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	<title>Timbres magazine - Mensuel de la presse philatélique française &#187; Chine</title>
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		<title>La voie de Confucius</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2016 10:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<description><![CDATA[ Paradoxalement, c’est l’Indochine française, dès 1927, qui a émis les premiers timbres faisant explicitement référence à maître Kong, le « roi sans couronne », plus connu sous le nom de Confucius&#8230; 1 2 Baptisé « Confucius » par les jésuites missionnaires en Chine (XVIIe &#8211; XVIIIe siècles), Kongfuzi – Kong Qiu ou encore Kongzi –, littéralement « Maître Kong » serait né<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/05/20/la-voie-de-confucius/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4> Paradoxalement, c’est l’Indochine française, dès 1927, qui a émis les premiers timbres faisant explicitement référence à maître Kong, le « roi sans couronne », plus connu sous le nom de Confucius&#8230;</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/015.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8093" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/015-300x220.jpg" alt="01" width="300" height="220" /></a><strong><span style="color: #800000;">1</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/025.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8094" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/025.jpg" alt="02" width="191" height="267" /></a> <a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/02bis.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8095" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/02bis.jpg" alt="02bis" width="177" height="217" /></a><span style="color: #800000;"><strong>2</strong></span></p>
<p>Baptisé « Confucius » par les jésuites missionnaires en Chine (XVII<sup>e</sup> &#8211; XVIII<sup>e</sup> siècles), Kongfuzi – Kong Qiu ou encore Kongzi –, littéralement « Maître Kong » serait né à Qufu au VI<sup>e</sup> siècle dans l’État de Lu, situé dans l’actuelle province du Shandong <strong><span style="color: #800000;">1</span></strong>. Un « géant » de deux mètres vingt – rapporte Sima Qian (-145 / -85 avant notre ère), au crâne concave et relevé sur les bords, rappelant la forme du tertre sur lequel sa mère aurait prié avant sa naissance : tel est l’impressionnant et insolite portrait qu’en dresse l’historiographe des Han (-206 &#8211; +220), dans sa biographie plus ou moins légendaire. <strong><span style="color: #800000;">2</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/035.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8096" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/035-300x255.jpg" alt="03" width="300" height="255" /></a><span style="color: #800000;"><strong>3</strong></span></p>
<p>C’est l’époque des « Printemps et Automnes » (-771 à &#8211; 481/453), marquée par l’effondrement du régime féodal et l’instabilité, à laquelle succédera celle des Royaumes combattants (environ -V<sup>e</sup> siècle/ -221), jusqu’à l’unification de la Chine et l’avènement de l’Empire en -221 par le premier empereur Qin Shihuangdi, célèbre notamment pour son armée de statues en terre cuite. <strong><span style="color: #800000;">3</span></strong></p>
<p>Diverses principautés luttent pour le pouvoir, pendant que la dynastie royale des Zhou s’essouffle. Cinq d’entre elles occupent le devant de la scène : Qi, Jin, Song, Qin et Chu. Lu, le pays natal de Confucius, n’est que l’un des multiples autres petits pays existant à cette époque.</p>
<p>Mû par la volonté de lutter contre le désordre ambiant, de restaurer la paix et l’harmonie sociale, et inspiré par le modèle des trois premières dynasties chinoises –Xia (II<sup>e</sup> millénaire avant notre ère), Shang (XVIII<sup>e</sup> &#8211; XI<sup>e</sup> siècle), Zhou (env. XI<sup>e</sup> siècle &#8211; -256) – aux règles exemplaires, maître Kong voyage d’un pays à l’autre en quête d’un prince sage qui saurait reconnaître la valeur de ses conseils.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/045.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8097" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/045.jpg" alt="04" width="177" height="269" /></a><span style="color: #800000;"><strong>4</strong></span></p>
<p>Se gouverner soi-même avant de gouverner les autres, maintenir le cap dans la « Voie du Bien et du Juste », c’est mettre en pratique la vertu d’humanité, le <em>ren</em>, expression de la pleine noblesse morale dans les relations avec autrui. Le « roi sans couronne », comme le surnommera son biographe Sima Qian, prône cette conduite, dynamique, dans laquelle chacun met en jeu son perfectionnement personnel pour le bien collectif, un programme éthique élargi en programme politique. Ce qui fera dire à Voltaire (1694-1778) – tout empreint de l’imaginaire d’une Chine aux sages empereurs imprégnée de Confucius et de son modèle de gouvernement exemplaire –, dans son <em>Essai sur les mœurs et l’esprit des nations et sur les principaux faits de l’histoire, depuis Charlemagne jusqu’à Louis XIII</em>, « <em>qu’il ne recommande que la vertu et ne prêche aucun mystère.</em> » <strong><span style="color: #800000;">4</span></strong></p>
<p>Il n’y a pas de définition de la vertu d’humanité chez Confucius mais quelques prescriptions livrées à travers des aphorismes, tel celui d’« <em>aimer les hommes </em>», dans le respect d’autrui comme dans le respect de soi-même. « <em>Est-elle inaccessible ? Il suffit de la désirer, et la voilà ! </em>», affirme comme en se jouant Maître Kong dans ses <em>Entretiens (Lunyu)</em>.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Confucius et la vertu d’humanité ou <em>ren</em></strong></span></p>
<p>Sous ce jeu apparent se cache une réalité profonde, le <em>li</em> – les veines naturelles du jade ou d’une pierre précieuse – la « raison des choses », la « raison d’être », pour reprendre les termes du sinologue Léon Vandermeersch (« <em>Le néoconfucianisme au crible de la philosophie analytique</em> », <em>Archives de Philosophie</em>, 2007), sur laquelle l’homme de Bien doit s’appuyer.</p>
<p>En scrutant la nature des choses, le <em>li</em>, l’homme trouve la voie de sa propre nature cachée, la voie du perfectionnement de soi vers l’ultime humanisation, la « Voie du Bien et du Juste ».</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/05b2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8099" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/05b2-300x141.jpg" alt="05b" width="300" height="141" /></a> <a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/05a2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8098" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/05a2-300x137.jpg" alt="05a" width="300" height="137" /></a><span style="color: #800000;"><strong>5</strong></span></p>
<p>Cependant, ce perfectionnement ne peut s’envisager seul et ne peut s’accomplir qu’au contact de l’autre. C’est cela la vertu d’humanité, le <em>ren</em>. Elle s’éveille, se cultive (<em>xiu</em>), se réalise sans relâche à travers les relations humaines. Des relations humaines codifiées par les rites qui ordonnent la société chinoise, policent les rapports sociaux, assurent la cohésion et l’harmonie collective, du plus grand, le Fils du Ciel, aux plus humbles, gens du peuple. Personne n’est laissé pour compte car l’enseignement de Maître Kong s’adresse <em>« à tous, sans distinction »</em> (<em>Lunyu</em> [Entretiens de Confucius], chap. <em>Weilinggong</em>, 38) <strong><span style="color: #800000;">5</span></strong></p>
<p>C’est peu après la mort de Confucius qu’un temple est érigé (478 avant notre ère) en sa mémoire à Qufu, sa ville natale, tandis qu’à partir des Tang (618-907), d’autres temples essaiment à travers toute la Chine.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/065.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8100" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/065.jpg" alt="06" width="177" height="210" /></a><span style="color: #800000;"><strong>6</strong></span></p>
<p>Tour à tour détruit puis reconstruit, rénové au fil des siècles sous l’égide financière des empereurs successifs, puis gravement brûlé au cours d’un incendie au XV<sup>e</sup> siècle, le temple est à nouveau reconstruit et sert de modèle architectural à d’autres dédiés à Confucius en Asie du Sud et de l’Est (Corée, Japon, Vietnam, etc.). Pour preuve, l’édition, dès 1927, d’un timbre en Indochine figurant une scène de labour devant la pagode de Confucius <strong><span style="color: #800000;">6</span></strong>. Marcel Monnier, correspondant au journal <em>Le Temps</em> de 1894 à 1897, a pris notamment un cliché de cette pagode, la pagode Tien Mu à Hué, ancienne capitale de l’empire d’Annam (Voir « <em>Tour d’Asie, Cochinchine, Annam, Tonkin </em>», paru en 1899 chez Plon et site Internet http://belleindochine.free.fr/HueDescription1896 Monnier.htm).</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">152 bâtiments répertoriés par l’Unesco</span></strong></p>
<p>Quant à la résidence familiale de Confucius, petite maison à l’origine accolée au temple, elle prospère au cours du temps, s’étendant en un véritable complexe pour lequel l’UNESCO répertorie actuellement pas moins de 152 bâtiments préservés, où travaillaient et demeuraient les descendants mâles de la famille, chargés d’entretenir les biens, le temple et le cimetière.</p>
<p>La dévotion dont Confucius est l’objet apparaît dès que le confucianisme est reconnu comme idéologie d’État, par l’empereur Wudi (-141 /-87) des Han, et se traduit très tôt par des pèlerinages à sa tombe, à laquelle se sont agrégées par la suite celles de ses descendants mâles, soit quelque 100 000 tombes actuellement.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/076.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8101" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/076.jpg" alt="07" width="177" height="224" /></a><span style="color: #800000;"><strong>7 </strong><em>Temple</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/085.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8102" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/085.jpg" alt="08" width="230" height="177" /></a><span style="color: #800000;"><strong>8 <em>Ancienne demeure</em></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/095.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8103" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/095.jpg" alt="09" width="233" height="177" /></a><span style="color: #800000;"><strong>9 <em>Cimetière</em></strong></span></p>
<p>En 1947 en Chine, l’édition de timbres – figurant le temple, l’ancienne demeure et le cimetière de Confucius – atteste de l’intérêt manifeste d’une part pour le maître, d’autre part pour ce site. <strong><span style="color: #800000;">7, 8 et 9</span></strong></p>
<p>Inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1994, les bâtiments sont estampillés « valeur universelle exceptionnelle » depuis 2012.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/105.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8104" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/105-225x300.jpg" alt="10" width="225" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>10 <em>Temple de Confucius</em></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/116.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8105" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/116-226x300.jpg" alt="11" width="226" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>11 </strong></span><span style="color: #800000;"><strong><em>Maison de Confucius</em></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/124.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8106" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/124-226x300.jpg" alt="12" width="226" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong><em>12 Temple de Confucius</em></strong></span></p>
<p>Trois timbres édités en Chine le 28 septembre 2010<strong><span style="color: #800000;"> 10, 11 et 12</span></strong>, date-anniversaire de la naissance du « sage », témoignent de la reconnaissance internationale de cet ensemble artistique, architectural et historique exceptionnel, tout comme de la vénération qu’inspira le maître chinois, et de l’impact de sa pensée, au sein de l’Empire du milieu, et à travers le monde&#8230;</p>
<p>Le portrait de Confucius semble flotter au-dessus du temple, représenté ici par la porte du Grand Sage, flanquée de deux couples de sentences du maître, tracés en caractères sigillaires.</p>
<p>Les deux autres timbres, la demeure et le cimetière, sont coiffés respectivement de deux tercets et de deux distiques confucéens. On identifie, au-dessus de la maison, un manuscrit des <em>Entretiens</em> (<em>Lunyu</em>), exemplaire qui, selon l’historiographie des Han, aurait été retrouvé dans les murs de la maison, mais dont l’authenticité est en réalité douteuse. Sa découverte, fortuite, est attribuée au prince Gong de Lu, à la fin du règne de l’empereur Wudi de la dynastie des Han occidentaux (-206 / +24). Plusieurs manuscrits – identifiés comme <em>Livre des Documents</em>, <em>Mémoire sur les rites</em>, <em>Entretiens</em> et <em>Livre de la piété filiale</em> – auraient été trouvés dans les murs de la maison, démolis en vue de l’agrandissement de la maison, manuscrits dont l’authenticité a été battue en brèche par des historiens postérieurs.</p>
<p>Enfin, on reconnaît pour le troisième timbre de cette série un portique accédant au cimetière, sur lequel est inscrit <em>wangu changchun</em> <em>« le printemps éternel de 10 000 ans »</em>, surmonté de la tombe de Confucius.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Zhu Xi, le « Thomas d’Aquin » chinois</strong></span></p>
<p>Lorsque la « Voie du Bien et du Juste » de Maître Kong devient orthodoxie d’État sous le règne de l’empereur Wudi (-156 – -87), l’étude des classiques confucéens devient matière aux épreuves des concours impériaux des hauts-fonctionnaires lettrés.</p>
<p>Puis au contact d’autres courants de pensée, taoïsme – les partisans de Laozi dès les débuts, puis le bouddhisme, plus tard, sous les Tang – le confucianisme subit de profondes transformations. Sous l’impulsion de Zhu Xi (1130-1200), se réclamant de la lignée spirituelle de la « tradition de la Voie » – dont les rois civilisateurs de l’Antiquité, et Confucius, Mencius (env. -380 -289) <strong><span style="color: #800000;">2</span></strong> sont les premiers représentants –, il renaît à la période des Song du Sud (1127-1279), à travers une nouvelle interprétation des enseignements du Maître.</p>
<p>Zhu Xi – surnommé le « Thomas d’Aquin » chinois « <em>en raison du système interprétatif qu’il donna à la tradition canonique</em> » (Darrobers, 2008) chinoise – accomplit un travail de synthèse remarquable.</p>
<p>Il étudie, commente méthodiquement et inlassablement les Classiques confucéens de la période pré-impériale (II<sup>e</sup> siècle avant notre ère) – regroupés dans un nouveau corpus canonique qui s’ajoute aux Cinq Classiques –, Les <em>Quatre Livres</em>, comprenant les<em> Entretiens</em> (<em>Lunyu</em>), le <em>Mencius</em> (<em>Mengzi</em>), la <em>Grande Étude</em> (<em>Daxue</em>), l’<em>Invariable Milieu</em> (<em>Zhongyong</em>) – dont la connaissance figurait au programme des examens impériaux.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/14et14bis.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8107" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/14et14bis-300x300.jpg" alt="14et14bis" width="300" height="300" /></a><span style="color: #800000;"><strong>13 et 13 bis</strong></span></p>
<p>A partir de certains de ces textes, il systématise une pensée éthico-politique qui commence par le perfectionnement de soi. « <em>Lorsqu’on lit, on ne se contente pas de rechercher les principes moraux sur le papier, il faut les chercher en soi-même</em><em> </em><em>: c’est là qu’ils trouvent leur réalité et leur application</em> »<sup>2</sup>. Chef de file de l'&nbsp;&raquo;École de la Voie&nbsp;&raquo;, il dispense son enseignement tandis que ses disciples se chargent de le diffuser largement. Deux timbres ont été imprimés en 2010, à l’occasion du 880<sup>e</sup> anniversaire de la naissance de Zhu Xi (1130-1200), dessinés par Fan Zeng. L’un reproduit son portrait tandis que l’autre représente la diffusion de son enseignement auprès de disciples <strong><span style="color: #800000;">13 et 13 bis</span></strong>.</p>
<p>Sous la dynastie des Yuan (1271-1368), le « néoconfucianisme » devient la version officielle orthodoxe du confucianisme et la demeure jusqu’au début du XX<sup>e</sup> siècle où après la révolution de 1911, le confucianisme, en butte à des attaques violentes, ne se relèvera pas malgré une tentative de reconstruction.</p>
<p>De son vivant, Zhu Xi, tout comme l’a fait Confucius en son temps, s’écarte des honneurs et des richesses et passe sa vie à chercher un souverain réceptif à sa pensée (Darrobers 2008). <em>«</em><em> </em><em>Serein dans la pauvreté, fidèle à la Voie</em><em> </em><em>; d’une intégrité et d’une modestie digne d’éloges</em><em> </em>»<sup>3</sup> telle est la formule en huit caractères que rédige en sa faveur l&rsquo;empereur Xiaozong en 1173.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Les instituts Confucius à travers le monde aujourd’hui</span></strong></p>
<p>Créés en 2004 par la République populaire de Chine, les instituts Confucius sont des établissements publics à but non lucratif. Ils délivrent des cours de chinois, des diplômes de langue, participent à la diffusion de la culture chinoise, favorisent les échanges entre la Chine et des autres pays.</p>
<p>Vecteurs culturels pour promouvoir l’influence de la Chine dans le monde, ils sont parfois décriés comme instruments de propagande chinois.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/156.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8108" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/156-300x119.jpg" alt="15" width="300" height="119" /></a><span style="color: #800000;"><strong>14 <em>Paire de timbre dédiée aux instituts Confucius</em></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/165.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8109" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/05/165-300x208.jpg" alt="16" width="300" height="208" /></a><span style="color: #800000;"><strong>15 <em>Photo de la cérémonie accompagnant l&rsquo;émission de la paire de timbres<br />
dédiés aux instituts Confucius, le 1er décembre 2012.</em></strong></span></p>
<p>La poste chinoise émet le 1<sup>er</sup> décembre 2012 une paire de timbres dédiés aux instituts Confucius <span style="color: #800000;"><strong>14</strong></span>. Leur émission est l’occasion d’une cérémonie particulière à Pékin, en présence de Xu Lin, la directrice générale du Bureau national pour l’enseignement du chinois langue étrangère (<em>Hanban</em>) et directrice exécutive du Siège de l’Institut Confucius et de Li Pizheng, vice-président du Groupe postal de Chine <strong><span style="color: #800000;">15</span></strong>.</p>
<p>« Echanger » et « Enseigner » en sont les motifs et la mission de ces instituts, essaimés à travers le monde.</p>
<p>Sur le timbre de gauche, la colombe, emblème de la paix, tenant dans son bec un « bonjour » annonciateur d’une ouverture vers l’échange ; sur celui de droite, le panda, emblème de la Chine, tient un tableau d’école portant l’inscription « institut Confucius », en chinois et en anglais.</p>
<p>Un arc-en-ciel, au graphisme dynamique, s’élançant des ailes de la colombe vers le panda, symbolise le pont et l’échange entre les cultures dont l’institut est le représentant, un échange dispensateur de paix entre les pays.</p>
<p>La France comptait 15 instituts en 2011.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">Muriel Chemouny</p>
<p>&nbsp;</p>

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		<title>L&#8217;empire du Milieu</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2016/03/30/lempire-du-milieu/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 12:08:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<description><![CDATA[Quel plan adopter pour présenter en compétition une collection de cartes-maximum sur la Chine avec des chances raisonnables de succès ?&#8230; En maximaphilie, on peut collectionner des cartes-maximum d&#8217;un pays ou d&#8217;un groupe de pays. Dans le cas présent, le développement de cette présentation ne prétend pas être exhaustif tant sur l&#8217;histoire que sur la<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/03/30/lempire-du-milieu/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Quel plan adopter pour présenter en compétition une collection de cartes-maximum sur la Chine avec des chances raisonnables de succès ?&#8230;</h4>
<p>En maximaphilie, on peut collectionner des cartes-maximum d&rsquo;un pays ou d&rsquo;un groupe de pays.</p>
<p>Dans le cas présent, le développement de cette présentation ne prétend pas être exhaustif tant sur l&rsquo;histoire que sur la géographie. La maximaphilie n&rsquo;ayant conquis ce pays que depuis quelques décennies, il n&rsquo;existe que peu de matériel à la disposition du collectionneur à partir duquel ce dernier s&rsquo;efforcera d&rsquo;élaborer, cependant, un plan cohérent.</p>
<p>Si une collection générale sur un pays comme la Chine, telle qu&rsquo;elle est présentée ci-dessous, peut espérer une bonne chance de réussite en compétition, il n &lsquo;en est pas de même pour une collection de cartes-maximum de France qui adopterait un même type de plan. Compte tenu des nombreuses réalisations existantes depuis 1900, elle devra d&rsquo;être présentée autrement. Le maximaphile se tiendra à un sujet ou un thème plus restreint (sites et monuments, châteaux, l&rsquo;architecture religieuse, les académiciens français, la France sous la Révolution, Paris-sur­Seine, etc.).</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>L&rsquo;empire du Milieu</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/0110.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7211" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/0110-212x300.jpg" alt="01" width="212" height="300" /></a>Dans les enseignements et les idées recueillis par les disciples de Confucius (philosophe chinois vers 555/479 av. J.-C.) (<strong>1</strong>), il est fait état de l&rsquo;appellation « empire du Milieu » encore employée aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;usage courant. Elle exprime la représentation d&rsquo;une pensée culturelle qui voit sa propre civilisation comme centrale, suprême de la culture existante; le contraire du pluralisme.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Montagnes et torrents</strong></span></p>
<p>Au nord-est de la Chine, dans la province du Jilin, le lac Tianshi (lac du ciel) au sommet du mont Changbaishan (les montagnes couronnées de neige) à 2000 mètres d&rsquo;altitude, est un lac volcanique d&rsquo;une superficie de 9,82 kilomètres carrés et d&rsquo;une profondeur maximum de 373 mètres.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/028.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7212" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/028-300x212.jpg" alt="02" width="300" height="212" /></a>Il compose l&rsquo;un des plus magnifiques spectacles du monde avec les seize pics de forme étrange qui l&rsquo;entourent. Par temps calme, ses eaux sont si claires qu&rsquo;on peut voir les rochers à plusieurs mètres de profondeur. Lorsque le temps se gâte, des vents violents viennent soulever la surface en vagues de plusieurs mètres de hauteur (<strong>2</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/03-04.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7213" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/03-04-300x197.jpg" alt="03-04" width="300" height="197" /></a>La province de Hunan, en Chine centrale, abrite le site grandiose et touristique de Wulingyan (<strong>3</strong>). L&rsquo;île de Hainan, au sud-est de la Chine, de 34 000 kilomètres carrés (la seconde après Taïwan) présente un relief de plaine dans le nord et de montagne au centre et au sud. La forêt couvre la majeure partie de cette île aux rivages paradisiaques (<strong>4</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/059.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7214" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/059-300x212.jpg" alt="05" width="300" height="212" /></a>La superficie des déserts représente 15,5 % du territoire chinois (1,50 million de kilomètres carrés). Au centre de la Chine, dans la région autonome musulmane du Ningxia, quand vient l&rsquo;été, les montagnes, les glaciers et les neiges proches de vallées donnent naissance à d&rsquo;innombrables torrents qui viennent grossir les eaux boueuses du fleuve Jaune. Il déborde et fertilise les zones désertiques voisines, la végétation reprend vie et le désert verdit comme une grande oasis (<strong>5</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/0610.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7215" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/0610-300x205.jpg" alt="06" width="300" height="205" /></a>La panthère des neiges (<strong>6</strong>) se voit aujourd&rsquo;hui menacée d&rsquo;extinction. Son épais pelage montre bien que cet animal s&rsquo;est parfaitement acclimaté aux montagnes glacées de l&rsquo;Asie centrale.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/079.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7216" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/079-192x300.jpg" alt="07" width="192" height="300" /></a>Le bambou est depuis toujours en Chine une plante d&rsquo;usage universel. Il fournit du matériel de construction, est tressé de manière très diverse et sert de matière première pour l&rsquo;élaboration du papier. Parmi les premiers supports de l&rsquo;écriture figurent des bandes de bambou. Les pousses de nombreuses espèces sont appréciées comme légume (<strong>7</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/089.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7217" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/089-195x300.jpg" alt="08" width="195" height="300" /></a>Incontournable, la fleur de théier de montagne variété «thé à fleur d&rsquo;or», après infusion, donne la boisson nationale (<strong>8</strong>).</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>L&rsquo;architecture ancienne</strong></span></p>
<p>Parmi les travaux de défense, la tour d&rsquo;alarme de Kizi Kuqa, tour de guet de la période des Han (206 av. J.-C), est située dans la province du Xinjiang sur le tronçon nord de l&rsquo;ancienne «Route de la soie».</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/098.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7218" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/098-197x300.jpg" alt="09" width="197" height="300" /></a>Des informations à caractère militaire étaient rapidement transmises de tour en tour, construites en briques séchées au soleil avec une armature de bois et de roseaux (<strong>9</strong>), par des signaux lumineux ou des signaux de fumée.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/109.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7219" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/109-300x226.jpg" alt="10" width="300" height="226" /></a>La Grande Muraille (<strong>10</strong>), qui devait protéger l&rsquo;empire du Milieu contre les incursions barbares du nord est unique. Sur 5000 kilomètres, elle épouse les élévations et sinuosités des arêtes montagneuses. Les sections du mur aujourd&rsquo;hui accessibles aux visiteurs datent, pour la plupart, de l&rsquo;époque Ming (1368-1644).</p>
<p>Le Palais impérial &#8211; la célèbre Cité interdite &#8211; est situé au centre de Pékin. Sa construction commença en 1406 sous le troisième empereur Ming Chengzu et dura quinze ans.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/119.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7220" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/119-300x214.jpg" alt="11" width="300" height="214" /></a>Le Palais impérial joue un rôle central dans les grands événements qui ont marqué l&rsquo;histoire de la Chine contemporaine, l&rsquo;apogée des Ming, le triomphe des Qing (<strong>11</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/129.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7221" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/129-300x221.jpg" alt="12" width="300" height="221" /></a>Architecture civile, un relais de poste historique à Suzhou, province orientale du Jiangsu, date de l&rsquo;époque de la dynastie des Song du Sud (420-429) (émission pour le Congrès national de la philatélie chinoise), (<strong>12</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/136.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7222" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/136-300x221.jpg" alt="13" width="300" height="221" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/145.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7223" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/145-208x300.jpg" alt="14" width="208" height="300" /></a>Architecture religieuse, les grottes de Longmen situées sur les bords de la rivière Yi, au sud de la ville de Luoyang dans la province du Henan, sont un vaste ensemble de grottes bouddhiques creusées à partir du Ve siècle sous la dynastie des Wei du Nord (386-534), puis sous les Tang (618-907). Une grande caverne de 35 mètres de long sur 30 mètres de large abrite neuf Bouddha de grande taille dont le plus imposant se dresse à 18 mètres de haut (<strong>13</strong>) Le monastère de Xuangong (<strong>14</strong>) est situé dans la province du Shanxi. Accroché aux parois du mont Hengshan, cet étonnant monastère appelé «le monastère suspendu en l&rsquo;air» date du début du VIe siècle. Restauré plusieurs fois, il est resté fidèle à sa disposition d &lsquo;origine. Certains pavillons ne sont soutenus que par des piliers de bois scellés dans les rochers. Un réseau d&rsquo;étroits sentiers creusés dans la falaise relie les bâtiments entre eux.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/154.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7224" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/154-220x300.jpg" alt="15" width="220" height="300" /></a>La pagode de Zhenguo (temple Kaiyuan à Quanzhou), province orientale du Fujian (<strong>15</strong>), est construite en bois et en brique. Les pagodes représentent une architecture caractéristique et particulière de la Chine et font parties intégrantes des lieux de culte bouddhique : monastères, temples.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Le monde de l&rsquo;art</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/164.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7225" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/164-300x224.jpg" alt="16" width="300" height="224" /></a>Le quadrige du mausolée de l&rsquo;empereur Qui Shihuang, (règne 221/ 210 av. J.-C.), qui unifia l&rsquo;empire chinois, qui succédait à la royauté des temps antiques, est un symbole de l&rsquo;art du bronze. De minutieux travaux de restauration au moyen de plusieurs milliers de fragments permirent de restituer dans son éclat d&rsquo;origine ce quadrige (3,30 mètres de long et 1 mètre de haut). Découvert en 1980, c&rsquo;est une des plus anciennes œuvres de la grande sculpture de bronze chinoise. Le timbre représente la tête du cocher, la carte-maximum restitue l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre (<strong>16</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/174.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7226" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/174-300x222.jpg" alt="17" width="300" height="222" /></a>Peinture célèbre, <em>Mademoiselle Wang Zhaojun jouant de la flûte au clair de lune</em> (<strong>17</strong>) met en scène l&rsquo;héroïne d&rsquo;une légende chinoise qui se transmet de génération en génération et exalte le grand sacrifice de cette jeune fille courageuse d&rsquo;origine paysanne quittant son pays natal pour se marier avec le chef des Huns (population d&rsquo;origine paléo-sibérienne qui occupait la Mongolie sous les Han, 206 av. J.-C.) pour que son peuple se réconcilie avec les Huns (les Xiongnu).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/184.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7227" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/184-197x300.jpg" alt="18" width="197" height="300" /></a>Une peinture ancienne du peintre Zhang Bangiao né en 1693, grand peintre, poète, calligraphe, sculpteur de la dynastie des Qing (<strong>18</strong>) illustre la forme artistique de l&rsquo;époque qui associe l&rsquo;écriture au pinceau et la peinture à l&rsquo;encre de Chine. On y voit là également la représentation du bambou.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>La Chine moderne</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/193.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7228" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/193-189x300.jpg" alt="19" width="189" height="300" /></a>Les artisans du grand bouleversement sont incontournables. Sun Yatsen (1866-1925) est considéré en Chine comme le « père de la République » et le fondateur de la Chine moderne. Il crée en 1911 le parti révolutionnaire antimandchou. La dynastie impériale renversée, il est proclamé président de la République en 1919. Une statue est érigée à Wuhan, province du Hubei dans le sud-est de la Chine (<strong>19</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/202.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7229" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/202-196x300.jpg" alt="20" width="196" height="300" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/211.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7230" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/211-300x226.jpg" alt="21" width="300" height="226" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/221.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7231" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/221-300x225.jpg" alt="22" width="300" height="225" /></a>L&rsquo;obtention d&rsquo;une place d&rsquo;aide bibliothécaire à l&rsquo;université de Pékin fait découvrir à Mao Zedong (1893-1976) la théorie marxiste. Dès cette époque, sa vie se confond avec celle du Parti communiste chinois, ce qui l&rsquo;oppose à Tchiang Kaïchek, partisan du nationalisme. Sorti vainqueur d&rsquo;une confrontation idéologique et militaire, Mao Zedong (<strong>20</strong>) proclame le 1er octobre 1949 la République populaire de Chine, tandis que Tchiang Kaïchek se réfugie dans l&rsquo;île de Taïwan. C&rsquo;est dans ce bateau (<strong>21</strong>), sur le lac Nanhu (lac du Sud), que se tient en 1921, dans la clandestinité, le premier congrès du Parti communiste chinois. Il fallut ensuite un grand palais au peuple. Au cœur de Pékin, un important édifice où siège l&rsquo;Assemblée nationale populaire au cœur de Pékin (émission pour le 6e congrès national du peuple, 1983, (<strong>22</strong>)).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/231.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7232" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/231-300x222.jpg" alt="23" width="300" height="222" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/241.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7233" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/241-300x219.jpg" alt="24" width="300" height="219" /></a>D&rsquo;autres émissions exaltent les symboles de la réussite économique : station centrale de télévision couleur de Pékin en 1988(<strong>23</strong>), ou piscine couverte dans les faubourgs du nord de Pékin, construite pour les 11es Jeux asiatiques de 1990 (<strong>24</strong>) entre autres.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Le Monde des Philatélistes</em> n° 499 &#8211; Septembre 1995</span></p>
<p>&nbsp;</p>

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  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Le Mandchoukouo : un pays aux timbres sans nom</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 15:07:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>

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		<description><![CDATA[Etrange destin que celui de Pou-Yi, dernier empereur de Chine, monté sur le trône à trois ans, détrôné au bout de quatre ans, en 1912, croyant avoir retrouvé le pouvoir vingt ans plus tard lorsque les Japonais, le nomment président de la République puis empereur du Mandchoukouo, un Etat créé de toutes pièces, puis déchu<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/16/le-mandchoukouo-un-pays-aux-timbres-sans-nom/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Etrange destin que celui de Pou-Yi, dernier empereur de Chine, monté sur le trône à trois ans, détrôné au bout de quatre ans, en 1912, croyant avoir retrouvé le pouvoir vingt ans plus tard lorsque les Japonais, le nomment président de la République puis empereur du Mandchoukouo, un Etat créé de toutes pièces, puis déchu à nouveau, emprisonné, soumis à d&rsquo;incessants lavages de cerveau avant de finir jardinier et de s&rsquo;éteindre, en 1967, dans la Chine de ses ancêtres, juste avant la Révolution culturelle.</h3>
<p>Lorsque le Japon cherche un fantoche pour justifier un semblant de légitimité à l&rsquo;Etat qu&rsquo;il vient de créer à partir de trois provinces du nord de la Mandchourie qu&rsquo;il vient de conquérir, c&rsquo;est vers l&rsquo;empereur, détrôné depuis longtemps, qu&rsquo;il tourne ses regards. En Extrême-Orient, sauvegarder les apparences a toujours été la règle. Pou-Yi fera donc l&rsquo;affaire. Pour faire plus sérieux, bien vite on transforme la République en Empire et, du coup, Pou-Yi change de nom : le voici rebaptisé Kang-Tê ! Sa tête apparaîtra bientôt sur les timbres de ce Mandchoukouo dont les grandes nations refusent toujours de reconnaître l&rsquo;existence.</p>
<p>Pourtant &#8211; toujours par souci de sauver les apparences &#8211; les Japonais avaient préféré à l&rsquo;annexion pure et simple, un simulacre de prétexte. L&rsquo;incident de Moukden, en septembre 1931, le leur avait fourni. On avait , paraît-il, saboté leur ligne de chemin de fer !</p>
<p>D&rsquo;où la concrétisation de leurs visées expansionnistes sur cette Chine dont l&rsquo;espace vital était, pour les fascistes jaunes, une tentation permanente.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Un Etat que la Chine ignore</span></strong></p>
<p>Jusqu&rsquo;en 1932, la Poste s&rsquo;est organisée avec les moyens du bord : timbres et cachets chinois. Mais, au mois d&rsquo;avril, le ministre des Transports du Mandchoukouo prend la Poste en charge et annonce que les employés chinois ne pourront rester en place au-delà du 1er août, date à laquelle ils seront remplacés par du personnel local. Cette mise en demeure déclenche une grève qui atteindra son paroxysme en juillet 1932 : il n&rsquo;y a alors plus aucune activité postale.</p>
<p>Mais c&rsquo;est sans compter sur les Japonais qui font réouvrir les bureaux le 26 juillet et, simultanément, mettent en vente les premiers timbres du pays: une série courante de 18 valeurs. Mars 1933 verra les commémoratifs du premier anniversaire de la République. Ils seront suivis, un an plus tard, des premiers timbres de l&rsquo;empire.</p>
<p>Mais cela ne résout pas la petite guerre postale que se livrent le Mandchoukouo et la Chine. Cette dernière ne reconnaît pas le nouvel Etat et encore moins ses timbres. Résultat : les lettres arrivant en Chine (le gros du courrier) sont lourdement taxées et les timbres et cachets dont elles sont revêtues, sont maculés de telle sorte qu&rsquo;on ne lise plus le nom &laquo;&nbsp;Mandchoukouo&nbsp;&raquo;.</p>
<p>C&rsquo;est à la fin de 1934 qu&rsquo;intervient un accord entre les deux parties débouchant sur la fabrication des fameux timbres &laquo;&nbsp;sans nom&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ces derniers seront admis &#8211; malgré leur emploi &laquo;&nbsp;local&nbsp;&raquo; &#8211; à l&rsquo;affranchissement de courrier à destination d&rsquo;autres pays. On peut également remarquer que l&rsquo;UPU n&rsquo;a jamais reconnu ces timbres, ni ceux revêtus du nom complet du pays mais que chaque pays a laissé circuler les lettres provenant du Mandchoukouo sans les taxer !</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;occupation soviétique, en juillet 1945, qui mettra fin à une série de quelque 160 timbres produits par le Mandchoukouo.</p>
<p>En mai 1946, l&rsquo;éphémère empire est restitué à la Chine et, depuis, n&rsquo;utilise que des timbres chinois.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Mandchoukouo : toute la sagesse et les extrêmes de l&rsquo;Orient</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/01-021.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4489" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/01-021-300x195.jpg" alt="01-02" width="300" height="195" /></a>Si les premières séries sont bien cotées aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est que les collectionneurs ne les ont pas remarquées. Leurs tirages sont importants : entre 450000 et 50 millions pour la toute première série (1932), illustrée de l&rsquo;effigie du président Pou-Yi (<strong><span style="color: #800000;">1</span></strong>) et de la pagode blanche de Liaoyang (<strong><span style="color: #800000;">2</span></strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/031.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4490" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/031.jpg" alt="03" width="256" height="287" /></a>Beaucoup plus intéressant : le 10 fen du premier anniversaire de la République, tiré à 70000 exemplaires (<strong><span style="color: #800000;">3</span></strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/04-061.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4491" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/04-061-300x131.jpg" alt="04-06" width="300" height="131" /></a>Renaissant de ses cendres, le phénix (<strong><span style="color: #800000;">4</span></strong>) sujet choisi pour la première émission de l&rsquo;Empire. En 1934, réimpression de la série d&rsquo;usage courant (<strong><span style="color: #800000;">5</span></strong>). A noter : six symboles dans la légende supérieure au lieu de cinq sur la série précédente. On a rajouté le mot &laquo;&nbsp;impériale&nbsp;&raquo; dans ce qui se lisait &laquo;&nbsp;Administration postale du Mandchoukouo&nbsp;&raquo;. Sur ce timbre marquant le voyage de l&rsquo;empereur au Japon (<strong><span style="color: #800000;">6</span></strong>) on remarque &laquo;&nbsp;l&rsquo;orchidée dorée de l&rsquo;amitié&nbsp;&raquo; à cinq branches, le nouveau symbole du Mandchoukouo.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/07-101.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4492" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/07-101-300x96.jpg" alt="07-10" width="300" height="96" /></a>Non reconnu par I&rsquo;UPU, le Mandchoukouo se voit contraint de confirmer par les timbres (<strong><span style="color: #800000;">7 et 8</span></strong>) ses accords postaux bilatéraux avec la Chine et le Japon. Quant à la Poste aérienne, elle fonctionne tant à l&rsquo;intérieur qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur. Ce timbre à 39 fen (<strong><span style="color: #800000;">9</span></strong>) est au tarif de la lettre par avion pour le Japon. En 1932, la ville de Hsin-king &laquo;&nbsp;la ville nouvelle&nbsp;&raquo;, nouveau nom de Tchang­tchoun, compte 130 000 habitants sur 12 km2. Cinq ans plus tard, ce timbre (<strong><span style="color: #800000;">10</span></strong>) annonce un million d&rsquo;habitants sur 115 km2 !</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/11-13.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4493" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/11-13-300x270.jpg" alt="11-13" width="300" height="270" /></a>Le régime a du bon ! C&rsquo;est cette même année 1937,que le Mandchoukouo récupère la tutelle du chemin de fer, de la police, de la poste et de l&rsquo;enseignement : les timbres (<strong><span style="color: #800000;">11, 12,13</span></strong>) soulignent cette généreuse donation des Japonais !</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/14-161.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4494" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/14-161-237x300.jpg" alt="14-16" width="237" height="300" /></a>Ce symbole chinois en rouge (<strong><span style="color: #800000;">14</span></strong>) déplacé vers la gauche multiplie par deux la cote de ce timbre de Nouvel An. &laquo;&nbsp;Payez vos impôts&nbsp;&raquo; c&rsquo;est ce que déclare ce percepteur (<span style="color: #800000;"><strong>15</strong></span>). L&rsquo;autre timbre (<strong><span style="color: #800000;">16</span></strong>) où l&rsquo;on remarque pour la première fois des inscriptions en mongol (l&rsquo;argent n&rsquo;a pas d&rsquo;odeur!) explique que &laquo;&nbsp;Le fondement de l&rsquo;Etat, ce sont les impôts, etc.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/17-191.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4495" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/17-191-300x128.jpg" alt="17-19" width="300" height="128" /></a>Lorsque l&rsquo;on prépare la guerre, on recrute. Voici un des timbres pour cette propagande (<strong><span style="color: #800000;">17</span></strong>). &laquo;&nbsp;En hommage au retour de Singapour dans notre Asie orientale&nbsp;&raquo; telle est la signification de cette surcharge bleue (<strong><span style="color: #800000;">18</span></strong>). Cette autre surcharge (<strong><span style="color: #800000;">19</span></strong>) marque le premier anniversaire de la guerre. Elle se lit &laquo;&nbsp;Le bien-être de l&rsquo;Asie commence ce jour (le 8 décembre 1941 : allusion à l&rsquo;attaque de Pearl Harbour) de la VIIIe année du règne de Kang-Tê&nbsp;&raquo; (Pou-Yi).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/20-23.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4496" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/20-23-300x209.jpg" alt="20-23" width="300" height="209" /></a>En Mandchoukouo, comme en Allemagne, il existe une S.T.O.(Service du Travail Obligatoire), voici le timbre qui en vante les mérites (<strong><span style="color: #800000;">20</span></strong>).&nbsp;&raquo;Le bien être du Japon passe par celui du Mandchoukouo&nbsp;&raquo;, telle est la signification des inscriptions chinoises (<strong><span style="color: #800000;">21</span></strong>) en haut et japonaises en bas (<strong><span style="color: #800000;">22</span></strong>) de ces timbres émis en paires se-tenant. Le dernier timbre du Mandchoukouo (<strong><span style="color: #800000;">23</span></strong>) symbolise ses liens étroits avec le Japon. Il est rare oblitéré.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 43 &#8211; Janvier 1988</span></p>

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		<title>Kouang-tcheou-wan, la concession méconnue</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/04/kouang-tcheou-wan-la-concession-meconnue/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 16:09:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Indochine]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Pays de I à O]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 35 &#8211; Mai 2003 A part quelques philatélistes et spécialistes de la Chine, qui a entendu parler de cette petite concession dont il ne nous reste aujourd&#8217;hui que des timbres en souvenir ? Embarquement immédiat pour une belle collection, témoignage de temps révolus. Si la France avait voulu au XIXe siècle posséder<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/04/kouang-tcheou-wan-la-concession-meconnue/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 35 &#8211; Mai 2003</span></p>
<h3>A part quelques philatélistes et spécialistes de la Chine, qui a entendu parler de cette petite concession dont il ne nous reste aujourd&rsquo;hui que des timbres en souvenir ? Embarquement immédiat pour une belle collection, témoignage de temps révolus.</h3>
<p>Si la France avait voulu au XIXe siècle posséder Kouang-tcheou-wan, elle y était arrivée tout à fait par hasard au siècle précédent. Par hasard n&rsquo;est pas tout à fait exact, il vaudrait mieux dire par accident. C&rsquo;est en 1701&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Kouang-tcheou-wan.pdf">Kouang-tcheou-wan</a></span></strong></p>

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		<item>
		<title>Canton : de l&#8217;opium, du thé mais aussi des timbres !</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/04/canton-de-lopium-du-the-mais-aussi-des-timbres-2/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/02/04/canton-de-lopium-du-the-mais-aussi-des-timbres-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 13:49:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Canton]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Expression française]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Indochine]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 32 &#8211; Février 2003 Sur la route du thé se trouve le port de Canton où de 1901 à 1922 la France a utilisé les timbres de sa colonie d&#8217;Indochine. Les vignettes portent le nom de la ville, ce qui est un fait unique pour les postes étrangères implantées à Canton. Une<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/04/canton-de-lopium-du-the-mais-aussi-des-timbres-2/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 32 &#8211; Février 2003</span></p>
<h3>Sur la route du thé se trouve le port de Canton où de 1901 à 1922 la France a utilisé les timbres de sa colonie d&rsquo;Indochine. Les vignettes portent le nom de la ville, ce qui est un fait unique pour les postes étrangères implantées à Canton. Une fort belle collection qui a le mérite d&rsquo;être relativement abordable (si l&rsquo;on exclut quelques timbres) et de transporter les philatélistes jusqu&rsquo;à la rivière des Perles.</h3>
<p>Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que Canton ne disposait pas de beaucoup d&rsquo;avantages géographiques pour devenir durant un temps le grand port d&rsquo;exportation du thé de la Chine vers l&rsquo;Europe. Non seulement la ville est située sur l&rsquo;estuaire&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Canton.pdf">Canton</a></span></strong></p>

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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;aventure philatélique des colonies allemandes</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/29/laventure-philatelique-des-colonies-allemandes/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/01/29/laventure-philatelique-des-colonies-allemandes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 15:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Pays A-F]]></category>
		<category><![CDATA[bureaux allemands en Chine]]></category>
		<category><![CDATA[colonies allemandes]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°119 de janvier 2011. Qui se souvient encore que l&#8217;Allemagne avait des colonies avant la Première Guerre mondiale ? Les collectionneurs de timbres, sans aucun doute, pour qui l&#8217;existence des vignettes ayant servi dans les bureaux allemands à l&#8217;étranger et dans les anciennes colonies allemandes constitue une des raisons de leur intérêt pour<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/29/laventure-philatelique-des-colonies-allemandes/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n°119 de janvier 2011.</span></p>
<h3><span style="color: #000000;">Qui se souvient encore que l&rsquo;Allemagne avait des colonies avant la Première Guerre mondiale ? Les collectionneurs de timbres, sans aucun doute, pour qui l&rsquo;existence des vignettes ayant servi dans les bureaux allemands à l&rsquo;étranger et dans les anciennes colonies allemandes constitue une des raisons de leur intérêt pour la philatélie d&rsquo;outre-Rhin.</span></h3>
<p>Il y a, certes, de bonnes excuses à avoir oublié l&rsquo;existence des colonies allemandes : notre voisin d&rsquo;outre-Rhin n&rsquo;a étendu son empire au-delà des océans que durant une très courte période, même pas une quarantaine d&rsquo;années, officiellement entre les années 1884 et 1919. Rien à voir, donc, avec les très anciens et très vastes empires coloniaux espagnols ou portugais, ou avec les empires français et britannique, à peine postérieurs. La raison de cette courte existence tient à l&rsquo;histoire de l&rsquo;Allemagne elle-même. Morcelée en divers Etats (dont les traces philatéliques sont bien connues, de la Bavière ou Württemberg), elle ne fut unifiée qu&rsquo;en 1871, avec la naissance de l&rsquo;Empire allemand, sous la main de fer du célèbre chancelier Bismarck.</p>
<p>C&rsquo;est en 1884 que Bismarck se rendit compte, un peu par hasard, qu&rsquo;au regard de l&rsquo;immensité des &#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lire la suite</strong> pdf 6 pages <span style="color: #993366;"><strong><a style="color: #993366;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/01/119bureauxallemandschine.pdf">119bureauxallemandschine</a></strong></span></p>

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		</item>
		<item>
		<title>Hongkong ne dort jamais, ses philatélistes non plus</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/23/hongkong-ne-dort-jamais-ses-philatelistes-non-plus/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/01/23/hongkong-ne-dort-jamais-ses-philatelistes-non-plus/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 11:31:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Hongkong]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 19 &#8211; Décembre 2001 Etonnant destin que celui de ce petit territoire autrefois parsemé de marais nauséabonds et devenu un symbole de richesse et de sophistication. Pourtant au paradis du courrier électronique, la collection de timbres joue un rôle majeur. Il ne faisait pas bon s&#8217;aventurer le long des rivages de l&#8217;île<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/23/hongkong-ne-dort-jamais-ses-philatelistes-non-plus/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 19 &#8211; Décembre 2001</span></p>
<h3>Etonnant destin que celui de ce petit territoire autrefois parsemé de marais nauséabonds et devenu un symbole de richesse et de sophistication. Pourtant au paradis du courrier électronique, la collection de timbres joue un rôle majeur.</h3>
<p>Il ne faisait pas bon s&rsquo;aventurer le long des rivages de l&rsquo;île de hongkong au XIVe siècle. Repère de pirates depuis fort longtemps, cette réputation ne fait que s&rsquo;accroître avec l&rsquo;arrivée des Hoklo. Originaires de la province côtière du Fujian, ils excellaient dans la navigation&#8230; mais parfois aussi dans l&rsquo;art raffiné de la cruauté. Pirates, mais nauséabonds servant de vivier&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/01/Hongkong-ne-dort-jamais.pdf">Hongkong ne dort jamais</a></span></strong></p>

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		<title>Kuang-tcheou-wan la concession méconnu</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2014/12/16/kuang-tcheou-wan-la-concession-meconnu/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2014/12/16/kuang-tcheou-wan-la-concession-meconnu/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 16:19:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mufit Ergun]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Kuang-Tcheou]]></category>
		<category><![CDATA[route du thé]]></category>

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		<description><![CDATA[A part quelques philatélistes et spécialistes de la Chine, qui a entendu parler de cette petite concession dont il ne nous reste aujourd&#8217;hui que des timbres en souvenir? Embarquement immédiat pour une belle collection, témoignage de temps révolus. PDF 3 pages 35Kouang2 ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2014/12/35KouangA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2184" src="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2014/12/35KouangA.jpg" alt="35Kouang1" width="413" height="337" /></a>A part quelques philatélistes et spécialistes de la Chine, qui a entendu parler de cette petite concession dont il ne nous reste aujourd&rsquo;hui que des timbres en souvenir? Embarquement immédiat pour une belle collection, témoignage de temps révolus.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2014/12/35Kouang2.pdf">PDF 3 pages <span style="color: #0000ff;">35Kouang2</span></a><span style="color: #0000ff;"> </span></p>

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		<title>Canton : de l&#8217;opium, du thé mais aussi des timbres !</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 15:49:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mufit Ergun]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Canton]]></category>
		<category><![CDATA[route de la soie]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur la route du thé se trouve le port de Canton où de 1901 à 1922 la France a utilisé les timbres de sa colonie d&#8217;indochine. Les vignettes portent le nom de la ville, ce qui est un fait unique pour les postes étrangères implantées à Canton. Une fort belle collection qui a le mérite<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2014/12/15/canton-de-lopium-du-the-mais-aussi-des-timbres/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2014/12/32Canton1B.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2069" src="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2014/12/32Canton1B.jpg" alt="32Canton1B" width="287" height="197" /></a>Sur la route du thé se trouve le port de Canton où de 1901 à 1922 la France a utilisé les timbres de sa colonie d&rsquo;indochine. Les vignettes portent le nom de la ville, ce qui est un fait unique pour les postes étrangères implantées à Canton. Une fort belle collection qui a le mérite d&rsquo;être relativement abordable (si l&rsquo;on exclut quelques timbres) et de transporter les philatélistes jusqu&rsquo;à la rivière des Perles.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2014/12/32Canton1.pdf">PDF 5 pages <span style="color: #0000ff;">32Canton1</span></a></p>

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