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	<title>Timbres magazine - Mensuel de la presse philatélique française &#187; Variétés</title>
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		<title>Des erreurs de valeur</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 15:28:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>

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		<description><![CDATA[Le marché des variétés d&#8217;impression est florissant, en témoignent les publicités publiées dans la presse ou les rubriques des catalogues des ventes de timbres. Voici un éventail de ces défauts qui, s&#8217;ils « abîment » le timbre, ne lui en confèrent pas moins une plus-value parfois importante. L&#8217;impression en taille-­douce Dans ce procédé d&#8217;impression, et<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/03/22/des-erreurs-de-valeur/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Le marché des variétés d&rsquo;impression est florissant, en témoignent les publicités publiées dans la presse ou les rubriques des catalogues des ventes de timbres. Voici un éventail de ces défauts qui, s&rsquo;ils « abîment » le timbre, ne lui en confèrent pas moins une plus-value parfois importante.</h4>
<p><strong>L&rsquo;impression en taille-­douce</strong></p>
<p>Dans ce procédé d&rsquo;impression, et contrairement à la typographie, ce sont les creux du cliché, ou tailles, qui impriment. Les timbres gravés en taille-douce se reconnaissent facilement à leur relief caractéristique.</p>
<p>Cependant, comme en typographie, le point de départ est un poinçon, gravé en creux et à l&rsquo;envers, sur acier doux. Cette fois, l&rsquo;artiste va enlever, au burin, les parties devant apparaître en couleur sur le timbre. Les creux qui en résultent sont remplis d&rsquo;encre. Le papier, préalablement humidifié, est « enfoncé » dans ces tailles afin de venir chercher l&rsquo;encre. Il en résulte donc des saillies du papier, en relief et encrées.</p>
<p>Le poinçon original est fragile, il ne sert qu&rsquo;à l&rsquo;impression de quelques épreuves d&rsquo;artiste (ces documents permettent au graveur de juger son travail). Une fois achevé, le poinçon original est trempé (durci) afin de pouvoir être transféré sur un outil intermédiaire capital appelé molette de transfert. Cette dernière est un petit cylindre d&rsquo;acier doux qui porte, en relief, tous les creux du poinçon original, mais à l&rsquo;endroit !</p>
<p>C&rsquo;est ce « moulage» du poinçon qui, trempé à son tour, sert à confectionner l&rsquo;unité d&rsquo;impression : les reliefs de la molette sont reportés (un certain nombre de fois), par pression graduelle sur cet outil métallique, plan ou cylindrique. Ces reliefs donnent donc des creux, à l&rsquo;envers, similaires à ceux du poinçon original ! Comme en typographie, le tirage peut s&rsquo;effectuer à plat ou sur rotative.</p>
<p><strong>Taille-douce à plat</strong></p>
<p>Dans ce procédé « artisanal», le cliché métallique, plan, est monté sur une presse à bras. L&rsquo;impression s&rsquo;effectue à plat, en une seule couleur, sur des feuilles préalablement découpées. Cette technique lente a été abandonnée au profit de la taille-douce rotative, plus performante.</p>
<p><strong>Taille-douce rotative</strong></p>
<p>En taille-douce rotative, le cliché est porté par un cylindre (virole) en acier, recouvert de cuivre, puis chromé électrolytiquement (durci). L&rsquo;impression peut donc s&rsquo;effectuer, l&rsquo;encre ayant été préalablement déposée dans les tailles, et l&rsquo;excès, essuyé par l&rsquo;intermédiaire des rouleaux toucheur et essuyeur. Le papier gommé, livré en bobines, passe alors entre le cylindre d&rsquo;impression encré et un cylindre de contrepression (presseur) pour aller chercher l&rsquo;encre au fond des tailles du cliché.</p>
<p>Le papier ayant été préalablement humidifié, le report de l&rsquo;encre déposée dans les tailles est facilité, créant ainsi ce relief si caractéristique au toucher.</p>
<p>Trois types de presses sont actuellement utilisées en taille-douce rotative suivant le nombre de couleurs à imprimer:</p>
<p>&#8211; jusqu&rsquo;à trois couleurs : les presses TD3 (taille-douce trois couleurs) ; les presses RGR (rotative à grand rendement) ;</p>
<p>&#8211; jusqu&rsquo;à six couleurs: les presses TD6 (taille-douce six couleurs).</p>
<p>Voyons, à présent, les spécificités de chacune d&rsquo;entre elles.</p>
<p><strong>Les presses TD3. </strong>- Le cylindre d &lsquo;impression de ces rotatives reçoit ses encres par l&rsquo;intermédiaire de rouleaux toucheurs. Ces derniers sont découpés, à la main, en relief, case par case. Ils reçoivent à leur surface une couleur qui, dans un deuxième temps, est déposée sur le cylindre d&rsquo;impression, à un endroit précis. Il y aura donc autant de rouleaux toucheurs que de couleurs à imprimer, sans aucune possibilité de superposition des encres. En fin d&rsquo;impression, une bande de papier de soie viendra protéger la bande imprimée. Les feuilles sont ensuite perforées à l&rsquo;emporte-pièce, numérotées, datées et, enfin, découpées.</p>
<p><strong>Les presses RGR.</strong> &#8211; Très performantes (elles peuvent imprimer 20 000 feuilles/heure), ce sont des presses TD3 « améliorées ». Elles possèdent, en plus d&rsquo;un cylindre d&rsquo;impression « haute performance» (800 timbres par tour), un élément d&rsquo;impression typographique servant à imprimer, en surcharge, des barres phosphorescentes. Pour l&rsquo;instant, ces presses n&rsquo;ont servi qu&rsquo;à l&rsquo;impression de timbres d&rsquo;usage courant, monochromes.</p>
<p>Actuellement, deux presses RGR (RGR 1 et RGR 2) sont en service à l&rsquo;Imprimerie des timbres-poste.</p>
<p>La perforation s&rsquo; effectue à l&rsquo;emporte-pièce et, depuis 1985, à l&rsquo;« arraché », par meulage du papier.</p>
<p><strong>Les presses TD6.</strong> &#8211; De conception plus récente que les TD3, les presses TD6 comportent deux groupes d&rsquo;impression, chacun amenant trois couleurs au maximum.</p>
<p>-Un groupe report</p>
<p>Dans ce premier groupe, le cylindre d&rsquo;impression reçoit trois couleurs différentes, par l&rsquo;intermédiaire de trois rouleaux toucheurs. Mais, à la différence de ce que nous avons vu précédemment, il n&rsquo;imprime pas directement ces couleurs sur le papier. C&rsquo;est un cylindre, de même développement, en plastique, qui reçoit ces couleurs et les reporte sur le papier. Cette étape ne requiert pas d&rsquo;humidification préalable du papier. L&rsquo;impression est donc plate,</p>
<p>« sans relief », proche de la typographie, ou plutôt de l&rsquo;offset : c&rsquo;est une teinte de fond.</p>
<p>-Un groupe direct</p>
<p>Ce deuxième élément est un groupe TD3 classique. Par l&rsquo;intermédiaire d&rsquo;un deuxième cylindre, métallique, il imprime directement ses trois couleurs sur la bande de papier ayant déjà reçu l&rsquo;impression « report ». Cette étape nécessite, bien sûr, l&rsquo;humidification préalable de la bande de papier déjà passée sous le groupe « report ».</p>
<p>Contrairement aux TD3, les TD6 ne nécessitent pas de papier anti-macule car elles sont pourvues d&rsquo;un dispositif de séchage automatique des encres.</p>
<p>En fin de chaîne, les feuilles sont perforées (à l&rsquo;emporte-pièce), numérotées, datées et découpées.</p>
<p>Cette technique, ingénieuse, permet ainsi d&rsquo;imprimer jusqu&rsquo;à six couleurs, sans compter les « nuances » rendues possibles par la superposition des impressions « report » et « direct ».</p>
<p>Les presses TD6, plus performantes, ont donc rapidement supplanté les TD3. Actuellement, presque tous les timbres d&rsquo;usage courant sont imprimés sur TD6 (avec l&rsquo;élément« direct » seul).</p>
<p><strong>Les variétés de cliché</strong></p>
<p>Comme nous l&rsquo;avons vu, le cliché &#8211; ou virole &#8211; est la partie imprimante du cylindre. De ce fait, il est tout à fait normal qu&rsquo;un usage intensif de ce dernier génère des variétés dites « de cliché » : il en existe plusieurs catégories, mais elles sont toujours« constantes», c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;elles se retrouveront régulièrement aux mêmes « cases » tout au long d&rsquo;un tirage.</p>
<p>Les griffes. &#8211; Ces tailles verticales, de dimensions variables, proviennent généralement de particules de chrome, issues du cliché, qui, en s&rsquo;implantant dans l&rsquo;essuyeur, « rayent » le cliché. Le diamètre du cylindre essuyeur étant égal au tiers de celui de la virole, les griffes se reproduisent toute les 11 hauteurs de timbres.</p>
<p>Les points. &#8211; Ce sont des enfoncements ponctuels du cliché par de petits corps étrangers parasites, de forme variable, mais généralement circulaire. Ces variétés n&rsquo;affectent qu&rsquo;une seule case du cliché, le corps étranger ayant été projeté directement sur ce dernier.</p>
<p><strong>Les balafres et les retouches. -</strong> Contrairement aux précédentes, ces variétés affectent un cliché lorsqu&rsquo;il est déchromé (le déchromage est une opération électrolytique complexe entreprise pour éliminer une « griffe » par exemple) : pendant cette période, le cliché, mis à nu, est particulièrement vulnérable.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/012.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7062" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/012-118x300.jpg" alt="01" width="118" height="300" /></a></p>
<p>&#8211; Les balafres sont dues au contact accidentel d&rsquo;un objet dur, directement sur le cliché. Comme les « points », ces variétés n&rsquo;affectent qu&rsquo;une case du cliché et sont d&rsquo;aspect très variable (<strong>1</strong>).</p>
<p>&#8211; Les retouches sont rarissimes en taille-douce. Elles sont le fruit d&rsquo; un acte volontaire : l &lsquo;imprimeur a rectifié &#8211; légèrement &#8211; le graphisme d&rsquo;une case (à la pointe à tracer) pour réparer une usure du cliché due à un brunissage trop poussé.</p>
<p>Les variétés que nous venons de décrire n&rsquo;apparaissent qu&rsquo;avec le temps et l&rsquo;utilisation plus ou moins intensive du cliché. Il existe aussi des variétés qui se produisent lors de la confection du cliché :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/022.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7063" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/022-300x204.jpg" alt="02" width="300" height="204" /></a><strong>Les <em>re-entries</em> (ou doubles frappes). &#8211; </strong>Malgré tout le soin apporté à l&rsquo;étape de transfert, il peut se produire un léger glissement de la molette courbe (image en relief) contre la virole, entraînant ainsi un doublement partiel ou total des tailles. A l&rsquo;impression, le graphisme du timbre-poste sera plus ou moins « doublé », alourdi, d&rsquo;où l&rsquo;appellation de double frappe. Le <em>re-entry</em> est l&rsquo;exemple type de la variété constante, il est caractéristique d&rsquo;un cliché donné. Attention: l&rsquo;appellation «double impression »est incorrecte. Il n&rsquo;y a bien qu&rsquo;une seule impression,&#8230; mais doublée ! (<strong>2</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/032.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7064" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/032-119x300.jpg" alt="03" width="119" height="300" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/042.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7065" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/042.jpg" alt="04" width="214" height="256" /></a><strong>Les défauts de chromage. &#8211; </strong>Afin d&rsquo;être fonctionnel et protégé, le cliché doit être chromé. Cette opération s&rsquo;effectue par électrolyse. Un chromage défectueux entraîne des variétés caractéristiques qui subsisteront tant qu&rsquo;une opération de correction (déchromage-rechromage) n&rsquo;aura pas été effectuée. (<strong>3 et 4</strong>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les variétés d&rsquo;impression</strong></p>
<p>Les encres utilisées en taille-douce sont généralement grasses et épaisses. C&rsquo;est un mélange hétérogène de pigments colorés, de liant, de siccatif et de solvant.</p>
<p><strong>Les nuances de couleurs. &#8211; </strong>Comme en typographie, elles sont fort nombreuses ; mais rares sont celles cataloguées.</p>
<p><strong>Les erreurs de couleur. &#8211; </strong>Ces erreurs accidentelles, rarissimes en taille-douce, sont de véritables variétés. Il ne faut pas les confondre avec des tirages spéciaux ou des essais dentelés, internes à l&rsquo;imprimerie, et, habituellement, non vendus.</p>
<p>Récemment un tel essai interne a été mis en vente, par erreur : c &lsquo;est le fameux « Thermalisme rouge » !</p>
<p>Les erreurs de couleur sont le plus souvent dues à des inversions d&rsquo;encriers ou à un choix erroné des encres.</p>
<p><strong>Les défauts d&rsquo;essuyage. &#8211; </strong>L&rsquo;étape d&rsquo;essuyage du cliché est une phase-clé. Elle est réalisée, en taille-douce rotative, par l&rsquo;essuyeur. Ce cylindre agit comme un «rasoir» pour enlever l&rsquo;excès d&rsquo;encre qui déborde hors des tailles. Si le réglage est correctement effectué, l&rsquo;essuyeur ne laissera subsister l&rsquo;encre que dans les tailles du cliché.</p>
<p>Si l&rsquo;essuyage est trop «poussé», il vide (plus ou moins) les tailles de leur encre, préalablement déposée par le (ou les) rouleau(x) toucheur(s). Suivant les cas, on obtient :</p>
<p>&#8211; des petits défauts d&rsquo;encrage : filets brisés, légendes incomplètes, taches blanches, etc. Ces variétés, inconstantes, sont relativement courantes et inhérentes aux contraintes de l&rsquo;impression en taille-douce ;</p>
<p>&#8211; des impressions dépouillées : elles apparaissent quand l&rsquo;essuyage est vraiment excessif. Leur aspect spectaculaire est directement proportionnel à l&rsquo;excès d&rsquo;essuyage ! On obtient ainsi des impressions défectueuses, pâles, dites « dépouillées ».</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/052.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7066" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/052-300x182.jpg" alt="05" width="300" height="182" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/062.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7067" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/062-300x258.jpg" alt="06" width="300" height="258" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/072.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7068" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/072.jpg" alt="07" width="234" height="279" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/082.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7069" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/082-300x230.jpg" alt="08" width="300" height="230" /></a>Si, au contraire, la pression exercée par l&rsquo;essuyeur est trop faible, voire inexistante, nous entrons dans la catégorie des sur-encrages. L&rsquo;encre en excès n&rsquo;étant plus éliminée, elle macule le papier. Ces maculations accidentelles, plus ou moins intenses, peuvent affecter une ou plusieurs couleurs. La plus spectaculaire est la maculation totale, toute l&rsquo;image est « noyée » par l&rsquo;excès d&rsquo;encre (<strong>5 à 8</strong>).</p>
<p><strong>L&rsquo;absence d&rsquo;une couleur. &#8211; </strong>Ces variétés, rares et spectaculaires, sont très recherchées ! Elles sont dues à l&rsquo;assèchement d&rsquo;un des multiples encriers.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/092.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7070" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/092-300x269.jpg" alt="09" width="300" height="269" /></a>- S&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un encrier alimentant un groupe « direct », on obtient une impression dite « à sec », caractérisée par l&rsquo;arrêt de l&rsquo;encrage des tailles ; seul le relief est présent, la couleur étant absente. L&rsquo;impression à sec peut être totale ou partielle, suivant l&rsquo;insuffisance d&rsquo;encrage. Le plus souvent, elle se rencontre en bande, du timbre normalement imprimé au timbre imprimé à sec (<strong>9</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/102.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7071" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/102-300x223.jpg" alt="10" width="300" height="223" /></a>- Si, au contraire, c&rsquo;est un encrier alimentant le groupe « report », qui n&rsquo;est plus approvisionné, c&rsquo;est différent: la couleur est omise, mais il n &lsquo;y a aucune trace d&rsquo;impression à sec (<strong>10</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/112.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7072" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/112-300x208.jpg" alt="11" width="300" height="208" /></a><strong>Les variétés provenant d&rsquo;une mauvaise découpe des rouleaux toucheurs. &#8211; </strong>Ces rouleaux sont découpés manuellement, case par case. Si la découpe laisse à désirer, un ou plusieurs détails de la figurine ne seront pas encrés : ils n&rsquo;apparaîtront donc pas à l&rsquo;impression ou apparaîtront imprimés à sec, suivant que le toucheur encre un groupe « report» ou un groupe « direct » (<strong>11</strong>).</p>
<p><strong>Variétés provenant d&rsquo;un mauvais repérage de couleurs.- </strong>L&rsquo;impression en polychromie est complexe. Elle nécessite un parfait repérage des différentes couleurs. En TD3, ces variétés sont causées par un mauvais découpage des rouleaux toucheurs et n&rsquo;affectent, généralement, que des détails du timbre.</p>
<p>Les décalages seront encore plus nets si une mauvaise découpe des rouleaux toucheurs s&rsquo;ajoute à cet asynchronisme ! Le repérage des couleurs est contrôlé par un servomoteur relié à une cellule photoélectrique. Celle-ci effectue la lecture d&rsquo;un trait de repère.</p>
<p>Le servomoteur régule ainsi les vitesses des différents cylindres d&rsquo;impression afin d&rsquo;obtenir un parfait repérage des différentes couleurs. Toute déficience de ce système de contrôle entraîne des variétés de repérage, quelquefois fort spectaculaires&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les variétés d&rsquo;encrage</strong></p>
<p>Si un encrier vide donne une couleur absente, un encrier plein peut être également une source de variétés !</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/122.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7073" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/122-300x110.jpg" alt="12" width="300" height="110" /></a>Il arrive très rarement, par erreur ou inattention, qu&rsquo;une encre destinée à un encrier donné soit déposée dans un autre encrier. Si ce dernier est en partie rempli, le « mélange » donne alors une nouvelle teinte (<strong>12</strong>).</p>
<p>On rencontre également des timbres qualifiés d&rsquo;« unicolores ». Ces très jolies pièces ont pour origine une erreur d&rsquo;encrage flagrante: les encriers ayant été alimenté avec la même encre, le timbre est unicolore.</p>
<p>L&rsquo;unicolore le plus célèbre est, sans nul doute, le 0,50 «Pierre Larousse ». Le timbre type est bistre et violet. Une infime partie du tirage a été imprimée, par erreur, en violet : rarissime !&#8230; Car presque tous les exemplaires rencontrés sont des truquages. Il existe, en effet, un réactif permettant de transformer la couleur bistre de l&rsquo;effigie et des inscriptions&#8230; en violet. Le résultat est étonnant ! Les faussaires l&rsquo;ont fort bien compris : c&rsquo;est certainement le truquage le plus répandu sur le marché philatélique&#8230; 99 % des « Larousse unicolore » ne sont pas originaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les variétés de surcharges</strong></p>
<p>Contrairement aux timbres-poste typographiés, ceux gravés en taille-douce ont moins souvent fait l&rsquo;objet de surcharges. Il en existe trois types :</p>
<p>&#8211; Les surcharges typographiques. Elles ont pour but de modifier la valeur faciale du timbre ou de commémorer un événement spécial : ce sont les moins fréquentes.</p>
<p>Les principales variétés rencontrées sont des variétés d&rsquo;impression, notamment en typographie à plat.</p>
<p>&#8211; Les surcharges de barres phosphorescentes (BP). Ce sont les principales surcharges es timbres gravés en TD.</p>
<p>Depuis 1969, pratiquement tous les timbres d&rsquo;usage courant portent, en marge, un, deux ou trois BP.</p>
<p>Ces barres servent à :</p>
<p>&#8211; faciliter le redressage des correspondances ;</p>
<p>&#8211; séparer les plis urgents et non urgents dans les centres de tri.</p>
<p>Il existe quatre types de BP (A, B, C, D). Elles sont imprimées en flexographie (A, B, C) ou en typographie rotative (D). Très nombreuses, les variétés de BP peuvent être causées par :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/132.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7074" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/132-300x252.jpg" alt="13" width="300" height="252" /></a>- un manque d&rsquo;encre phosphorescente (encrier vide ou problèmes divers d&rsquo;encrage&#8230;) : on obtient des timbres avec BP partielles, défectueuses, voire sans BP (<strong>13</strong>) ;</p>
<p>&#8211; des décalages verticaux et latéraux des BP. Les premiers occasionnent des BP dites « à cheval ». Ils sont dus à un asynchronisme du cylindre d&rsquo;impression des BP par rapport à la bande de papier imprimé.</p>
<p>En revanche, si l&rsquo;asynchronisme est maximal, une rangée horizontale est non surchargée : les timbres sont sans BP. Par compensation, les bords de feuilles supérieurs et inférieurs sont surchargés.</p>
<p>Les décalages latéraux, quant à eux, sont dus à un déplacement de la bande de papier par rapport au cylindre d&rsquo;impression des BP. Suivant l&rsquo;intensité de ce déplacement, on obtient des timbres avec 2 1/2 BP, BP à gauche, au centre, etc. Ces décalages génèrent ainsi des états de phosphorescence « se tenant », recherchés et dûment répertoriés par les spécialistes.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/142.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7075" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/03/142-227x300.jpg" alt="14" width="227" height="300" /></a>- Les surcharges typographiques de numéro comptable au verso des timbres. Depuis 1963, les timbres de « roulettes » portent au verso un numéro, vert puis rouge, tous les cinq ou dix timbres. Ce numéro est imprimé en typo-rotative. Il facilite les « arrêtés comptables » des préposés. Les deux principales variétés que l&rsquo;on peut rencontrer sur ces surcharges sont des numéros déplacés (voire « à cheval ») et des numéros multiples (<strong>14</strong>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Le Monde des Philatélistes</em> n° 484 &#8211; Avril 1994</span></p>

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		<title>Variétés : Monaco aussi</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/06/26/varietes-monaco-aussi/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/06/26/varietes-monaco-aussi/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 14:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>

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		<description><![CDATA[Merson à l&#8217;écusson brisé, Mermoz violet-gris, blasons sans armoiries&#8230; quand on parle variétés semi ­modernes, on pense à la collection de France. Pourtant, Monaco possède aussi, aux mêmes époques, ses &#171;&#160;bonnes&#160;&#187; variétés. Bonnes car peu fréquentes, dans des séries à l&#8217;impression généralement très soignée, bonnes car affectant des valeurs dont beaucoup sont déjà recherchées à<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/26/varietes-monaco-aussi/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Merson à l&rsquo;écusson brisé, Mermoz violet-gris, blasons sans armoiries&#8230; quand on parle variétés semi ­modernes, on pense à la collection de France. Pourtant, Monaco possède aussi, aux mêmes époques, ses &laquo;&nbsp;bonnes&nbsp;&raquo; variétés. Bonnes car peu fréquentes, dans des séries à l&rsquo;impression généralement très soignée, bonnes car affectant des valeurs dont beaucoup sont déjà recherchées à l&rsquo;état normal.</h3>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Sans nom du graveur</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Graveur-681.jpg"><img class="size-full wp-image-4751 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Graveur-681.jpg" alt="Graveur 68" width="300" height="187" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N°68 (25c violet) tirage 3 millions  :<br />
variété régulière sur une partie du tirage, case 6 (feuilles de 25).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Graveur303.jpg"><img class="size-medium wp-image-4752 aligncenter" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Graveur303-300x186.jpg" alt="Graveur303" width="300" height="186" /></a>                                                                                                            N°303 (SF brun-jaune, 800000 ex. vendus) : variété accidentelle.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Graveur13PA.jpg"><img class="size-medium wp-image-4753 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Graveur13PA-232x300.jpg" alt="Graveur13PA" width="232" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N°13 PA (50F vert, 95000 ex. vendus) : nom du dessinateur et du graveur tous deux absents.<br />
Existe aussi avec le seul nom du graveur absent.<br />
Les signatures sont soit totalement absentes soit frappées à sec.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Visages endommagés</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage22.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4754" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage22-300x154.jpg" alt="Visage22" width="300" height="154" /></a>N°22 (5 c vert-jaune, tirage inconnu):&nbsp;&raquo;longue oreille&nbsp;&raquo;, lobe non formé à la base.<br />
Variété régulière (case 12, sur tirages de 1914 et 1915).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage65.jpg"><img class="size-medium wp-image-4755 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage65-300x170.jpg" alt="Visage65" width="300" height="170" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N°65 (10 c vert, tirage 1,2 million) :<br />
cicatrice sur le nez. Accidentel.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage227.jpg"><img class="size-medium wp-image-4756 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage227-300x159.jpg" alt="Visage227" width="300" height="159" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">N°227 : (1 F lilas, tirage 1,8 million) : visage maculé, défaut d&rsquo;essuyage.<br />
Variété accidentelle et rare, car l&rsquo;impression de la série était très soignée<br />
(aucune variété constante connue).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage304.jpg"><img class="size-medium wp-image-4757 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage304-300x165.jpg" alt="Visage304" width="300" height="165" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N°304 (6 F violet foncé, 520000 ex. vendus) :<br />
tâche sombre derrière l&rsquo;oreille. Accidentel.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage264.jpg"><img class="size-medium wp-image-4758 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Visage264-231x300.jpg" alt="Visage264" width="231" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">N°264 (50 F violet, 261000 ex. vendus).<br />
Rare défaut d&rsquo;essuyage : visage violet au lieu de blanc.<br />
A ne pas confondre avec la nuance lilas (second tirage de 1945, le premier étant de 1943).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Chiffres déformés</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Chiffre11.jpg"><img class="size-medium wp-image-4759" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Chiffre11-300x122.jpg" alt="Chiffre11" width="300" height="122" /></a><br />
N°11 (1 c vert-gris, tirage inconnu) : base du1 prolongée par un trait à gauche<br />
(case 86, feuilles de 150) ; barre oblique du 1 tronquée (case 136,tirage de 1920).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Chiffre44.jpg"><img class="size-full wp-image-4760 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Chiffre44.jpg" alt="Chiffre44" width="284" height="171" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">N°44 (15 c vert, tirage 500000 ex.) :<br />
tâche à l&rsquo;extrémité de la boucle du &laquo;&nbsp;5&nbsp;&raquo; (case 142).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Chiffre68.jpg"><img class="size-medium wp-image-4761 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Chiffre68-300x140.jpg" alt="Chiffre68" width="300" height="140" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N°68 : gros&nbsp;&raquo;5&Prime;dans la faciale descendant<br />
sous la barre du &laquo;&nbsp;2&nbsp;&raquo; (case 2).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Sans millésime</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Millesime128a.jpg"><img class="size-medium wp-image-4762 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Millesime128a-300x170.jpg" alt="Millesime128a" width="300" height="170" /></a></p>
<p>N°128a (1,75 F rose carminé, tirage 183000). Pas une variété mais une rareté :<br />
un coin-daté de 1932 sur ce timbre principalement imprimé en 1937 et 1938.<br />
Une centaine de feuilles sont concernées. Attention : c&rsquo;est avec cette nuance rose carminé (et non lie-de-vin)<br />
que le coin-daté est rare. A signaler dans la même série, une erreur de date :<br />
le CD 33 au lieu de 35 sur le 3,50F orange (N°131).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Millesime92.jpg"><img class="size-medium wp-image-4763 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Millesime92-188x300.jpg" alt="Millesime92" width="188" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">N°92 (75 c, tirage inconnu): pas de millésime supérieur à l&rsquo;emplacement habituel sur<br />
ces feuilles de 150, c&rsquo;est-à-dire sur la bande inter-panneau de la deuxième rangée<br />
(3 millésimes par feuille, sur chaque panneau de 50).<br />
Le chiffre absent est ici le 6 (1926). Quelques feuilles connues (seul le premier millésime manque).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Piquages défectueux</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Piquage66.jpg"><img class="size-medium wp-image-4764 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Piquage66-256x300.jpg" alt="Piquage66" width="256" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N°66 (15 c carmin, tirage 1,2 million) : double piquage vertical.<br />
Les timbres de la série(N°65 à 69) ont été perforés en deux temps (dentelure linéaire).<br />
D&rsquo;où de nombreuses variétés: non dentelés sur un côté, angles défectueux&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Piquage118.jpg"><img class="size-medium wp-image-4765 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Piquage118-224x300.jpg" alt="Piquage118" width="224" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">N°118 : (1,50 F bleu, 628000 ex. vendus) : piquage décalé,<br />
hauteur anormale des timbres.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Cadres et légendes</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Cadre142.jpg"><img class="size-medium wp-image-4766 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Cadre142-300x117.jpg" alt="Cadre142" width="300" height="117" /></a></p>
<p>N°142 (15 c sur 30 c bistre, 200000 ex. vendus) :<br />
encoche dans le cadre, angle inférieur gauche.<br />
Une variété moins connue que les &laquo;&nbsp;petits zéros&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;chiffres espacés&nbsp;&raquo;<br />
qui affectent plusieurs surchargés dans la même série.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Cadre277.jpg"><img class="size-medium wp-image-4767 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Cadre277-300x205.jpg" alt="Cadre277" width="300" height="205" /></a></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">N°277 (2 F vert, 3 millions d&rsquo;ex. vendus) : &laquo;&nbsp;cocottes&nbsp;&raquo; dans le bas des timbres.<br />
A signaler aussi : striées sur la tour (sur 2 F et 0,50F au même type).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/CadrePA58.jpg"><img class="size-medium wp-image-4768 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/CadrePA58-244x300.jpg" alt="CadrePA58" width="244" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>PA N° 58 (1000 F, 30000 ex. vendus) :<br />
&laquo;&nbsp;AERIENNF&nbsp;&raquo; au lieu d'&nbsp;&raquo;AERIENNE&nbsp;&raquo;.<br />
Variété accidentelle mais recherchée, du fait du faible tirage de cette valeur,<br />
la plus forte de la série Oiseaux de mer.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Cadre246.jpg"><img class="size-medium wp-image-4769 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Cadre246-249x300.jpg" alt="Cadre246" width="249" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">N° 246 (5 F + 5 F sépia, 100000 ex. vendus) : cadre décentré.<br />
Intéressant dans la mesure où tenant à normal.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 56 &#8211; Mars 1989</span></p>

<div class="ratings " data-post="4749">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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      </ul>  
</div>

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		</item>
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		<title>Cherchez les variétés de surcharges de Monaco</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/06/19/cherchez-les-varietes-de-surcharges-de-monaco/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/06/19/cherchez-les-varietes-de-surcharges-de-monaco/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 08:01:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>

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		<description><![CDATA[Certaines sautent aux yeux, avec leurs décalages spectaculaires. Mais beaucoup d&#8217;autres peuvent échapper à l&#8217;attention de ceux qui ignorent leur existence et leurs signes distinctifs. Dommage, car les variétés de surcharges des timbres monégasques sont souvent d&#8217;authentiques raretés. Issues d&#8217;émissions elles mêmes imprimées en faibles quantités, pour la plupart, elles sont typiques des années 7920-40,<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/19/cherchez-les-varietes-de-surcharges-de-monaco/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Certaines sautent aux yeux, avec leurs décalages spectaculaires. Mais beaucoup d&rsquo;autres peuvent échapper à l&rsquo;attention de ceux qui ignorent leur existence et leurs signes distinctifs. Dommage, car les variétés de surcharges des timbres monégasques sont souvent d&rsquo;authentiques raretés.<br />
Issues d&rsquo;émissions elles mêmes imprimées en faibles quantités, pour la plupart, elles sont typiques des années 7920-40, à l&rsquo;époque où la Principauté procédait souvent à des changements de valeurs par surcharges interposées (ce que la France faisait aussi, mais à plus faible échelle).<br />
Ainsi, à l&rsquo;heure où Monaco confirme sa bonne tenue sur le marché philatélique, où les variétés françaises, massivement recherchées, offrent de moins en moins de surprises, voici une idée de collection à creuser.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">N° 52, 25c sur 10c. Tirage 3,5 millions.</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/016.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4585" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/016-300x193.jpg" alt="01" width="300" height="193" /></a>Décalage vers le bas : quatrième barre de la surcharge à cheval sur le timbre inférieur. Variété courante, compte tenu de l&rsquo;Importance du tirage (destiné à l&rsquo;affranchissement des lettres simples).</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">N° 53, 50csur 1 F. Tirage 150000.</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/026.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4586" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/026-225x300.jpg" alt="02" width="225" height="300" /></a>Deux variétés attenantes &#8211; et différentes &#8211; sur le &laquo;&nbsp;c&nbsp;&raquo; de &laquo;&nbsp;50c&nbsp;&raquo;. Phénomène inexpliqué: les deux fragments du &laquo;&nbsp;c&nbsp;&raquo; sont complémentaires et formeraient, si on les réunissait, une lettre complète.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;"> N° 70 (45c sur 50c) et 71 (75c sur 1 F).</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/034.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4587" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/034-300x182.jpg" alt="03" width="300" height="182" /></a></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/063.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4591" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/063-300x184.jpg" alt="06" width="300" height="184" /></a></p>
<p>Surcharge nettement à chevalet surcharge déplacée à gauche. Sur ces deux valeurs, les variétés les plus recherchées sont les doubles surcharges, très nettes, rarissimes (et souvent imitées). A signaler que la surcharge &laquo;&nbsp;45&nbsp;&raquo;existe à un autre type (barre horizontale du &laquo;&nbsp;4&nbsp;&raquo; touchant la boucledu5), beaucoup moins courant (une case sur 150).</p>
<p><strong><span style="color: #800000;"> N° 107, 50c sur 1,10 F. Tirage 735000.</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/043.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4588" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/043-300x186.jpg" alt="04" width="300" height="186" /></a>Déplacement latéral. Attention aux décalages les plus prononcés: les variétés sont souvent fausses.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;"> N° 108 (50c sur 1,25F) et 109 (1,25F sur 1 F). Tirage 1env. 400000 ex. chacun.</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/054.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4589" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/054-234x300.jpg" alt="05" width="234" height="300" /></a>Ce sont les variétés aux &laquo;&nbsp;barres longues&nbsp;&raquo; qui débordent du cartouche de la faciale. Une variété par feuille de 150 (case 143 pour le n°108; case 142 pour le n°109).</p>
<p><strong><span style="color: #800000;"> N° 108, chiffre &laquo;&nbsp;5&nbsp;&raquo; fermé (case 29).</span> </strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/075.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4590" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/075-300x193.jpg" alt="07" width="300" height="193" /></a></p>
<p>Cette valeur existe également avec le &laquo;&nbsp;5&nbsp;&raquo; touchant le &laquo;&nbsp;0&nbsp;&raquo;. Comme les deux précédentes, cette variété est constante et a été tirée à moinsde3000exemplaires. Les cotes des catalogues peuvent être largement revues a la hausse.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;"> N° 143 (20c sur 30) et 146 (40c sur 60) 200 000 exemplaires vendus.</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/084.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4592" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/084-236x300.jpg" alt="08" width="236" height="300" /></a>Petits chiffres &laquo;&nbsp;0&nbsp;&raquo;, dont la base est &laquo;&nbsp;surélevée&nbsp;&raquo; par rapport aux chiffres des dizaines. Case 108 pour le n° 143, 48 pour le n°146. Existe aussi, dans la même série, sur le n°147 (case 55), coté entre 17500 et 20 000F dans les catalogues (contre 800 et 600F pour les précédents). L&rsquo;explication de la différence: la variété du n°147 n&rsquo;existe que sur un second tirage (1938) alors qu&rsquo;elle est constante (1937 et 1938) pour les n° 143 et 146.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;"> N° 146et 149 (85 c sur 1F).</span> </strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/094.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4593" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/094-148x300.jpg" alt="09" width="148" height="300" /></a>Chiffres espacés. C&rsquo;est sur le premier que la variété est la plus rare, car elle n&rsquo;affecte qu&rsquo;une case (55) et n&rsquo;a été découverte que longtemps après la mise en vente. N° 149,deux cases concernées: 40 et 150.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;"> N° 205 (50c + 1F) et 208 (1F + F). Environ 40 000 ex. vendus.</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/102.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4594" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/102-174x300.jpg" alt="10" width="174" height="300" /></a>Cassure de la branche gauche du &laquo;&nbsp;+&nbsp;&raquo; de la surtaxe. Même case sur les deux timbres : 9.La variété est constante sur tout le tirage du n°205 mais a été corrigée en cours d&rsquo;impression pour le n°208. D&rsquo;où la différence de cote.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Taxe n° 12,.40c sur 30c. Tirage 150000.</span> </strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/112.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4595" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/112-159x300.jpg" alt="11" width="159" height="300" /></a>Les deux premières variétés sont constantes: sans point après le &laquo;&nbsp;c&nbsp;&raquo; (cases 62 et 120) ; chiffres écartés (case 148). La troisième (décalage à cheval) est accidentelle.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 50 &#8211; Septembre 1988</span></p>

<div class="ratings " data-post="4583">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<item>
		<title>Le cœur qui fait chavirer les collectionneurs</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/03/19/le-coeur-qui-fait-chavirer-les-collectionneurs/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 11:44:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[coeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 73 &#8211; Novembre 2006 Il y a bien longtemps qu&#8217;une telle variété ne s&#8217;était pas présentée sur le marché. Diffusée dans plusieurs départements de l&#8217;hexagone, elle est passée presque inaperçue malgré l&#8217;importance de l&#8217;anomalie : l&#8217;absence totale des mentions &#171;&#160;LA POSTE&#160;&#187; et &#171;&#160;ITVF&#160;&#187;, excusez du peu ! Qui plus est, le timbre<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/03/19/le-coeur-qui-fait-chavirer-les-collectionneurs/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 73 &#8211; Novembre 2006</span></p>
<h3>Il y a bien longtemps qu&rsquo;une telle variété ne s&rsquo;était pas présentée sur le marché. Diffusée dans plusieurs départements de l&rsquo;hexagone, elle est passée presque inaperçue malgré l&rsquo;importance de l&rsquo;anomalie : l&rsquo;absence totale des mentions &laquo;&nbsp;LA POSTE&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;ITVF&nbsp;&raquo;, excusez du peu ! Qui plus est, le timbre concerné a été émis le 31 janvier 2005 et l&rsquo;on ne découvre cette variété que dix-huit mois plus tard, voilà aussi qui ne manque pas de sel !</h3>
<p>Tout est parti de la réception par certains collectionneurs, de feuilles de 30 exemplaires de &laquo;&nbsp;l&rsquo;oiseau&nbsp;&raquo; de Cacharel dans sa version autocollante. Là, heureuse surprise pour beaucoup, les cinq exemplaires de la première rangée horizontales sont&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/Coeur-Cacharel.pdf">Coeur Cacharel</a></span></strong></p>

<div class="ratings " data-post="3611">  
  <ul   style="width:60px" title="0.00 / 5">    <li class="rating" style="width:0px">      <span class="average">        0.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<item>
		<title>La variété grand C du 1c Empire dentelé</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/20/la-variete-grand-c-du-1c-empire-dentele/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 11:32:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Période classique]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[variété grand C du 1c Empire dentelé]]></category>
		<category><![CDATA[variétés classiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous vous proposons une nouvelle série d&#8217;articles dédiée aux fameuses variétés des timbres classiques de France.Nous tenterons d&#8217;expliquer l&#8217;origine de ces variétés et de comprendre quels sont les éléments qui font que ces variétés sont plus ou moins rares. Premier opus avec le grand C du 1 centime Empire dentelé. Ce timbre, répertorié dans les<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/20/la-variete-grand-c-du-1c-empire-dentele/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous vous proposons une nouvelle série d&rsquo;articles dédiée aux fameuses variétés des timbres classiques de France.Nous tenterons d&rsquo;expliquer l&rsquo;origine de ces variétés et de comprendre quels sont les éléments qui font que ces variétés sont plus ou moins rares. Premier opus avec le grand C du 1 centime <em>Empire</em> dentelé.</strong></p>
<p>Ce timbre, répertorié dans les principaux catalogues sous le n°19 est en tous points identique à son aîné, le n°11, exceptée la dentelure qui apparait au cours du 3e tirage en 1862. Nous pensons que la dentelure est apparue en septembre 1862. Même si la certitude n&rsquo;est pas formelle, ce timbre, dans sa version non dentelée ou dentelée, a été imprimé à partir de 6 panneaux de 150 cases. A noter que ce timbre, dans sa version non dentelée, n&rsquo;existe qu&rsquo;au type retouché appelé aussi type II. Ces 6 panneaux ont servi à l&rsquo;impression&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lire la suite</strong> pdf 3 pages<span style="color: #993366;"><strong> <a style="color: #993366;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/152Emp1c.pdf">152Emp1c</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="2541">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<item>
		<title>La variété Grande Tache du 25 c Cérès dentelé au type I</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/20/la-variete-grande-tache-du-25-c-ceres-dentele-au-type-i/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 11:04:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Période classique]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Tache du 25c Cérès dentelé au type I]]></category>
		<category><![CDATA[variétés classiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous poursuivons notre série d&#8217;articles dédiée aux variétés des timbres classiques de France, avec ce deuxième volet consacré à la fameuse Grande Tache de juin 1872 du 25 centimes Cérès dentelé au type I. Les six panneaux ayant servi à l&#8217;impression du 25 centimes Cérès dentelé au type I (n°60A) sont des panneaux monoblocs et<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/20/la-variete-grande-tache-du-25-c-ceres-dentele-au-type-i/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous poursuivons notre série d&rsquo;articles dédiée aux variétés des timbres classiques de France, avec ce deuxième volet consacré à la fameuse Grande Tache de juin 1872 du 25 centimes <em>Cérès</em> dentelé au type I.</strong></p>
<p>Les six panneaux ayant servi à l&rsquo;impression du 25 centimes Cérès dentelé au type I (n°60A) sont des panneaux monoblocs et donc ne favorisant pas le remplacement de clichés défectueux puisqu&rsquo;il fallait désolidariser les clichés pour pouvoir les remplacer.</p>
<p>Rappelons qu&rsquo;un panneau était constitué de 150 clichés répartis en 15 lignes et 10 colonnes. Les clichés sont numérotés de 1 (1re ligne, 1re colonne à gauche) à 150 (15e ligne, 10e colonne à gauche). Les 6 panneaux ont été numérotés par odre d&rsquo;utilisation à l&rsquo;aide d&rsquo;une letttre (G pour le paneau de gauche ; D pour le panneau de droite ou bien&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lire la suite</strong> pdf 3 pages <span style="color: #993366;"><strong><a style="color: #993366;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/154tache25c.pdf">154tache25c</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="2533">  
  <ul   style="width:60px" title="4.90 / 5">    <li class="rating" style="width:58.800000000001px">      <span class="average">        4.90 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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        <li class="s2">          <a title="Give 2 out of 5 stars">2 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s3">          <a title="Give 3 out of 5 stars">3 / 5</a>        </li>      
        
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		</item>
		<item>
		<title>La variété POSTFS 20 c Empire non dentelé au type I</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 10:37:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Période classique]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[20c Empire non dentelé au type I]]></category>
		<category><![CDATA[variété POSTFS]]></category>
		<category><![CDATA[variétés classiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous poursuivons notre série d&#8217;articles dédiée aux variétés des timbres classiques de France, avec ce troisième opus consacré à la variété POSTFS du 20 centimes Empire non dentelé au type I. Après deux premiers articles consacrés à des variétés que l&#8217;on peut qualifier de rares, voici un troisième article dédié à une variété somme toute<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/20/la-variete-postfs-20-c-empire-non-dentele-au-type-i/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous poursuivons notre série d&rsquo;articles dédiée aux variétés des timbres classiques de France, avec ce troisième opus consacré à la variété POSTFS du 20 centimes <em>Empire</em> non dentelé au type I.</strong></p>
<p>Après deux premiers articles consacrés à des variétés que l&rsquo;on peut qualifier de rares, voici un troisième article dédié à une variété somme toute courante. Pour commencer, une question : mais pourquoi donc cette variété trouve-t-elle sa place dans tous les catalogues de cotation alors qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas rare et qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas vraiment spectaculaire ? C&rsquo;est en fait un peu un mystère ; mais finalement après la lecture de cet article nous espérons que son évolution dans le temps, la diversité de ses nuances, ses combinaisons en paires, bandes ou blocs&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>lire la suite</strong> pdf 4 pages <span style="color: #993366;"><strong><a style="color: #993366;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/156Emp20c.pdf">156Emp20c</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="2518">  
  <ul   style="width:60px" title="4.91 / 5">    <li class="rating" style="width:58.909090909091px">      <span class="average">        4.91 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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        <li class="s2">          <a title="Give 2 out of 5 stars">2 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s3">          <a title="Give 3 out of 5 stars">3 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s4">          <a title="Give 4 out of 5 stars">4 / 5</a>        </li>      
        
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		</item>
		<item>
		<title>La variété grande tache triangulaire du 1c Empire dentelé</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/20/la-variete-grande-tache-triangulaire-du-1c-empire-dentele/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 09:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Période classique]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[1c Empire dentelé]]></category>
		<category><![CDATA[grande tache triangulaire]]></category>
		<category><![CDATA[variétés classiques]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Nous poursuivons notre série d&#8217;articles dédiée aux variétés des timbres classiques de France, avec ce quatrième opus consacré à la variété grande tache triangulaire du 1 centime Empire dentelé. Ce timbre, répertorié dans les principaux catalogues sous le numéro 19 est en tout point identique à son aîné, le n°11, excepté la dentelure qui<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/20/la-variete-grande-tache-triangulaire-du-1c-empire-dentele/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Nous poursuivons notre série d&rsquo;articles dédiée aux variétés des timbres classiques de France, avec ce quatrième opus consacré à la variété grande tache triangulaire du 1 centime <em>Empire</em> dentelé.</strong></p>
<p>Ce timbre, répertorié dans les principaux catalogues sous le numéro 19 est en tout point identique à son aîné, le n°11, excepté la dentelure qui apparait au cours du 3e tirage en 1862. Nous pensons que la dentelure est apparue en septembre 1862. Même si la certitude n&rsquo;est pas formelle, ce timbre, dans sa version dentelé, a été imprimé à partir de six panneaux&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>lire la suit</strong>e pdf 3 pages <span style="color: #800080;"><strong><a style="color: #800080;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/158tache.pdf">158tache</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="2489">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
        <li class="s1">          <a title="Give 1 out of 5 stars">1 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s2">          <a title="Give 2 out of 5 stars">2 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s3">          <a title="Give 3 out of 5 stars">3 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s4">          <a title="Give 4 out of 5 stars">4 / 5</a>        </li>      
        
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		</item>
		<item>
		<title>Les variétés de la 1re colonne du panneau G1 du 25c Cérès dentelé au type I</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/19/les-varietes-de-la-1re-colonne-du-panneau-g1-du-25c-ceres-dentele-au-type-i/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 16:19:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Période classique]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[variétés classiques]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Nous poursuivons notre série d&#8217;articles dédiés aux variétés des timbres classiques de France, avec ce cinquième opus consacré aux très particulières variétés de la première colonne du panneau G1 du 25 centimes Cérès dentelé au type I. L&#8217;impression du 25 centimes Cérès dentelé au type I (n°60A) a nécessité l&#8217;utilisation de six panneaux monoblocs.<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/19/les-varietes-de-la-1re-colonne-du-panneau-g1-du-25c-ceres-dentele-au-type-i/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Nous poursuivons notre série d&rsquo;articles dédiés aux variétés des timbres classiques de France, avec ce cinquième opus consacré aux très particulières variétés de la première colonne du panneau G1 du 25 centimes<em> Cérès</em> dentelé au type I.</strong></p>
<p>L&rsquo;impression du 25 centimes <em>Cérè</em>s dentelé au type I (n°60A) a nécessité l&rsquo;utilisation de six panneaux monoblocs. Rappelons qu&rsquo;un panneau était constitué de 150 clichés répartis en 15 lignes et 10 colonnes. Les clichés sont numérotés de 1 (1re ligne, 1re colonne à gauche) à 150 (15e ligne, 10e colonne à droite). Lors de l&rsquo;impression, les panneaux étaient réunis par deux pour former une planche&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>lire la suite</strong>  pdf 3 pages  <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #993366;"><strong><a style="color: #993366; text-decoration: underline;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/160cérès.pdf">160cérès</a></strong></span></span></p>

<div class="ratings " data-post="2472">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
        <li class="s1">          <a title="Give 1 out of 5 stars">1 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s2">          <a title="Give 2 out of 5 stars">2 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s3">          <a title="Give 3 out of 5 stars">3 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s4">          <a title="Give 4 out of 5 stars">4 / 5</a>        </li>      
        
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		<title>Ces fameuses variétés dont il nous faut encore tout apprendre</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/19/ces-fameuses-varietes-dont-il-nous-faut-encore-tout-apprendre/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 15:03:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Période classique]]></category>
		<category><![CDATA[Variétés]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Nous poursuivons notre série d&#8217;articles dédiée aux variétés de timbres classiques de France, avec ce sixième opus consacré aux variétés dont on pense, à tort, tout connaître. N&#8217;en déplaise à ceux qui pensent que tout a été découvert, la collection de timbres classiques de France peut encore réserver de belles découvertes : preuves à<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/19/ces-fameuses-varietes-dont-il-nous-faut-encore-tout-apprendre/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Nous poursuivons notre série d&rsquo;articles dédiée aux variétés de timbres classiques de France, avec ce sixième opus consacré aux variétés dont on pense, à tort, tout connaître. N&rsquo;en déplaise à ceux qui pensent que tout a été découvert, la collection de timbres classiques de France peut encore réserver de belles découvertes : preuves à l&rsquo;appui !</strong></p>
<p>Nous avons tout entendu des discours ou des prises de paroles convenues affirmant que la collection des classiques de France ne présentait aucun attrait car &laquo;&nbsp;tout a été découvert et que chercher n&rsquo;avait plus aucun intérêt&nbsp;&raquo;. Evidemment, tous ceux qui ont réussi à garder leur jeunesse d&rsquo;esprit (rien à voir avec l&rsquo;âge de nos artères) savent bien qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien.</p>
<p>Nous allons prendre six exemples de variétés connues sur différents timbres afin de prouver que chacun d&rsquo;entre nous peut entreprendre des recherches sur les timbres courants de l&rsquo;époque des classiques de France, souvent dénommés &laquo;&nbsp;Bleus de France&nbsp;&raquo; dont le prix unitaire, même pour des timbres en bon état, est souvent inférieur à 1 euro. Evidemment nous aurions pu prendre bien plus d&rsquo;exemples tant les découvertes restant à faire &#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>lire la suite</strong> pdf 4 pages    <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080; text-decoration: underline;"><strong><a style="color: #800080; text-decoration: underline;" href="http://ks3000282.kimsufi.com/timbresmag/wp-content/uploads/2015/01/162emp_038-041.pdf">162emp_038-041</a></strong></span></span></p>

<div class="ratings " data-post="2459">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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        <li class="s2">          <a title="Give 2 out of 5 stars">2 / 5</a>        </li>      
        
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