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	<title>Timbres magazine - Mensuel de la presse philatélique française &#187; Océan Indien</title>
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		<title>Les îles Cocos</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 15:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cocos (îles)]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>

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		<description><![CDATA[ Les îles Cocos (Keeling Islands)&#8230; perdues dans l&#8217;océan Indien, à mi-chemin entre le sud de Sri-Lanka et la côte ouest australienne. &#160; S&#8217;il est des endroits perdus au monde, les îles Cocos (Keeling) se verraient, sans contestation possible, placées dans le peloton de tête des destinations &#171;&#160;vraiment lointaines&#160;&#187;&#8230; Les deux atolls coralliens qui forment cet<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/02/02/les-iles-cocos/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4> Les îles Cocos (Keeling Islands)&#8230; perdues dans l&rsquo;océan Indien, à mi-chemin entre le sud de Sri-Lanka et la côte ouest australienne.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>S&rsquo;il est des endroits perdus au monde, les îles Cocos (Keeling) se verraient, sans contestation possible, placées dans le peloton de tête des destinations &laquo;&nbsp;vraiment lointaines&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>Les deux atolls coralliens qui forment cet archipel sont, à des milles à la, ronde, les seules terres émergées qui occupent le centre est de l&rsquo;océan Indien, à mi-chemin entre le sud de l&rsquo;île de Ceylan et la côte ouest de l&rsquo;Australie&#8230;</p>
<p>Qui se soucierait de leur existence à part ses six cents habitants qui vivent de &#8211; et pour &#8211; la récolte des noix qui ont donné leur nom aux îles ? Personne ? Si, les philatélistes, bien sûr, qui suivent avec intérêt les émissions d&rsquo;un endroit dont le nom et l&rsquo;éloignement prêtent au rêve et à l&rsquo;évasion&#8230;</p>
<p>Quand le capitaine anglais William Keeling, à bord du Dragon, découvre des îles par 12° S et 97° E, en 1609, il fait preuve de peu d&rsquo;originalité et les nomme îles Cocos pour les cocoteraies qui bordent ses plages. Le problème, c&rsquo;est que des îles Cocos, il y en a plein la planète; c&rsquo;est pourquoi, bien plus tard, pour éviter les confusions, on juxtaposera le nom du découvreur&#8230;</p>
<p><strong>Deux cachets pour le premier bureau</strong></p>
<p>En 1823, un aventurier anglais, Alexander Hare, s&rsquo;installe dans les îles avec deux cents esclaves venus de Malaisie. Trois ans plus tard, il passe la main à un Ecossais, John Clunies Ross, qui fonde les plantations qui, aujourd&rsquo;hui encore, sont aux mains de ses descendants. En 1857, le HMS «Juno» prend possession de l&rsquo;archipel au nom de la couronne britannique qui, en 1878, les place sous la dépendance de la colonie de Ceylan, puis en 1886 les transfère aux Straits Settlements.</p>
<p>Il faudra attendre 1933 pour voir s&rsquo;ouvrir un bureau de poste dans l&rsquo;archipel. Les timbres utilisés sont ceux des Straits Settlements. Deux cachets postaux différents seront utilisés jusqu&rsquo;en mars 1937, date de fermeture de ce premier service postal. En 1945, les forces armées britanniques s&rsquo;installent dans l&rsquo;archipel pour préparer la reconquête de Singapour. Deux bureaux postaux militaires fonctionneront alors : la Royal Air Force installe son bureau RAF Post 301 et l&rsquo;armée des Indes le Field Post Office n°46.</p>
<p>A partir de 1946, les îles sont placées sous l&rsquo;administration de Singapour, qui se décide à y ouvrir un bureau de poste le 2 septembre 1952 lors du premier vol commercial entre l&rsquo;Australie et l&rsquo;Afrique du Sud.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/012.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6657" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/012-300x213.jpg" alt="01" width="300" height="213" /></a><span style="color: #800000;"><strong>1</strong></span></p>
<p>Sur la base aérienne, passée sous contrôle australien, un bureau militaire est aussi mis en service : son cachet RAAF Post Office-Cocos Is. servira à l&rsquo;oblitération des plis de ce premier vol (<strong>1</strong>).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/022.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6658" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/022-300x180.jpg" alt="02" width="300" height="180" /></a><span style="color: #800000;"><strong>2</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/032.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6659" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/032-300x174.jpg" alt="03" width="300" height="174" /></a><span style="color: #800000;"><strong>3</strong></span></p>
<p>Le bureau de l&rsquo;administration de Singapour (<strong>2</strong>) fonctionnera jusqu&rsquo;en 1955, date du transfert de l&rsquo;archipel sous contrôle australien (<strong>3</strong>).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/041.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6660" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/041-300x201.jpg" alt="04" width="300" height="201" /></a><span style="color: #800000;"><strong>4</strong></span></p>
<p>Le 11 juin 1963, les Cocos (Keeling) font leur entrée véritable en philatélie avec l&rsquo;émission, par les postes australiennes, d&rsquo;une série courante de six timbres au nom de l&rsquo;archipel (<strong>4</strong>).</p>
<p>Cette série est aujourd&rsquo;hui très recherchée et sa cote le montre. Le 14 avril 1963, un nouveau timbre est émis pour le cinquantenaire des forces ANZAC. Ce timbre se caractérise par deux tirages différents (différenciables par l&rsquo;épaisseur des lettres).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/051.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6661" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/051-300x202.jpg" alt="05" width="300" height="202" /></a><span style="color: #800000;"><strong>5</strong></span></p>
<p>Le 14 février 1966, l&rsquo;Australie entre dans le système décimal, ce qui entraîne la disparition temporaire des timbres Cocos et leur remplacement par les timbres de l&rsquo;Australie en dollars (<strong>5</strong>).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/062.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6662" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/062-300x192.jpg" alt="06" width="300" height="192" /></a><span style="color: #800000;"><strong>6</strong></span></p>
<p>Il faudra attendre le 9 juillet 1969 pour que les postes australiennes émettent de nouveau des timbres pour les Cocos (Keeling Islands). Douze valeurs décrivent la faune des îles (<strong>6</strong>). Cette série est valable sur tout le continent australien et est vendue dans les &laquo;&nbsp;points philatélie&nbsp;&raquo; de toute l&rsquo;Australie.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/072.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6663" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/072-300x152.jpg" alt="07" width="300" height="152" /></a><span style="color: #800000;"><strong>7</strong></span></p>
<p>Le 29 mars 1976, une nouvelle série courante sur les bateaux vient remplacer celle sur la faune (<strong>7</strong>).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/082.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6664" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/02/082-300x215.jpg" alt="08" width="300" height="215" /></a><span style="color: #800000;"><strong>8</strong></span></p>
<p>Le 3 septembre 1979, un service postal indépendant des postes australiennes est créé. Les timbres précédemment émis n&rsquo;ont plus cours et ce service postal suit dès lors sa propre politique d&rsquo;émission, destinée principalement aux marchés philatéliques, les visiteurs de ces îlots étant plutôt rares (<strong>8</strong>).</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Le Monde des Philatélistes</em> n° 454 &#8211; Juillet-août 1991</span></p>

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  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Mafia blues : un peu de nostalgie pour une petite île méconnue</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 12:08:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Ile Mafia]]></category>
		<category><![CDATA[Zanzibar]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°141 de février 2013-  Perdue au large de la Tanzanie, dans l’Océan Indien, l’île de Mafia est souvent méconnue, tant sur un plan géographique que sur un plan philatélique. Au cœur d’une histoire très riche en rebondissements, liée de très près au fabuleux destin de Zanzibar, ce petit bout de terre abrite quelques<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/19/mafia-blues-un-peu-de-nostalgie-pour-une-petite-ile-meconnue/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n°141 de février 2013-</span></p>
<h3><em> Perdue au large de la Tanzanie, dans l’Océan Indien, l’île de Mafia est souvent méconnue, tant sur un plan géographique que sur un plan philatélique. Au cœur d’une histoire très riche en rebondissements, liée de très près au fabuleux destin de Zanzibar, ce petit bout de terre abrite quelques timbres qui témoignent d’une période trouble : la première guerre mondiale.</em></h3>
<p><em> </em> Mafia est située une centaine de kilomètres au sud d’Unguja, une île mieux connue sous le nom de Zanzibar, au large de la Tanzanie actuelle. Avec Pemba et Unguja, c’est l’une des trois principales îles qui forment l’archipel géographique de Zanzibar. Mais administrativement et politiquement, Mafia a toujours connu un statut à part, à la fois proche de celui de Zanzibar, sans être vraiment logée à la même enseigne.</p>
<p>Dès le VIIIe siècle, Mafia constitue une étape privilégiée pour les navires perses désireux de rallier le continent africain. Les Arabes, les Perses et les Swahilies s’intéressent alors à l’île et y imposent successivement leur domination. Puis vient l’époque où Zanzibar connaît ses heures de gloire, ses temps mythiques : en 1840, le sultan d’Oman, Saïd, décide d’installer le siège de son gouvernement à Zanzibar. Plus qu’un simple dirigeant politique, c’est aussi un excellent homme d’affaire, porté sur le commerce international. Il transforme le lieu en une plateforme commerciale connue dans le monde entier, où tout s’échange, se monnaie, s’achète et se vend, des épices aux humains !</p>
<p>Un tel succès attire les convoitises des grandes puissances européennes : les Britanniques et les Allemands, lancés dans la course à la colonisation, se disputent la domination de l’île. Cette rivalité aboutit à un accord, le traité de Zanzibar-Héligoland, conclu le 1<sup>er</sup> juillet 1890, qui règle le conflit entre les deux nations qui lorgnent sur l’île : le protectorat sur Zanzibar est attribué à la Grande-Bretagne. Mais Mafia ne fait pas partie du lot et obtient un statut tout à fait particulier par rapport au reste de l’archipel : l’Allemagne achète la domination sur cette île au sultan Saïd, pour quatre millions de Deutsche Marks. Mafia est alors rattachée à la seule colonie allemande d’Afrique de l’est, la Deutsche Ost-Africa, sous protectorat allemand depuis 1885, passée au statut de colonie en 1891.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #0000ff;">Lire la suite en pdf <a style="color: #0000ff;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/141ile-de-Mafia.pdf">141ile de Mafia</a></span></p>

<div class="ratings " data-post="4653">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Cherchez l&#8217;île en trop !</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/06/19/cherchez-lile-en-trop/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 08:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>

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		<description><![CDATA[Un point sur la carte abusivement attribué à l&#8217;archipel de l&#8217;océan Indien : un discrète erreur qui transforme une nouveauté de 1980 en rareté. L&#8217;imprimeur était anglais. Et, sans doute, la création du timbre, avait-elle été confiée à un dessinateur, de même origine, peu familier de la répartition politique des îles de l&#8217;océan Indien. La<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/19/cherchez-lile-en-trop/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Un point sur la carte abusivement attribué à l&rsquo;archipel de l&rsquo;océan Indien : un discrète erreur qui transforme une nouveauté de 1980 en rareté.</h3>
<p>L&rsquo;imprimeur était anglais. Et, sans doute, la création du timbre, avait-elle été confiée à un dessinateur, de même origine, peu familier de la répartition politique des îles de l&rsquo;océan Indien.</p>
<p>La tâche, il faut le dire à sa décharge, n&rsquo;était pas simple. Il s&rsquo;agissait de représenter sur une même carte l&rsquo;ensemble des Zil Eloigne Sesel, une nébuleuse d&rsquo;îlots de toutes tailles, habités ou non, et disséminés dans l&rsquo;immensité de l&rsquo;océan Indien en un ruban long de 1500 km. Commandé par les Seychelles, le timbre devait illustrer le parcours d&rsquo;un nouveau bateau postal mis en service entre les îles mères (les Seychelles) et leurs &laquo;&nbsp;îles éloignées&nbsp;&raquo; (comme leur nom l&rsquo;indique en créole).</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Une rareté aux allures de classique</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/017.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4608" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/017-300x108.jpg" alt="01" width="300" height="108" /></a><em><span style="color: #800000;">Avant                                                Après</span></em><br />
<em><span style="color: #800000;">Agaléga quitte les eaux seychelloises pour les eaux de Maurice, son propriétaire</span></em></p>
<p>Le dessinateur, soucieux de la lisibilité et de l&rsquo;harmonie de son œuvre, voulut simplifier : il ne retint sur sa carte que les principaux archipels et engloba le tout dans une large auréole de couleur bleu foncé, censée symboliser l&rsquo;entité géopolitique des Zil Eloigne. Mais voilà: dans un élan généreux, l&rsquo;artiste annexa innocemment, au sud-est des îles, l&rsquo;archipel d&rsquo;Agaléga, qui appartient à l&rsquo;île Maurice (à 800 miles au sud).</p>
<p>Jusqu&rsquo;à la livraison des premières feuilles, l&rsquo;erreur passa inaperçue. Et lorsque la poste seychelloise le découvrit, elle bloqua immédiatement la diffusion du timbre, ordonna la destruction du stock et commanda à ses fournisseurs britanniques une version rectifiée : celle qui figure aujourd&rsquo;hui dans les catalogues, avec sa large échancrure bleue, contournant à bonne distance les îles Agaléga.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/027.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4609" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/027-300x148.jpg" alt="02" width="300" height="148" /></a></p>
<p>Les timbres erronés furent effectivement détruits, à quelques exceptions près. Précisément: un petit nombre de feuilles (de dix) expédiées par le bureau philatélique local, avant que l&rsquo;erreur ne soit décelée, à des négociants étrangers abonnés aux nouveautés seychelloises. Voilà comment ce jeune pays philatélique, né en 1976 de l&rsquo;indépendance accordée par la Grande-Bretagne à l&rsquo;ensemble des Seychelles, compte déjà une grande rareté qui fait figure de classique. Inconnue, certes, dans les catalogues français mais dûment répertoriée par le Britannique Stanley Gibbons. Son prix ? Outre-Manche, les négociants l&rsquo;offrent actuellement entre 50 et 90 livres (535 et 965 F). Quant aux oblitérés, on n&rsquo;en connaît que sur Premiers jours (29 août 1980), parvenus en Angleterre en même temps que les envois de timbres neufs. Des Premiers jours sans doute rarissimes puisque jusqu&rsquo;à cette année, le Gibbons n&rsquo;en avait pas eu connaissance. C&rsquo;est un collectionneur français, Max Schleiffer qui vient d&rsquo;en révéler l&rsquo;existence : l&rsquo;éditeur mentionnera donc la perle rare dans sa livraison de 1989. La consécration.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 51 &#8211; Octobre 1988</span></p>

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