur nourriture. Ils connaissaient le feu, utilisaient des outils en os ou en pierre, construisaient des huttes d&rsquo;écorce ou de bois mort.</p>
<p>Le « continent » australien est, en fait, une île immense dont la superficie est comparable à celle de l&rsquo;Europe. Les aborigènes étaient donc complètement isolés du reste du monde. C&rsquo;est pourquoi ils ont vécu comme à l&rsquo;âge de pierre pendant des milliers d&rsquo;années. Ceux qui habitent, aujourd&rsquo;hui, le désert australien, loin de l&rsquo;influence anglo-saxonne, vivent encore ainsi, mais ils sont de moins en moins nombreux.</p>
<p><span style="color: #800000;"> <strong>Vie proche de la nature</strong></span></p>
<p>Le désert australien est un milieu hostile : la température dépasse souvent les 40 degrés à l&rsquo;ombre (quand il y en a !) ; la végétation est rare, le gibier également ; l&rsquo;eau est pratiquement inexistante.</p>
<p>Pour survivre, les aborigènes ont besoin d &lsquo;une connaissance approfondie de la nature, connaissance qu&rsquo;ils ont su se transmettre de génération en génération mais que les sociétés industrielles ont presque complètement perdue.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils savent interpréter les signes annonciateurs du temps et qu&rsquo;ils connaissent parfaitement la position des trous d&rsquo;eau et des puits ; lorsque ces derniers sont à sec. ils savent où creuser dans le lit apparemment desséché d&rsquo;une rivière et trouver assez d&rsquo;eau pour survivre pendant quelques jours. Les femmes pratiquent la cueillette : fruits du cycas, pois du désert, figues indigènes. Un détail sur une branche d&rsquo;arbuste leur laisse supposer la présence d&rsquo;insectes : armées d&rsquo;un bâton, elles creusent alors le sol et dégagent les racines ; si une racine présente une boursouflure, elle est coupée, ouverte sur sa longueur : les larves apparaissent ; elles ont quelques centimètres de longueur pour un diamètre d&rsquo;environ 1 centimètre. Les autres racines sont recouvertes de terre afin de protéger l&rsquo;arbuste. L&rsquo;aborigène protège la nature qui lui permet de vivre ; c&rsquo;est le premier et le meilleur écologiste. Mais revenons à nos larves. Leur cuisson est à la fois simple et rapide. Il suffit de recouvrir les larves encore vivantes de quelques braises brûlantes pendant une petite minute : après avoir enlevé les traces de cendre qui peuvent, éventuellement, rester sur l&rsquo;animal. il est temps de déguster. Ainsi préparées. les larves ont le goût de noisettes ou de marrons grillés. De plus, ces larves sont riches en protéines dont les aborigènes ont grand besoin. Les fourmis à miel et les œufs d&rsquo;oiseau sont également des mets de choix récoltés par les femmes.</p>
<p style="text-align: center;"> <a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/014.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6720" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/014.jpg" alt="01" width="262" height="227" /></a><strong><span style="color: #800000;">1</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/024.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6721" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/024.jpg" alt="02" width="266" height="227" /></a><span style="color: #800000;"><strong>2</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/034.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6722" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/034.jpg" alt="03" width="226" height="264" /></a><span style="color: #800000;"><strong>3</strong></span></p>
<p>La chasse est le domaine des hommes. Le kangourou et l&rsquo;émeu (genre d&rsquo;autruche propre à l&rsquo;Australie) constituent leur gibier préféré. Armé d&rsquo;un javelot muni d&rsquo;une pointe de silex, d&rsquo;une massue en os ou, chez certaines tribus, d&rsquo;un boomerang, l&rsquo;aborigène peut traquer le kangourou pendant des heures. avec patience et ingéniosité. En examinant les empreintes de l&rsquo;animal, il sait si ce dernier est passé récemment et vers où il se dirigeait. Pour masquer son odeur, il se place contre le vent et. s&rsquo;il le peut , s&rsquo;enduit le corps de boue. Si, malgré une journée d&rsquo;efforts, aucun gibier n&rsquo;a été tué, le chasseur se rabat sur des animaux moins « nobles » mais cependant appréciés : petits marsupiaux &#8211; bandicoots, possums (<strong>1)</strong>, lézards (<strong>2</strong>), varans, iguanes. rats (<strong>3</strong>). Le varan, cuit à la broche. paraît beaucoup moins appétissant que les larves, d&rsquo;autant qu&rsquo;il ne semble pas avoir été vidé&#8230; La cuisson du kangourou nécessite un four creusé dans la terre et rempli de pierres brûlantes sur lesquelles est déposé l&rsquo;animal que l&rsquo;on recouvre de braises : seules ses pattes sortent du four et sont donc visibles. Après deux heures de cuisson environ. il est sorti du four et découpé à l&rsquo;aide d&rsquo;une hache en silex.</p>
<p>Le steak de kangourou est un peu caoutchouteux mais très mangeable.</p>
<p>La recherche constante de nourriture oblige les aborigènes à mener une vie nomade. Se déplaçant sans cesse à pied, ils ne peuvent pas s&rsquo;encombrer d&rsquo;instruments inutiles : en plus de leurs armes de chasse, ils transportent quelques couteaux d&rsquo;os ou de pierre, quelques récipients et des outils pour creuser la terre : le plus connu d&rsquo;entre eux est sans doute le craddle (mot anglais signifiant berceau) : il s&rsquo;agit d&rsquo;un morceau de bois très dur qui a été taillé, puis chauffé pour être façonné. Non seulement, il sert à creuser le sol, mais il est également utilisé en guise de jatte pour transporter ou présenter légumes, baies. fruits ou larves, il sert également de lit pour bébé, d&rsquo;où son nom de craddle.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Les religions et les coutumes</strong></span></p>
<p>Les aborigènes ont une vie religieuse très riche et une structure sociale complexe fondée sur la religion. Ils ont &laquo;&nbsp;inventé&nbsp;&raquo; un système selon lequel tout ce qui ne leur était pas familier ou tout ce qu&rsquo;ils ne connaissaient pas pouvait être expliqué. Ce système consiste essentiellement à attribuer des caractéristiques humaines aux forces de la nature inconnues. Les principes régissant l&rsquo;homme et ses liens avec la nature ont été établis à une époque très lointaine, appelée en anglais Dream Time (le Temps du rêve) et que l&rsquo;on pourrait qualifier d&rsquo;Age d&rsquo;or. Les êtres de l&rsquo;Age d&rsquo;or pouvaient aussi bien être des animaux ou des plantes que des hommes. Ces ancêtres mythiques sont communs à de nombreuses tribus et sont associés aux sites sacrés ; ils participent toujours à leur essence spirituelle. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle leurs totems. Parmi les plus répandus, nous pouvons citer le kangourou, le possum, le varan, différentes espèces de poisson, l&rsquo;igname sauvage&#8230;</p>
<p>Ayers Rock (le rocher d&rsquo;Ayers) est un des sites sacrés les plus importants et, en tout cas. le plus connu hors de milieux aborigènes. C&rsquo;est un des plus grands monolithes du monde, sinon le plus grand, situé au plein milieu du &laquo;&nbsp;continent&nbsp;&raquo; australien. en plein désert, à 500 kilomètres d&rsquo;Alice Springs, la ville la plus proche. Ce haut lieu touristique et le site qui l&rsquo;entoure, connu sous le nom d&rsquo;Uluru, ont été rendus aux aborigènes en 1985 et toute trace non aborigène (hôtel&#8230;) a été supprimée dans un rayon de 25 kilomètres au tour du «Rocher».</p>
<p>Pour naître à la vie adulte, l&rsquo;adolescent doit subir une« initiation »après laquelle il devient membre du clan à part entière et sera instruit des mythes associés au totem de son clan. En plus de l&rsquo;initiation, il existe d&rsquo;autres rites importants, mais ils sont tous l&rsquo;affaire des hommes, gardiens des secrets de l&rsquo;Age d&rsquo;or. Aucun étranger n&rsquo;est capable de les expliquer. Seuls deux ethnologues font autorité dans ce domaine mais leurs interprétations des rites, des coutumes et des arts sont souvent contradictoires&#8230; Signalons, enfin, le corroboree. Ce terme désigne une cérémonie ou une fête, religieuse ou profane. Une scène du film Crocodile Dundee est consacrée à un corroboree, mais ce dernier n&rsquo;est certainement pas authentique, même si on entend le son du didjeridou, le célèbre instrument de musique aborigène, long tube en bois ou en bambou qui nécessite des poumons de bonne qualité.</p>
<p><span style="color: #800000;"> <strong>L&rsquo;art et l&rsquo;artisanat</strong></span></p>
<p>Longtemps ignoré, l&rsquo;art aborigène a désormais conquis ses lettres de noblesse. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un art très ancien puisqu&rsquo;on a retrouvé des rochers sculptés et des peintures rupestres datant de plus de vingt mille ans. Ces peintures sont des argiles et des ocres.</p>
<p>Cet art est essentiellement un reflet de la nature et de la grande diversité de la culture aborigène. Différents styles ont ainsi pu être rencontrés da ns les diverses parties de l&rsquo;Australie :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/043.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6723" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/043-300x300.jpg" alt="04" width="300" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>4</strong></span></p>
<p>&#8211; style en forme de bâtons (<strong>4</strong>) dans la région de Cobar (Nouvelle-Galles du Sud). Il s&rsquo;agit vraisemblablement de danseurs au cours d&rsquo;une cérémonie.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/053.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6724" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/053-300x296.jpg" alt="05" width="300" height="296" /></a><span style="color: #800000;"><strong>5</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/064.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6725" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/064-296x300.jpg" alt="06" width="296" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>6</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/074.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6726" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/074-297x300.jpg" alt="07" width="297" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>7</strong></span></p>
<p>&#8211; style dit des rayons X, car les peintures ressemblent à des radiographies représentant un python (<strong>5</strong>), un poisson (<strong>6</strong>) ou un kangourou (<strong>7</strong>).</p>
<p>Ces animaux sont les totems de la tribu Wandjina, en Australie occidentale, et de la tribu Djawong, de la terre d&rsquo;Arnhem, dans le Territoire du Nord.</p>
<p>L&rsquo;art aborigène est aujourd&rsquo;hui officiellement reconnu :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/084.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6727" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/084-204x300.jpg" alt="08" width="204" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>8</strong></span></p>
<p>&#8211; une peinture sur écorce d&rsquo;arbre (<strong>8</strong>), réalisée par Yirawala (1896-1976), appartient à la Galerie nationale australienne de Canberra, qui est, pour les Australiens, l&rsquo;équivalent de notre Musée du Louvre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/093.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6728" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/093-300x216.jpg" alt="09" width="300" height="216" /></a><span style="color: #800000;"><strong>9</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/103.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6729" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/103-300x74.jpg" alt="10" width="300" height="74" /></a><span style="color: #800000;"><strong>10</strong></span></p>
<p>&#8211; en 1981, les Postes australiennes ont demandé à des artistes de la tribu des Gunwinggu de réaliser des peintures sur écorce d&rsquo;arbre afin de les reproduire sur timbres <strong>9 à 10</strong>). Sur le timbre à 65 cents, le personnage central joue du didjeridou.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/114.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6730" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/114-211x300.jpg" alt="11" width="211" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>11</strong></span></p>
<p>&#8211; enfin, le timbre (<strong>11</strong>) émis en 1986 à l&rsquo;occasion de l&rsquo;Australia Day a été dessiné par un aborigène, Raymond Meek. Cette peinture, dans le style des rayons X, représente le « continent » australien (symbolisé par un œuf) entouré et protégé par les jambes du Wandjina, un ancêtre mythologique.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/123.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6731" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/123-300x149.jpg" alt="12" width="300" height="149" /></a><span style="color: #800000;"><strong>12</strong></span></p>
<p>&#8211; d&rsquo;autres timbres (<strong>12</strong>) reproduisent des dessins récents réalisés avec de nouveaux matériaux mais représentant des motifs traditionnels.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/143.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6733" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/143-300x96.jpg" alt="14" width="300" height="96" /></a><span style="color: #800000;"><strong>13</strong></span></p>
<p>Quant à l&rsquo;artisanat aborigène, il est de plus en plus recherché par les touristes, y compris par les touristes australiens. Des objets traditionnels, au jourd&rsquo;hui folkloriques, comme le propulseur de lance ou le bouclier ou utilitaires, panier, bol, ceinture (<strong>13</strong>) sont désormais fabriqués en grand nombre à des fins purement commerciales.</p>
<p>Seuls les aborigènes vivant dans le désert ont su conserver leurs traditions et leur culture. En deux cents ans, au contact des Blancs, le plus grand nombre a con n u une évolution considérable à laquelle rien ne l&rsquo;avait préparé. Les territoires de chasse ont été pris pour l&rsquo;élevage, pour la construction des villes ou pour l&rsquo;extraction des minerais.</p>
<p>Cependant, les aborigènes ont maintenant en main la gestion de la plupart des organismes les concernant. Ils sont des citoyens australiens à part entière tout en ayant la possibilité de conserver leurs traditions et leur culture. Mais la plupart d&rsquo;entre eux vivent désormais dans la banlieue des grandes villes, souvent dans des taudis ; leur instruction est faible ; ils ne dépassent guère le niveau de l&rsquo;enseignement secondaire, ce qui les condamne souvent aux petits travaux, voire au chômage.</p>
<p><span style="color: #800000;"> <strong>Un avenir prometteur</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte06.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6738" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/Carte06-300x197.jpg" alt="Carte06" width="300" height="197" /></a><em>Sur cette carte les trois générations d&rsquo;Australiens : les aborigènes, les Britanniques,<br />
qui ont colonisé le continent aux XVIIIe et XIXe siècles et les nouveaux immigrants du XXe siècle.</em></p>
<p>Quelques exceptions, pourtant. Certains ont connu ou connaissent la gloire et la réussite sociale, notamment grâce à leurs qualités sportives : Yvonne Goolagong fut une joueuse de tennis célèbre dans le monde entier ; Mark Ella et ses frères furent de grands joueurs de rugby, tout comme Arthur Beetson en jeu à XIII. Enfin, Namatjira a connu gloire et fortune grâce à la peinture. Si la situation actuelle des aborigènes paraît sombre, leur avenir pourrait être meilleur. En effet, l&rsquo;Australie, ayant connu un grand afflux d&rsquo;immigrants, comporte désormais une mosaïque de groupes ethniques «condamnés» à vivre ensemble. Cette situation devrait aider les aborigènes à s&rsquo;intégrer à la nation australienne dont ils constituent les premiers éléments.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Le Monde des Philatélistes</em> n° 465 &#8211; Juillet-Août 1992</span></p>
<p>&nbsp;</p>

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  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Il était une fois dans l&#8217;Ouest&#8230; australien</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/09/25/il-etait-une-fois-dans-louest-australien/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Sep 2015 12:06:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une curiosité de plus pour l&#8217;Australie. Après le kangourou et l&#8217;ornithorynque, voici, depuis 1970,le fermier qui a érigé sa propriété en principauté. Pour se faire reconnaître des grands Etats, Prince Leonard a donc choisi de faire comme eux : il émet ses propres timbres&#8230; Avec ses 75km2 de superficie, la Principauté de Hutt River est<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/09/25/il-etait-une-fois-dans-louest-australien/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Une curiosité de plus pour l&rsquo;Australie. Après le kangourou et l&rsquo;ornithorynque, voici, depuis 1970,le fermier qui a érigé sa propriété en principauté. Pour se faire reconnaître des grands Etats, Prince Leonard a donc choisi de faire comme eux : il émet ses propres timbres&#8230;</h3>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/012.jpg"><img class="size-medium wp-image-5626 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/012-216x300.jpg" alt="01" width="216" height="300" /></a></p>
<p><span style="color: #800000;"><em>Avec ses 75km2 de superficie, la Principauté de Hutt River<br />
est un point sur la carte de l&rsquo;Australie&#8230;<br />
En revanche son blason grouille de symboles :<br />
du blanc de la perfection, à l&rsquo;aigle de la liberté.</em></span></p>
<p><em><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/022.jpg"><img class="size-full wp-image-5627 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/022.jpg" alt="02" width="244" height="259" /></a></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="color: #800000;">A l&rsquo;occasion du quatrième anniversaire de la sécession, </span><br />
<span style="color: #800000;">le prince Leonard a eu droit à une timbrification. </span><br />
<span style="color: #800000;">Avantageuse, pourrait-on ajouter</span>.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce coin perdu de l&rsquo;Australie occidentale &#8211; le plus vaste des six Etats que compte la fédération australienne &#8211; les Casley sont bien connus. C&rsquo;est une de ces familles de fermiers à la vie rude et aux mains calleuses. Depuis plus de vingt ans, ils vivent leur foi anglicane avec ferveur, et extirpent en abondance de la terre fertile le blé dont ils ont besoin. Le père, leonard George Casley &#8211; véritable patriarche aux sourcils broussailleux-, élève également des moutons, presque cinq mille têtes. Le soir, quand sa femme Shirley a réuni les enfants pour le repas, il récite le Bénédicité. Tous l&rsquo;écoutent les yeux plongés dans la soupe. L&rsquo;hiver 1969 s&rsquo;annonçait doux, tempéré comme souvent par l&rsquo;océan proche. Mais, un jour de novembre, voilà qu&rsquo;arrive une lettre froissée à en-tête officiel qui devait avoir bien des conséquences imprévues. Le Bureau des quotas céréaliers, aux prises avec des problèmes de surproduction, imposait aux Casley de ne pas récolter plus de 593 quintaux de blé pour l&rsquo;année. Après l&rsquo;avoir soigneusement, examinée, leonard se saisit d&rsquo;un crayon et calcule : s&rsquo;il respecte ce maudit quota, il lui faudra cinq cents ans pour gagner l&rsquo;équivalent des vingt dernières années. Les gains ne couvriraient même pas les frais de location de deux des quatre tracteurs !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Une bagatelle de 9000 hectares</strong></span></p>
<p>La riposte devait intervenir rapidement car une autre menace planait sous la forme d&rsquo;un texte de loi étudié par le Parlement d&rsquo;Australie occidentale n&rsquo;autorisant ni plainte, ni compensation. Face aux tracasseries de l&rsquo;administration, leonard choisit la contre-attaque juridique. Il invoqua un principe de la loi australienne qui dit : &laquo;&nbsp;<em>Lorsque quelque chose est injustement saisi, il faut une contrepartie</em>&laquo;&nbsp;. Bon prince, il ne demanda pas d&rsquo;argent mais qu&rsquo;on lui cède des terres pour combler le manque à gagner. Oh, presque rien : la bagatelle de 9000 hectares, d&rsquo;un coût estimé à&#8230; 52 millions de dollars !</p>
<p>Quelques jours plus tard, un nouveau coup de théâtre ébranle le petit monde des Casley. Le Parlement de l&rsquo;Etat commençait l&rsquo;examen d&rsquo;un texte de loi autorisant le gouvernement à saisir les terres des fermiers récalcitrants.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Pas de doute, se dit le chef de famille. Nous voilà dans le collimateur.</em>&nbsp;&raquo; Alors que le projet de loi arrivait en troisième &#8211; et dernière &#8211; lecture, il convoque donc un véritable conseil de famille, au cours duquel naquit l&rsquo;idée de sécession. &laquo;&nbsp;Comme les lois de l&rsquo;Australie occidentale ne s&rsquo;appliquent pas dans un territoire indépendant, se dit Casley, devenons indépendants.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Un prince paysan</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/042.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5630" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/042.jpg" alt="04" width="209" height="226" /></a><span style="color: #800000;"><em>Le prince Leonard a créé des titres de comte, de baron et de chevalier pour récompenser<br />
ses sujets les plus méritants. Ainsi, la baronnie de Tucsonfut attribuée à<br />
&laquo;&nbsp;Lord&nbsp;&raquo; John Whatley, Américaindevenu receveur de la Poste princière.<br />
Le parachute symbolise sa passion ; quant au bison, il évoque les Etats-Unis.</em></span></p>
<p>Et voilà pourquoi le 21 avril 1970, les principaux hommes d&rsquo;Etat australiens, du chef de gouvernement d&rsquo;Australie occidentale au gouverneur général de l&rsquo;Australie, recevaient un texte identique, les informant que la &laquo;&nbsp;province de Hutt River&nbsp;&raquo; &#8211; du nom d&rsquo;une rivière qui la traverse &#8211; devait désormais être considérée comme indépendante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après avoir formé un gouvernement de salut public avec ses fils, Casley décida de se mettre directement sous la protection de la reine d&rsquo;Angleterre, souveraine d&rsquo;Australie, en s&rsquo;élevant lui-même à la dignité de&#8230; Prince.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/053.jpg"><img class="size-medium wp-image-5628 aligncenter" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/053-197x300.jpg" alt="05" width="197" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><em>Trois sujets typiques de la philatélie de la Principauté :<br />
respect envers la reine Elisabeth<br />
également souveraine d&rsquo;Australie &#8211; ici pour son Jubilé -,<br />
le prince et la princesse et des scènes inspirées des Evangiles.</em></span></p>
<p>La &laquo;&nbsp;Principauté de la Rivière Hutt&nbsp;&raquo; venait de naître.</p>
<p>Le tout nouveau &laquo;&nbsp;prince leonard&nbsp;&raquo; s&rsquo;empressa de contacter une association régionale de naturalistes afin de recenser les nombreuses espèces de fleurs sauvages et d&rsquo;oiseaux que comptait sa province. A partir de leurs conseils, il fit établir des réserves zoologiques et botaniques. &laquo;&nbsp;<em>Si Dieu nous a pourvus aussi abondamment en ressources de la nature, c&rsquo;est pour que nous les utilisions</em>&nbsp;&raquo; devint la devise du monarque.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/033.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5629" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/033-300x97.jpg" alt="03" width="300" height="97" /></a><span style="color: #800000;"><em>Le 15 novembre 1973, la Principauté de la rivière Hutt émit cette première série de fleurs sauvages.<br />
Malgré les demandes d&rsquo;homologation auprès de l&rsquo;Union postale universelle (UPU),<br />
la province dirigée par le prince Leonard n&rsquo;est toujours pas reconnue comme administration postale légitime.<br />
Les philatélistes australiens la rangent parmi la catégorie des &laquo;&nbsp;Cendrillons&nbsp;&raquo; (en anglais, cinderellas),<br />
cette jeune fille pauvre qui rêvait de devenir princesse. Pour être accepté par la Poste fédérale,<br />
le courrier en partance de Hutt River. doit impérativement être affranchi à l&rsquo;aide de timbres australiens,<br />
ceux de la Principauté n&rsquo;étant que tolérés.</em></span></p>
<p>Le souci d&rsquo;écologie faisait désormais figure de onzième commandement, un commandement d&rsquo;autant plus facile à respecter que trente personnes seulement vivaient sur ce territoire de 75 km2 &#8211; les trois-quarts d&rsquo;une ville comme Paris. Le prince leonard entreprit alors de rebaptiser les sites pittoresques de la région : lac du Début, Mont de l&rsquo;Indépendance, lac Sérénité, Gorge du Sanglier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Annoncée bruyamment dans la presse locale, relayée par radios et télévisions de Nouvelle-Zélande, des Etats-Unis et même de Grande-Bretagne, Hutt River reçut la visite de touristes, d&rsquo;abord par poignées, puis dès 1973 en grappes acheminées dans de gros bus à air conditionné. Jusqu&rsquo;à deux mille personnes guidées par la curiosité et les &laquo;&nbsp;tour operators&nbsp;&raquo; accomplissent certaines semaines le pélerinage.</p>
<p>Un journal écrivit même que &laquo;&nbsp;<em>cette province était la plus grande affaire publicitaire qu&rsquo;il y ait jamais eue ici</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Les choses en resteront-elles là ? Le prince leonard aspire à ouvrir des consulats dans les six Etats australiens, tout en visant à plus long terme l&rsquo;ouverture de délégations outre-mer. Selon certaines sources, rien ne lui ferait autant plaisir qu&rsquo;un siège aux Nations Unies. Malheureusement, la simple Australie se refuse toujours à lui reconnaître un statut d&rsquo;homme d&rsquo;Etat : à ses yeux, la principauté de la rivière Hutt n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un ranch privé géré par un &laquo;&nbsp;doux dingue&nbsp;&raquo; qui a trouve le moyen de continuer à faire du blé sans plus exploiter la terre&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/063.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5631" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/063-300x139.jpg" alt="06" width="300" height="139" /></a></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><em>L&rsquo;Antarctique attire les grands, mais aussi les petits Etats. La Principauté de la rivière Hutt<br />
prétend à des droits sur ce continent, au même titre que l&rsquo;Australie, la Nouvelle-Zélande,<br />
la Norvège, la France, le Chili ou l&rsquo;Argentine.</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 92 &#8211; Juin 1992</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le 4 pence bleu d&#8217;Australie occidentale : un cygne très particulier</title>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2015 09:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Australie]]></category>
		<category><![CDATA[Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>

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		<description><![CDATA[Le hasard a réuni trois éléments pour mettre la tête à l&#8217;envers du 4 pence bleu d&#8217;Australie : une chaleur torride. un imprimeur râleur au possible, et un malheureux ouvrier borgne. On peut en ajouter un quatrième le dessinateur lithographe de Perth. H. Salmon qui un an avant cette histoire, appliquait dans son travail la<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/05/26/le-4-pence-bleu-daustralie-occidentale-un-cygne-tres-particulier/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Le hasard a réuni trois éléments pour mettre la tête à l&rsquo;envers du 4 pence bleu d&rsquo;Australie : une chaleur torride. un imprimeur râleur au possible, et un malheureux ouvrier borgne. On peut en ajouter un quatrième le dessinateur lithographe de Perth. H. Salmon qui un an avant cette histoire, appliquait dans son travail la sacro-sainte règle : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !</h3>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/016.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4180" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/016-300x265.jpg" alt="01" width="300" height="265" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><em>Après le tête-bêche du 1 F vermillon. le Perot des Bermudes, l&rsquo;erreur du 3 K. de Bade,<br />
voici le célèbre «inverted frame» (cadre renversé) du cygne bleu d&rsquo; Australie Occidentale.<br />
Cette erreur est connue à 15 exemplaires dont six appartiennent à des musées.<br />
Celui-ci, estimé à plus de 350.000 F, vient d&rsquo;être proposé dans une vente aux enchères en Europe.<br />
1985, c&rsquo;est décidément l&rsquo;année des &laquo;&nbsp;gros bras&nbsp;&raquo; de la philatélie.</em></span></p>
<p>Le cygne noir à 1 penny est mis en vente le 1er août 1854 en Australie Occidentale. Premier timbre national, il a été imprimé par la célèbre firme britannique Perkins Bacon.</p>
<p>Mais, en matière de Poste, on ne va pas très loin avec un timbre à 1 penny et très vite on se rend à l&rsquo;évidence : il faut des timbres avec de plus grosses valeurs faciales pour les lettres vers l&rsquo;étranger ou les colis. Bref des 4 pence et des 1 shilling sont indispensables et urgents.</p>
<p><strong>Une mise en train besogneuse</strong></p>
<p>Aussi charge-t-on un imprimeur de Perth (la capitale de l&rsquo;Australie Occidentale) d&rsquo;effectuer ce travail. C&rsquo;est ici qu&rsquo;entre en scène H. Salmon, dessinateur lithographe chargé de préparer le matériel d&rsquo;impression : la pierre lithographique. Et la façon dont il s&rsquo;y prend est loin d&rsquo;être la plus simple !</p>
<p>Il prend une feuille de timbres de 1 p. et en décalque le quart droit (5 rangées de 12 timbres) sur une pierre lithographique dite intermédiaire.</p>
<p>A l&rsquo;aide d&rsquo;acide, il «gomme» le cadre extérieur de chaque timbre pour ne laisser que le dessin central : le cygne.</p>
<p>Il prépare ensuite un nouveau cadre, octogonal qui comporte les inscriptions : « POSTAGE / WESTERN / FOUR PENCE / AUSTRALIA».</p>
<p>Le cadre terminé, il en opère le transfert 60 fois de suite autour des 60 cygnes de sa pierre intermédiaire.</p>
<p>Cette pierre lui permet de réaliser quatre «duplicata» qu&rsquo;il assemble pour former une planche (ou une pierre) d&rsquo;impression de 240 timbres de même format que celle du 1 p. de Perkins Bacon. Ouf!</p>
<p>L&rsquo;impression se déroule du 6 au 8 juillet 1854. Cent feuilles de 240 timbres sont livrées. Et, malgré cette préparation laborieuse, il n&rsquo;y a pas de problèmes majeurs ni de cygnes à l&rsquo;envers.</p>
<p><strong>Retour à la case départ</strong></p>
<p>En décembre 1854, la provision de 4 pence bleu commence à s&rsquo;épuiser. Des instructions sont données pour réaliser un nouveau tirage.</p>
<p>H. Salmon est à la retraite. Son remplaçant, un dénommé Hillman, n&rsquo;est pas encore «dans le coup». L&rsquo;ouvrier imprimeur, Michael Hogan, est un homme irascible qui s&rsquo;est fait remarquer en acceptant de ne travailler à Perth qu&rsquo;à condition que sa femme le rejoigne &#8211; elle était à Melbourne -et que son voyage soit payé par le gouvernement. Ce qui ne l&rsquo;empêchera pas d&rsquo;abandonner son épouse lorsqu&rsquo;il quittera Perth en décembre 1855.</p>
<p>Hogan le mauvais est aidé par un personnage falot, un indigent du nom d&rsquo;Owen Jones, qui fait fonction d&rsquo;homme de peine pour un salaire quotidien d&rsquo;1 shilling et 6 pence.</p>
<p>En ce mois de janvier 1855,c&rsquo;est le plein été en Australie et le soleil est de plomb. Hogan râle à n&rsquo;en plus finir : l&rsquo;encre et le papier font mauvais ménage lorsqu&rsquo;il fait chaud ! C&rsquo;est la planche d&rsquo;impression de Salmon qui est calée sur la presse. Elle est encore intacte et Hogan n&rsquo;imprime que&#8230; trois feuilles !</p>
<p>Mauvaise manipulation, geste d&rsquo;énervement? La pierre est éraflée et inutilisable !</p>
<p>Par bonheur, la pierre lithographique intermédiaire de Salmon a été conservée et paraît intacte. Quel soulagement ! Cela va éviter l&rsquo;incroyable gymnastique des 60 transferts de cadres. Malgré tout, deux timbres apparaissent endommagés :ceux des cases 34 et 36. Il faut remplacer les cadres octogonaux.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/024.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4181" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/024-300x258.jpg" alt="02" width="300" height="258" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><em>Le cygne noir à 1 penny, premier timbre d&rsquo;Australie </em><em>Occidentale, imprimé par Perkins Bacon en Angleterre.</em></span></p>
<p><strong>La mort du cygne</strong></p>
<p>C&rsquo;est ici que chacun se pose la question :qui a effectué le transfert des cadres ? Hogan le grincheux ou Jones le borgne ? L&rsquo;histoire ne le dit pas.</p>
<p>Même le Trésor lorsqu&rsquo;on lui livre les 97 feuilles de 4 pence,ne se rend pas compte que 388 cygnes renversés (en réalité ce sont les cadres qui sont renversés) vont être vendus par tous les bureaux d&rsquo;Australie Occidentale.</p>
<p>388 variétés dont seulement 15 sont parvenus jusqu&rsquo;à nous aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Cette erreur se situe à la case 36 de la planche intermédiaire (celle des 60 premiers clichés) et aux cases 144, 146, 151 et 156 sur la feuille de timbres (la planche intermédiaire a été dupliquée quatre fois). Que s&rsquo;est-il passé pour la case 34 ? Un autre cadre renversé ? Non, mais un cadre complètement de guingois («tilted frame» en anglais) une variété tout aussi rare mais beaucoup moins spectaculaire.</p>
<p><strong>Epilogue</strong></p>
<p>Un troisième et même un quatrième tirage du 4 pence bleu seront encore exécutés en octobre et décembre 1855.</p>
<p>1650 feuilles au total. Les deux erreurs ayant été découvertes entre-temps, des instructions ont été données pour les corriger. Et cette fois-ci, c&rsquo;est en transférant le dessin complet du timbre, le cygne et son cadre, que seront constituées les nouvelles planches d&rsquo;impression&#8230; Et c&rsquo;est bien dommage pour nous, les collectionneurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000080;">LE CYGNE, UN SYMBOLE</span></h3>
<h4><span style="color: #000080;">3e état de la Confédération à avoir émis des timbres après le Victoria et la Tasmanie, l&rsquo;Australie Occidentale est également le seul à ne pas avoir reproduit d&rsquo;effigie pour sa 1ère émission . Pourquoi un cygne ? Parce que les cygnes noirs étaient si abondants dans cette région que les Anglais l&rsquo;appelèrent &laquo;&nbsp;Black Swan River&nbsp;&raquo; (la rivière aux cygnes noirs).</span></h4>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 15 &#8211; Juin 1985</span></p>

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		<title>Les Steamers, les omnibus du Pacifique</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 14:53:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle-Zélande]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de P à Z]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie-Française]]></category>
		<category><![CDATA[Thématiques]]></category>
		<category><![CDATA[courriers maritimes]]></category>
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		<category><![CDATA[thématique steamers]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°127 d&#8217;octobre 2011- Suivons les lignes maritimes qui ont sillonné le Pacifique à bord de ces élégants navires, touchant Tahiti et enrichissant la marcophilie polynésienne. Cette thématique est très riche car derrière chaque bateau se trouve une histoire que le passionné pourra creuser : affranchissements variées, cachets à date plus ou moins rares,<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/03/19/les-steamers-les-omnibus-du-pacifique/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n°127 d&rsquo;octobre 2011-</span></p>
<h3>Suivons les lignes maritimes qui ont sillonné le Pacifique à bord de ces élégants navires, touchant Tahiti et enrichissant la marcophilie polynésienne. Cette thématique est très riche car derrière chaque bateau se trouve une histoire que le passionné pourra creuser : affranchissements variées, cachets à date plus ou moins rares, agences postales embarquées&#8230;</h3>
<p>Les îles de l&rsquo;océan Pacifique, les grandes comme les petites, ont toutes entre elles des affinités plus ou moins marquées. Bien que l&rsquo;on soupçonne qu&rsquo;il y ait eu de grands courants de migration, principalement d&rsquo;ouest en est, il est maintenant communément admis qu&rsquo;au cours des millénaires, les colonisations de ces bouts de terre perdus sont surtout le fait du hasard (pêcheurs égarés, vents et courants intempestifs, tempêtes, explorations déviées, &#8230;)</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #993366;">lire la suite 3 pages <a style="color: #993366;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/127Steamersomnibus.pdf">127Steamersomnibus</a></span></p>

<div class="ratings " data-post="3623">  
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		</item>
		<item>
		<title>Un abbé plein d&#8217;appétits&#8230; Emmanuel Rougier</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/03/un-abbe-plein-dappetits-emmanuel-rougier/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 16:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Christmas (îles)]]></category>
		<category><![CDATA[Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Kiribati]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 28 &#8211; octobre 2002 Aventurier impénitents, homme de passions et d&#8217;entreprises, de sens et de connaissances, Emmanuel Rougier, missionnaire contrarié, aimait les hommes autant que Dieu. Il a envisagé d&#8217;installer le paradis sur terre, dit la messe chaque jour, acheté et revendu des îles, fait battre sa propre monnaie et créé son<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/03/un-abbe-plein-dappetits-emmanuel-rougier/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 28 &#8211; octobre 2002</span></p>
<h3>Aventurier impénitents, homme de passions et d&rsquo;entreprises, de sens et de connaissances, Emmanuel Rougier, missionnaire contrarié, aimait les hommes autant que Dieu. Il a envisagé d&rsquo;installer le paradis sur terre, dit la messe chaque jour, acheté et revendu des îles, fait battre sa propre monnaie et créé son service postal au mépris de l&rsquo;administration britannique et es règles de la toute jeune Union postale universelle. Sa vie est un roman.</h3>
<p>Madame Louise Rougier désirait ardemment que ces trois fils fussent prêtres. Cela n&rsquo;emballait pas particulièrement le jeune Emmanuel, second de la famille, qui avait l&rsquo;impression qu&rsquo;il y perdrait de son énergie. Il finit pourtant par exaucer le vœu maternel.</p>
<p>Trois jour après son ordination, le 27 juin 1888, il embarque sur le Calédonien en direction des îles Fidji comme missionnaire&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Timbres-de-labbé-Rougier.pdf">Timbres de l&rsquo;abbé Rougier</a></span></strong></p>

<div class="ratings " data-post="3187">  
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		<item>
		<title>La flore du paradis</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/27/la-flore-du-paradis/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 13:56:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Fidji]]></category>
		<category><![CDATA[Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Thématiques]]></category>
		<category><![CDATA[fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[îles Fidji]]></category>
		<category><![CDATA[Thématique flore]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°103 de juillet-août 2009 On dit que si le paradis terrestre existait, il ressemblerait aux îles Fidji, archipel de 250 îles, dont 80 habitées, qui sétend entre 15°47&#8242; et 21°4&#8242; de latitude Sud, 180° et 176 de longitude Est, en plein Pacifique. Partons pour une balade philatélique dans ce &#171;&#160;jardin d&#8217;Eden&#160;&#187; &#8211; même<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/27/la-flore-du-paradis/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n°103 de juillet-août 2009</span></p>
<h3>On dit que si le paradis terrestre existait, il ressemblerait aux îles Fidji, archipel de 250 îles, dont 80 habitées, qui sétend entre 15°47&prime; et 21°4&prime; de latitude Sud, 180° et 176 de longitude Est, en plein Pacifique.</h3>
<h3>Partons pour une balade philatélique dans ce &laquo;&nbsp;jardin d&rsquo;Eden&nbsp;&raquo; &#8211; même si le nom est déjà pris par un jardin botanique situé à La Réunion car, comme de bien entendu, le paradis est fleuri à l&rsquo;envi.</h3>
<p>Ces îles d&rsquo;une superficie totale de 18270 km2 abritent 906 000 habitants (en 2006). Les grandes sont volcaniques avec des lambeaux calcaires et gréseux, les petites d&rsquo;origine coralliaire, ainsi qu&rsquo;une multitude de récifs qui gênent la navigation. L&rsquo;île de Viti Levu couvre 11 760 km2, celle de Vanua Levu 6 492 km2; puis viennent&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lire la suite</strong> pdf 3 pages <span style="color: #800080;"><strong><a style="color: #800080;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/01/103FloredesFidji.pdf">103FloredesFidji</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="2830">  
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		<item>
		<title>L&#8217;expédition qui aurait pu bouleverser le cours de l&#8217;histoire et de la philatélie</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/20/lexpedition-qui-aurait-pu-bouleverser-le-cours-de-lhistoire-et-de-la-philatelie/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 13:26:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Explorateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle-Zélande]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Thématiques]]></category>

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		<description><![CDATA[3e Partie (Timbres magazine n°7 &#8211; novembre 2000) Huon de Kermadec. Ce patronyme qui évoque à raison la Bretagne est aussi connu dans le Pacifique. Pourquoi des îles appartenant à la Nouvelle-Zélande portent-elles ce nom ? Pour le savoir, il faut remonter à la tragique expédition de La Pérousse commandée par Louis XVI. Sur les<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/20/lexpedition-qui-aurait-pu-bouleverser-le-cours-de-lhistoire-et-de-la-philatelie/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;">3e Partie (Timbres magazine n°7 &#8211; novembre 2000)</span></p>
<h3><strong>Huon de Kermadec. Ce patronyme qui évoque à raison la Bretagne est aussi connu dans le Pacifique. Pourquoi des îles appartenant à la Nouvelle-Zélande portent-elles ce nom ? Pour le savoir, il faut remonter à la tragique expédition de La Pérousse commandée par Louis XVI.<br />
</strong></h3>
<p>Sur les quais du port de Brest ce 1er août 1785, l&rsquo;émotion est grande. Certains auraient tout donné pour embarquer sur l&rsquo;un des deux gabarres dont les nobles silhouettes s&rsquo;éloignent dans la rade. A bord de <em>L&rsquo;Astrolabe</em>, commandée par l&rsquo;Albigeois La Pérousse (1741-1788), et de La Boussole du Breton Fleuriot de Langle (1744-1787), se trouve la fine fleur de ce que compte alors la France&#8230;</p>
<h4 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/Explorateurs-3e-partie.pdf">Explorateurs 3e partie</a></span></h4>

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        <li class="s3">          <a title="Give 3 out of 5 stars">3 / 5</a>        </li>      
        
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		</item>
		<item>
		<title>Ces explorateurs timbrifiés qui ont laissé leurs noms dans les atlas</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/20/ces-explorateurs-timbrifies-qui-ont-laisse-leurs-noms-dans-les-atlas/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 10:40:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Australie]]></category>
		<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Explorateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[Thématiques]]></category>

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		<description><![CDATA[1ère Partie (Timbres magazine n°5 &#8211; septembre 2000) Terres inconnues, navigateurs intrépides, explorateurs de la brousse, parfum d&#8217;épice, sel qui colle à la peau et timbres au goût d&#8217;aventure. Voici le programme que seule la philatélie peut vous offrir en restant chez vous. Embarquement immédiat pour une thématique explorateurs et lieux géographiques portant leurs noms.<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/20/ces-explorateurs-timbrifies-qui-ont-laisse-leurs-noms-dans-les-atlas/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;">1ère Partie (Timbres magazine n°5 &#8211; septembre 2000)</span></p>
<h3>Terres inconnues, navigateurs intrépides, explorateurs de la brousse, parfum d&rsquo;épice, sel qui colle à la peau et timbres au goût d&rsquo;aventure. Voici le programme que seule la philatélie peut vous offrir en restant chez vous. Embarquement immédiat pour une thématique explorateurs et lieux géographiques portant leurs noms.</h3>
<p>Jeux olympiques d&rsquo;Australie obligent, c&rsquo;est vers cette destination que nous faisons cap traversant par la même occasion les XVIIe et XVIIIe siècles qui ont marqué l&rsquo;exploration du Pacifique. Les guerres de religions et la guerre de Trente Ans ont troublé l&rsquo;Europe durant la première partie du XVIIe siècle. De grandes puissances maritimes déclinent alors comme l&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Espagne qui entraîne dans son sillage le Portugal. Deux pays du nord occupent immédiatement le place laissée vacante : la Grande-Bretagne et les Pays-Bas. Fini le temps des Conquistadores,&#8230;</p>
<h4 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/Explorateurs-1ere-partie.pdf">Explorateurs 1ere partie</a></span></h4>

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		</item>
		<item>
		<title>Phasellus scelerisque massa porta molestie iaculis 1</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2014/11/11/phasellus-scelerisque-massa-porta-molestie-iaculis-1/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 08:19:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Fabien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Australie]]></category>

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		<description><![CDATA[Phasellus scelerisque massa porta molestie iaculis. Praesent in consectetur magna. Nunc blandit diam ligula, eu cursus tellus tempus in. Donec scelerisque sollicitudin tempor. Nunc eget suscipit lorem. Etiam non tempor urna. Suspendisse vehicula ante sit amet diam euismod, eu aliquam justo vulputate. In venenatis ligula eget aliquam sodales. Nam porta, magna a sollicitudin tincidunt, erat<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2014/11/11/phasellus-scelerisque-massa-porta-molestie-iaculis-1/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Phasellus scelerisque massa porta molestie iaculis. Praesent in consectetur magna. Nunc blandit diam ligula, eu cursus tellus tempus in. Donec scelerisque sollicitudin tempor. Nunc eget suscipit lorem. Etiam non tempor urna. Suspendisse vehicula ante sit amet diam euismod, eu aliquam justo vulputate. In venenatis ligula eget aliquam sodales. Nam porta, magna a sollicitudin tincidunt, erat ante volutpat felis, in rutrum massa dui auctor nisl. Pellentesque sagittis molestie metus, sit amet rutrum risus pharetra ut. Nam rutrum commodo eros, non feugiat nisl placerat sed. Interdum et malesuada fames ac ante ipsum primis in faucibus. Morbi eleifend eget metus lacinia vulputate. Nunc eleifend congue sem, consequat tempus magna gravida eget. Duis lacinia molestie accumsan.</p>

<div class="ratings " data-post="1184">  
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