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	<title>Timbres magazine - Mensuel de la presse philatélique française &#187; Marcophilie</title>
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		<title>L&#8217;affranchissement mécanique en France</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 08:26:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[La première machine à affranchir en France, une Havas. Rétrospective. Le procédé d&#8217;affranchissement des correspondances au moyen de machines à affranchir a été introduit en France par la loi de finances du 30 juin 1923. Un arrêté du 13 décembre 1923 a repris et développé les articles 90, 91 et 92 de cette loi (toujours<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/04/29/laffranchissement-mecanique-en-france/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>La première machine à affranchir en France, une Havas. Rétrospective.</h4>
<p>Le procédé d&rsquo;affranchissement des correspondances au moyen de machines à affranchir a été introduit en France par la loi de finances du 30 juin 1923. Un arrêté du 13 décembre 1923 a repris et développé les articles 90, 91 et 92 de cette loi (toujours en vigueur) afin d&rsquo;élaborer la première réglementation française existant en matière de machine à affranchir&#8230; pour précéder la mise en service de la première machine à affranchir en mai 1924.</p>
<ol>
<li>Sont considérées comme valables pour l&rsquo;affranchissement des objets de correspondance, les empreintes des machines à affranchir mises en service avec l&rsquo;autorisation de l&rsquo;administration des Postes.</li>
<li>La mise en service de machines à affranchir sans autorisation de la poste, toute fraude ou tentative de fraude dans l&rsquo;emploi des machines, ainsi que toute imitation des empreintes d&rsquo;affranchissement seront punies conformément aux lois réprimant les délits en matière de timbres-poste.</li>
<li>L&rsquo;administration des Postes est autorisée à consentir aux particuliers, sur le montant des affranchissements postaux effectués par machine, une remise qui ne pourra dépasser 1 %.</li>
</ol>
<p>La plupart des dispositions initiales ont évolué. Ainsi, le minimum de consommation institué par l&rsquo;article 15 de l&rsquo;arrêté du 13 décembre 1923 (25 F par jour ouvrable) a été supprimé en 1964.</p>
<p>La remise concédée aux usagers n&rsquo;est accordée que si la consommation mensuelle est supérieure ou équivalente à 400 lettres simples. Pour inciter à l&rsquo;adoption des règles de normalisation et de codage du courrier, La Poste peut accorder une réduction de taxe supérieure à 1 %. Les empreintes des machines à affranchir (EMA) doivent être conformes au modèle imposé. Les parties constitutives de l&rsquo;empreinte sont : l&rsquo;estampille (appelée communément vignette), la date de dépôt, les indications d&rsquo;origine et, éventuellement, une publicité.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0121.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7775" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0121-300x192.jpg" alt="01" width="300" height="192" /></a><span style="color: #800000;"><em>1 Epreuve d&rsquo;essai avant installation chez l&rsquo;usager indiqué.<br />
Noter les traits et la mention relative à l&rsquo;absence de solution de continuité dans le dentelé de l&rsquo;estampille.</em></span></p>
<p>Un numéro d&rsquo;ordre est attribué à chaque machine ; il comporte une ou deux lettres indicatives de série ainsi que le numéro d&rsquo;ordre de l&rsquo;appareil. L&rsquo;instruction du 20 novembre 1933 rappelle notamment que le «<em>dentelé de l&rsquo;estampille doit être interrompu, sur trois ou quatre millimètres, de chaque côté dans le sens de la hauteur</em>» (<strong>1</strong>).</p>
<p>Les indications d&rsquo;origine et la date furent longtemps disposées horizontalement en bas et à gauche de l&rsquo;empreinte. L&rsquo;instruction du 31 janvier 1953 a imposé de les placer dans un cercle rappelant les timbres à date utilisés pour l&rsquo;oblitération des timbres-poste.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0216.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7776" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0216-300x242.jpg" alt="02" width="300" height="242" /></a>Les empreintes d&rsquo;affranchissement doivent être nettes, complètes, distinctes les unes des autres et apposées en haut et à droite du recto de l&rsquo;enveloppe. Si l&rsquo;usager appose plusieurs empreintes sur un même objet, l&rsquo;une au moins doit laisser apparaître l&rsquo;indication intégrale et parfaitement lisible du bureau et de la date (<strong>2</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0312.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7777" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0312-300x105.jpg" alt="03" width="300" height="105" /></a>En cas d&rsquo;erreur de date, l&rsquo;expéditeur doit compléter l&rsquo;affranchissement par l&rsquo;apposition d&rsquo;une nouvelle empreinte (de valeur nulle) datée correctement. Si c&rsquo;est La Poste qui constate que la date mentionnée est erronée, les correspondances sont annotées en conséquence et revêtues du timbre à date (<strong>3</strong>). Elles peuvent aussi être retournées à l&rsquo;expéditeur pour régularisation.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0412.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7778" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0412-300x294.jpg" alt="04" width="300" height="294" /></a>Toute machine dont le fonctionnement est défectueux doit être immédiatement réparée par les soins du concessionnaire de la marque. Si la remise en état ne peut être réalisée sur place, la machine doit être retirée sans délai et remplacée. La machine de dépannage comporte un numéro «W» (<strong>4</strong>).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0513.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7779" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0513-300x226.jpg" alt="05" width="300" height="226" /></a><span style="color: #800000;"><em>5 Lettre simple au régime intérieur, considérée comme non affranchie parce que déposée<br />
dans une boîte aux lettres en réexpédition. Cette lettre a été taxé au double de l&rsquo;insuffisance.</em></span></p>
<p>Sauf dérogation, le courrier affranchi mécaniquement doit être déposé au bureau d&rsquo;attache de la machine. Tout envoi postal trouvé à la boîte et comportant une empreinte de machine à affranchir est considéré comme non affranchi. Cet envoi est rendu à l&rsquo;expéditeur ou, si cette restitution n&rsquo;est pas possible, acheminé vers sa destination frappé du timbre «T» de taxation (article 22 de l&rsquo;arrêté du 13 décembre 1923) (<strong>5</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0611.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7780" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0611-300x99.jpg" alt="06" width="300" height="99" /></a>Les timbres-poste complétant l&rsquo;affranchissement mécanique doivent être immédiatement oblitérés par le timbre à date du bureau (article 27 de l&rsquo;instruction du 16 novembre 1932). Ainsi, précédemment à cette instruction, l&rsquo;annulation des timbres par l&rsquo;empreinte de la machine était-elle tolérée (<strong>6</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0713.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7781" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0713-300x65.jpg" alt="07" width="300" height="65" /></a>L&rsquo;évolution de la technique nous vaut aujourd&rsquo;hui des affranchissements qui n&rsquo;ont plus guère de points communs avec les empreintes auxquelles nous étions habitués. Cependant elles comportent toujours la plupart des indications réglementaires. On remarque toutefois l&rsquo;absence du nom du pays ainsi que du mot « postes» (<strong>7</strong>).</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Le Monde des Philatélistes</em> n° 545 &#8211; Novembre 1999</span></p>
<p>&nbsp;</p>

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		<title>Les oblitérations «Jour de l&#8217;an»</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2016 13:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[Chacun de nous a rencontré sur les timbres-poste aux types «Sage», «Semeuse» et «Blanc» des annulations curieuses : chiffres dans un cercle, gros chiffres, ancre, à la place du timbre à date. Ce sont des oblitérations «Jour de l&#8217;an» (1). La fin du siècle dernier et au début de celui-ci il était de tradition de<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/04/28/les-obliterations-jour-de-lan/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Chacun de nous a rencontré sur les timbres-poste aux types «Sage», «Semeuse» et «Blanc» des annulations curieuses : chiffres dans un cercle, gros chiffres, ancre, à la place du timbre à date. Ce sont des oblitérations «Jour de l&rsquo;an» (<strong>1</strong>).</h4>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0117.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7707" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/0117-199x300.jpg" alt="01" width="199" height="300" /></a>La fin du siècle dernier et au début de celui-ci il était de tradition de souhaiter ses vœux à tout un chacun. Cela grossissait considérablement le volume du courrier pendant une courte période.</p>
<p>Pour faire face aux centaines de milliers de plis ainsi déposés, la poste parisienne, essentiellement, embauchait du personnel de renfort chargé d&rsquo;annuler les timbres-poste de ce courrier non urgent.</p>
<p>On utilisait pour cela tous les cachets en réserve disponibles, voire des timbres à date dont on supprimait souvent le bloc dateur, pour ne pas révéler que le délai d&rsquo;acheminement pouvait être long.</p>
<p>Ainsi, les «Jour de l&rsquo;an» ne sont pas forcément des «1er janvier».</p>
<p>Pendant cette période il existait un tarif préférentiel à 5 centimes qui s&rsquo;appliquait à la carte postale ou à la carte de visite sous enveloppe ouverte ne comportant pas plus de cinq mots de correspondance manuscrite en plus de la signature.</p>
<p>L&rsquo;un des plaisirs de la collection des «Jour de l&rsquo;an» est l&rsquo;identification, certaines pièces pouvant être soumises à discussion: «est-ce ou n&rsquo;est-ce pas un &laquo;&nbsp;Jour de l&rsquo;an&nbsp;&raquo;» ?</p>
<p>En principe plusieurs éléments doivent être réunis :</p>
<p>&#8211; Le support : une carte de vœux, une enveloppe carte de visite ou un entier enveloppe carte de visite.</p>
<p>&#8211; Le timbre : 5 centimes Sage, Semeuse ou Blanc.</p>
<p>&#8211; Le texte en rapport avec les vœux.</p>
<p>&#8211; L&rsquo;oblitération : l&rsquo;encre utilisée est noire, dans de rares cas elle peut être rouge ou bleue.</p>
<p>La période concernée par cette pratique est beaucoup plus large que celle habituellement admise puisque les plis vont de janvier 1877 à janvier 1924.</p>
<p>Trois grands types d&rsquo;oblitérations sont rencontrés : les griffes d&rsquo;annulation, les timbres à date et les oblitérations mécaniques.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Griffes d&rsquo;annulation</strong></span></p>
<p>Les griffes d&rsquo;annulation se répartissent en confections artisanales, marques retirées du service, cachets de bureaux.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/02-03.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7708" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/02-03-300x195.jpg" alt="02-03" width="300" height="195" /></a>Pour les confections artisanales on peut trouver des oblitérations «bouchon» semblables comme ici à certaines annulations suisses (<strong>2</strong>), des croix, des rosaces&#8230; Quelquefois on observe des cachets caviardés identiques au type 15 (<strong>3</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/04-06.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7709" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/04-06-300x230.jpg" alt="04-06" width="300" height="230" /></a>Concernant les timbres (dans le sens d&rsquo;oblitération) retirés du service entre 1850 et 1876, des grilles ont été signalées, sur timbres détachés uniquement, les losanges pleins de 64 points qui étaient normalement utilisés pour le courrier des colonies ont été retirés en 1876 (<strong>4</strong>). Le losange petit chiffre fut retiré en 1862 (<strong>5</strong>), le losange gros chiffre fut utilisé jusqu&rsquo;en mars-avril 1876 : on le trouve ici sur un «Jour de l&rsquo;an» précurseur du 1er janvier 1877 (<strong>6 et verso 6 bis</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/07-09.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7710" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/07-09-300x103.jpg" alt="07-09" width="300" height="103" /></a>Les étoiles de Paris, qu&rsquo;elles soient pleines ou évidées avec chiffre ou avec chiffre dans un évidement (<strong>7, 8, 9</strong>) furent utilisées comme les gros chiffres de 1862 à 1876.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/107.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7711" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/107-300x252.jpg" alt="10" width="300" height="252" /></a>L&rsquo;oblitération «ancre» servait sur les paquebots-Poste française de 1851 à 1876 pour annuler les timbres-poste des lettres venant des colonies ou de l&rsquo;étranger, nous la retrouvons ici (<strong>10</strong>) plus de vingt-cinq ans plus tard sur cette petite lettre à l&rsquo;affranchissement composé, 2 c et 3 c au type Blanc.</p>
<p>Pour les cachets de bureau :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/118.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7712" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/118-300x220.jpg" alt="11" width="300" height="220" /></a>- Les timbres PP, en usage à partir de 1831, normalement ne servaient pas à oblitérer le courrier &#8211; ici sur une carte de Tunisie, ramenée d&rsquo;un voyage (?), la Tunisie ayant ses propres timbres-poste depuis 1888 (<strong>11</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/12-13.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7713" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/12-13-300x199.jpg" alt="12-13" width="300" height="199" /></a>-Les griffes linéaires de Paris et banlieue sont utilisées pour les envois recommandés à côté du timbre à date. Pour le département de la Seine, il existe plusieurs formes et plusieurs tailles (<strong>12</strong>). On peut aussi trouver «Paris» avec numéro de bureau central d&rsquo;arrondissement en chiffres romains ou bureau d&rsquo;arrondissement en chiffres arabes. La localisation du bureau peut être précisée comme sur ce timbre à date « Boulogne-­sur-Seine, boulevard de Strasbourg » (<strong>13</strong>).</p>
<p>Les timbres de facteurs parisiens apparus en 1901 sont souvent rencontrés sur les«Jours de l&rsquo;an».</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/145.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7714" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/145-300x177.jpg" alt="14" width="300" height="177" /></a>Ceux en chiffres romains étaient réservés aux bureaux centraux d&rsquo;arrondissement, ici pour une carte postale à destination de l&rsquo;Angleterre (<strong>14</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/15-161.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7715" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/15-161-183x300.jpg" alt="15-16" width="183" height="300" /></a>En chiffres arabes, ils correspondaient aux bureaux de quartier : il y en avait 120. Le petit trait sous le 6 permet de le différencier du 9 sur cette enveloppe provenant de la Chambre des députés. Dans quelques rares cas, l&rsquo;encre utilisée est bleue ou violette (<strong>15 et 16</strong>).</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Timbres à date</strong></span></p>
<p>Nous retrouvons les différents timbres à date utilisés pendant cette période ; on a supprimé le bloc dateur pour que le délai d&rsquo;acheminement n&rsquo;apparaisse pas avec précision.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/176.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7716" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/176-300x188.jpg" alt="17" width="300" height="188" /></a>-Timbre à date au type 17, le numéro du bureau Paris 33, boulevard de l&rsquo;Hôpital (<strong>17</strong>), on peut rencontrer des cachets avec indication de service Paris chargement, affranchissement.</p>
<p>&#8211; Timbre à date réservé normalement aux imprimés : imprimés Paris PP 21 ou de banlieue : imprimés PP Aubervilliers.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/185.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7717" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/185-300x194.jpg" alt="18" width="300" height="194" /></a>- Timbre à date au type 84 : L&rsquo;indication du bureau d&rsquo;arrondissement se fait en chiffres arabes : Paris 2, rue Milton (<strong>18</strong>), tandis que celle du bureau central d&rsquo;arrondissement se fait en chiffres romains Paris XVII rue Jouffroy.</p>
<p>-Type 01 :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/19-20.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7718" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/19-20-300x229.jpg" alt="19-20" width="300" height="229" /></a>Il fut utilisé à Paris mais aussi en province à partir de 1901, ici à Bordeaux (<strong>19 et 20 pour le verso</strong>) sur une lettre qui a été réexpédiée de Lautrec (Tarn) le 3 janvier 1907 et affranchie avec un 10 c (tarif de la lettre simple à partir du 16 avril 1906).</p>
<p>&#8211; Type 04 :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/214.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7719" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/214-223x300.jpg" alt="21" width="223" height="300" /></a>Mis en service en 1904, il apparaît ici avec le cachet de bureau d&rsquo;arrondissement de Paris 43, rue Littré (<strong>21</strong>). Il existe aussi en port payé de Paris et de province.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/223.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7720" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/223.jpg" alt="22" width="205" height="206" /></a>- Timbres de levée exceptionnelle : timbre octogonal du bureau de la rue Milton (<strong>22</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/233.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7721" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/233-300x139.jpg" alt="23" width="300" height="139" /></a>- Timbre hexagonal de la rue Sainte-­Anne, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une recette auxiliaire urbaine dans ce cas, car le numéro du bureau II aurait été suivi de la lettre de la recette (<strong>23</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/241.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7722" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/241-300x184.jpg" alt="24" width="300" height="184" /></a>- Cachet de levée exceptionnelle de Saint-Etienne : pendant une vingtaine d&rsquo;années, le timbre de levée exceptionnelle avec son bloc dateur a servi à oblitérer les cartes de vœux à Saint-Etienne. On a bien affaire à un «Jour de l&rsquo;an» puisque le tarif est celui de la carte 5 mots et non celui de la levée exceptionnelle (<strong>24</strong>).</p>
<p>On rencontre aussi d&rsquo;autres types de timbres à date tels que les ambulants, les télégraphiques et pneumatiques.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/253.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7723" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/253-300x191.jpg" alt="25" width="300" height="191" /></a>Ici la carte est affranchie à 10 c et non à 30 c comme cela aurait dû être le cas pour une carte pneumatique (<strong>25</strong>).</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Oblitérations mécaniques sans bloc dateur</strong></span></p>
<p>Ces oblitérations sont issues des machines Krag de la 1ère génération à 7 barres horizontales. A titre d&rsquo;exemple on peut trouver :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/262.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7724" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/262-300x218.jpg" alt="26" width="300" height="218" /></a>- Cette carte de vœux expédiée du bureau de la rue Jouffroy. La machine fut en service de 1911 à 1914 (<strong>26</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/271.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7725" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/271-300x192.jpg" alt="27" width="300" height="192" /></a>- Paris XIV distribution (<strong>27</strong>), machine utilisée de 1909 à 1912.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/28.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7726" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/04/28-300x90.jpg" alt="28" width="300" height="90" /></a>- Paris RP départ (<strong>28</strong>), machine utilisée entre 1913 et 1915, elle a été taxée malgré son origine (Sénat) sans doute parce que le texte dépasse les 5 mots.</p>
<p>Si la première guerre mondiale a mis fin aux « Jour de l&rsquo;an», aucun texte ne semble exister sur l&rsquo;autorisation et la fin de cette pratique.</p>
<p>La collection des «Jour de l&rsquo;an» fait partie d&rsquo;un ensemble plus large : les oblitérations de fortune et non réglementaires.</p>
<p>L&rsquo;un des attraits de cette collection est l&rsquo;utilisation de la carte postale de vœux comme support. Certaines cartes ont un graphisme tout à fait exceptionnel, d&rsquo;autres ont un petit côté «rétro» qui contraste avec l&rsquo;aspect austère de bien des lettres classiques.</p>
<p>Autre intérêt de la collection : des découvertes restent encore à faire. Si le type Sage a été bien étudié, les Blanc et Semeuse sont moins connus. Beaucoup reste encore à découvrir pour un budget souvent raisonnable car, le plus souvent, le prix des «Jour de l&rsquo;an» reste compris entre 50 et 500 francs.</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Le Monde des Philatélistes </em>n° 538 &#8211; Mars 1999</span></p>

<div class="ratings " data-post="7706">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Les flammes dans le feu de la guerre</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 09:50:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Guerres]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand les &#171;&#160;flammistes&#160;&#187; se penchent sur la Seconde Guerre mondiale, cela donne une collection doublement intéressante. Intérêt philatélique, d&#8217;abord, car la plupart des flammes étaient interdites en France pendant les années d&#8217;occupation. D&#8217;où quelques belles raretés. Intérêt historique ensuite, car toute une époque défile ainsi sous nos yeux. De Daguin en marques mécaniques : voici<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/09/07/les-flammes-dans-le-feu-de-la-guerre/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Quand les &laquo;&nbsp;flammistes&nbsp;&raquo; se penchent sur la Seconde Guerre mondiale, cela donne une collection doublement intéressante. Intérêt philatélique, d&rsquo;abord, car la plupart des flammes étaient interdites en France pendant les années d&rsquo;occupation.<br />
D&rsquo;où quelques belles raretés. Intérêt historique ensuite, car toute une époque défile ainsi sous nos yeux. De Daguin en marques mécaniques : voici les petites empreintes de la grande histoire.</h3>
<p><span style="color: #800000;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Dernières.jpg"><img class="size-medium wp-image-5457 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Dernières-300x149.jpg" alt="Dernières" width="300" height="149" /></a> </span></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Dernières flammes avant la Libération</strong></span></p>
<p>Mai 44 : mise en service au bureau de Paris VIII d&rsquo;une nouvelle flamme &laquo;&nbsp;Secours national, barrage national contre la misère&nbsp;&raquo;. Une pièce plutôt courante (valeur 100 F environ). Beaucoup plus rares : les mêmes flammes utilisées dans quelques villes de province : Vannes (ici, 2500F) mais aussi Rennes, Bordeaux, Orléans, Troyes-gare, Bayonne, Nancy RP, Laval RP. La plus recherchée : celle du Pré-Saint-Gervais (valeur 5000 F). Elle n&rsquo;a servi que deux jours.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Spectre.jpg"><img class="size-medium wp-image-5458 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Spectre-300x258.jpg" alt="Spectre" width="300" height="258" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #800000;"><strong>Le spectre de la cinquième colonne</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">Mythe ou réalité ? Pendant la drôle de guerre, la France imagine l&rsquo;espion allemand partout :<br />
&nbsp;&raquo;En temps de guerre, tout est secret d&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;. On recense ainsi plusieurs flammes de l&rsquo;époque<br />
invitant les populations à la discrétion et à la méfiance vis-à-vis des inconnus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Sous.jpg"><img class="size-medium wp-image-5459 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Sous-300x238.jpg" alt="Sous" width="300" height="238" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Des sous, des sous</strong></span></p>
<p>Toujours pendant la drôle de guerre, quatre flammes sur le même thème : la souscription pour les bons d&rsquo;armement. L&rsquo;argent, nerf de la guerre&#8230; La Poste participait abondamment à la propagande pour ces dons volontaires : de telles flammes sont tout à fait courantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Initiatives.jpg"><img class="size-medium wp-image-5460 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Initiatives-239x300.jpg" alt="Initiatives" width="239" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #800000;"><strong>Initiatives locales</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">Plus rares aujourd&rsquo;hui : deux marques de propagande pour les bons d&rsquo;armement<br />
à usage local. La première est une empreinte mécanique du Crédit Lyonnais de Bar-le-Duc,<br />
qui invitait ses clients à souscrire par l&rsquo;intermédiaire de ses agences. La seconde est une marque privée<br />
de Clermont-de-l&rsquo;Hérault, petite ville de 5000 habitants, sans doute dépourvue à l&rsquo;époque de flamme officielle.<br />
Même situation à Troyes où, faute de flamme, on a utilisé une vignette. Tricolore bien sûr.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Marine.jpg"><img class="size-medium wp-image-5461 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Marine-300x125.jpg" alt="Marine" width="300" height="125" /></a></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>La marine et l&rsquo;Empire toujours debout</strong></span></p>
<p>C&rsquo;étaient les deux grandes fiertés du régime de Vichy, dans les années 40-42. La Marine, invaincue pendant la campagne de 1940, désarmée après l&rsquo;armistice mais toujours intacte, pour l&rsquo;essentiel, en rade de Toulon. L&rsquo;Empire colonial, grignoté peu à peu par la France Libre mais pendant un temps fidèle au &laquo;&nbsp;Maréchal&nbsp;&raquo;. Tout cela jusqu&rsquo;à la fin de 1942,quand la flotte française se saborde à Toulon, avant l&rsquo;invasion allemande, et quand les Alliés débarquent en Afrique du Nord. C&rsquo;en est fini alors de cette flamme, retirée précipitamment en décembre 42.C&rsquo;était la seule empreinte patriotique mise en service dès 1939 qui ait survécu à la défaite de 40.<br />
Disparues aussi, avec l&rsquo;année 42, ces flammes consacrées à la Semaine de la France d&rsquo;Outre-mer et à la Quinzaine impériale, grandes messes pétainistes à la gloire de l&rsquo;Empire français.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Carrières.jpg"><img class="size-medium wp-image-5462 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Carrières-300x130.jpg" alt="Carrières" width="300" height="130" /></a><span style="color: #800000;"><strong>La plus belle des carrières&#8230;</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">&#8230; c&rsquo;est l&rsquo;aviation. Apposées par une machine Flier (empreinte rectangulaire)<br />
ou Krag (lignes ondulées à Brest et Saint-Malo),ces fières flammes de propagande n&rsquo;ont pas survécu à l&rsquo;écrasement de l&rsquo;armée de l&rsquo;Air française par la Luftwaffe, en 1940.<br />
Exception confirmant la règle : une empreinte du même modèle réapparue&#8230;<br />
en 1949 à Lourdes (ici sur carte postale). De là à crier au miracle&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Economisez.jpg"><img class="size-medium wp-image-5463 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Economisez-300x212.jpg" alt="Economisez" width="300" height="212" /></a></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>&laquo;&nbsp;Economisez le papier&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p>Tout manquait pendant la guerre, le papier en particulier. Non seulement les flammes incitaient à l&rsquo;économiser, mais elles suggéraient aussi de réutiliser les enveloppes en les retournant, ou même de s&rsquo;en passer pour le courrier courant, en pliant les lettres comme au siècle précédent. Politiquement innocentes, ces flammes ont continué à servir après la Libération. La pénurie n&rsquo;a pas cessé avec les combats&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Sauvees.jpg"><img class="size-medium wp-image-5464 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Sauvees-300x172.jpg" alt="Sauvees" width="300" height="172" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #800000;"><strong>Sauvées de l&rsquo;interdiction</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">On connaît une vingtaine de flammes publicitaires qui ont échappé à l&rsquo;interdiction &#8211;<br />
et sont donc très recherchées. Ici : une Daguin de Challes, ville de cure en Savoie.<br />
Beaucoup moins innocente, cette flamme &laquo;&nbsp;<em>Aimez, protégez le pigeon voyageur, serviteur du pays</em>&laquo;&nbsp;.<br />
Comment l&rsquo;oiseau-espion a-t-il pu passer entre les mailles de la censure allemande? Mystère&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Pub.jpg"><img class="size-medium wp-image-5465 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Pub-300x228.jpg" alt="Pub" width="300" height="228" /></a></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Pub interdite</strong></span></p>
<p>Fin 1940, les Allemands demandent aux PTI de retirer toutes les flammes et Daguin en service jusqu&rsquo;alors, à l&rsquo;exception de quelques flammes de propagande (neutres, bien sûr). L&rsquo;occupant exige en particulier la suppression des empreintes touristiques, estimant sans doute que la promotion des voyages d&rsquo;agrément n&rsquo;était pas de circonstance. D&rsquo;où ces flammes rabotées, en partie ou en totalité : Biarritz (Côte basque, reine des plages, toutes saisons) ; Tulle (Centre du tourisme) en Corrèze ; Rodez (Visitez Rodez, sa cathédrale, ses panoramas).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Grandeur01.jpg"><img class="size-medium wp-image-5468 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Grandeur01-300x124.jpg" alt="Grandeur01" width="300" height="124" /></a><span style="color: #800000;"><strong>Grandeur et décadence de la légion pétainiste</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">Parmi les flammes autorisées : celles qui véhiculaient la propagande officielle du gouvernement de Vichy. La Légion des combattants s&rsquo;affiche ainsi à plusieurs reprises, à l&rsquo;occasion de son premier anniversaire, en 1941, puis du second. Cette organisation d&rsquo;anciens combattants de la Grande guerre, dévouée toute entière au culte de son président, le maréchal Pétain, est alors très populaire. Pas de flammes, en revanche, pour la Légion des Volontaires Français contre le bolchévisme, dont l&rsquo;enrôlement aux côtés des Allemands faisait moins bon effet.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Grandeur02.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5469" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Grandeur02-300x130.jpg" alt="Grandeur02" width="300" height="130" /></a>Ci-dessus, deux pièces plus rares que les flammes standard : une empreinte locale de machine à affranchir (Avignon) et une marque utilisée seulement dans quelques villes pour le troisième anniversaire de la Légion, en 1943. Le vent est alors en train de tourner pour le régime de Vichy. Les Allemands ont rompu l&rsquo;armistice en envahissant la zone libre. Pétain s&rsquo;est refusé à partir pour l&rsquo;Afrique du Nord libérée. Son prestige décline, celui de &laquo;&nbsp;sa&nbsp;&raquo; Légion aussi&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Censure.jpg"><img class="size-medium wp-image-5467 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Censure-300x136.jpg" alt="Censure" width="300" height="136" /></a></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Censure</strong></span></p>
<p>&nbsp;&raquo;Aidez les combattants et les patriotes&nbsp;&raquo; : le message est intact sur la lettre d&rsquo;Oran, qui n&rsquo;a pas quitté l&rsquo;Afrique du Nord. Il est maculé sur celle d&rsquo;Alger, expédiée en franchise par le Gouverneur général d&rsquo;Algérie. Avant de parvenir à destination en Suisse, elle a été contrôlée à la fois par la censure anglaise et allemande. Cette dernière a laissé passer le pli&#8230; mais pas le slogan gaulliste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Gaulliste.jpg"><img class="size-medium wp-image-5470 alignright" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Gaulliste-300x138.jpg" alt="Gaulliste" width="300" height="138" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #800000;"><strong>Daguin gaullistes Outre-Mer</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">Dans les colonies comme en métropole, les Daguin ont été interdits à la fin de 1940.<br />
Le débarquement allié en Afrique du Nord marque le retour des fameuses empreintes carrées.<br />
Avec ces deux slogans patriotiques, que l&rsquo;on trouve en Algérie, en Tunisie, au Maroc, au Sénégal et en Guinée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Decor.jpg"><img class="size-medium wp-image-5471 alignleft" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/09/Decor-300x140.jpg" alt="Decor" width="300" height="140" /></a><span style="color: #800000;"><strong>Changement de décor</strong></span></p>
<p>La France libérée change de flammes. Symbole des premiers temps de la Libération : cette publicité pour un film américain, <em>Young Tom Edison</em>. Trois bureaux utilisateurs: Paris VIII (rue La Boétie), Paris XV (rue d&rsquo;Alleray) et Paris IX (rue Hippolyte Lebas).<br />
Moins futiles : les flammes de l&rsquo;après-guerre qui menaient bataille contre la hausse des prix et pour la reprise de la production. Quant à &laquo;&nbsp;l&rsquo;Entre&rsquo;aide française&nbsp;&raquo;, c&rsquo;était l&rsquo;équivalent après la Libération du Secours national des années Pétain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 83 &#8211; Septembre 1991</span></p>

<div class="ratings " data-post="5456">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Le courrier des soldats aux champs</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/07/08/le-courrier-des-soldats-aux-champs/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 09:54:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Guerres]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[Seuls quelques spécialistes s&#8217;y intéressent. Aucun commémoratif, bien sûr, n&#8217;est venu rappeler leur existence. Pourtant, les chantiers de jeunesse occupent une place non négligeable dans l&#8217;histoire postale de la Seconde Guerre mondiale.  Cartes postales de l&#8217;époque. Au dos de la première, un texte que les nouvelles recrues n&#8217;avaient plus qu&#8217;à signer pour annoncer à leurs<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/07/08/le-courrier-des-soldats-aux-champs/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Seuls quelques spécialistes s&rsquo;y intéressent. Aucun commémoratif, bien sûr, n&rsquo;est venu rappeler leur existence. Pourtant, les chantiers de jeunesse occupent une place non négligeable dans l&rsquo;histoire postale de la Seconde Guerre mondiale.</h3>
<p style="text-align: center;"> <a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Article2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4952" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Article2-300x230.jpg" alt="Article2" width="300" height="230" /></a><span style="color: #800000;"><em>Cartes postales de l&rsquo;époque. Au dos de la première, un texte que les nouvelles recrues n&rsquo;avaient<br />
plus qu&rsquo;à signer pour annoncer à leurs proches leur arrivée au camp.</em></span></p>
<p>Dès l&rsquo;été 1940, dès la défaite française et l&rsquo;armistice de Rethondes, se créent les premiers camps destinés à accueillir les soldats démobilisés. Le gouvernement de Vichy les transforme peu après en une institution organisée à l&rsquo;échelle nationale, où sont incorporées les recrues du service national obligatoire, version civile de l&rsquo;ancien service militaire.</p>
<p>Les jeunes construisent eux-mêmes leurs camps, hors des villes. Grand air, sport, discipline, travaux d&rsquo;utilité collective : la vie et l&rsquo;esprit des chantiers sont le reflet de la &laquo;&nbsp;Révolution nationale&nbsp;&raquo; prônée par le maréchal Pétain, avec ses valeurs de retour à la terre, d&rsquo;élévation par l&rsquo;effort et de service du pays.</p>
<p>Une cinquantaine de &laquo;&nbsp;groupements&nbsp;&raquo;, de mille cinq cents hommes environ divisés en groupes de cent cinquante sont ainsi créés sur tout le territoire.</p>
<p>Chaque groupement utilise un ou plusieurs cachets administratifs, portant son numéro. Aux cachets polyvalents, s&rsquo;ajoutent souvent celui du vaguemestre et du commissaire chef de groupement. Les autorités &#8211; commissariats régionaux, commissariat général, écoles des chefs&#8230; &#8211; possèdent leurs propres cachets et griffes.</p>
<p>Au total: plus d&rsquo;une centaine de marques différentes, dont la valeur, selon les spécialistes, tourne généralement autour de 150 F (pour les plus rares: 500 F).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Article.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4953" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/Article-191x300.jpg" alt="Article" width="191" height="300" /></a>Mais les spécialistes sont rares&#8230; et les lettres encore nombreuses dans les vracs et les collections non triées.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Un camp, une devise</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/01-03.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4954" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/01-03-300x236.jpg" alt="01-03" width="300" height="236" /></a>Discipline, ordre, gaîté&nbsp;&raquo; lit-on sur ce cachet du camp Lyautey (<span style="color: #ff00ff;"><strong>1</strong></span>),dépendant du groupement la tour d&rsquo;Auvergne (Puy-de-Dôme).</p>
<p>Sur l&rsquo;autre pli (<span style="color: #ff00ff;"><strong>2</strong></span>) : l&rsquo;emblème pré-imprimé sur enveloppe du groupement Péguy de Castillon (Ariège) avec la légende &laquo;&nbsp;Travail notre fortune&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En règle générale, chaque chantier possédait ainsi sa devise, plus ou moins inspirée du &laquo;&nbsp;Travail, famille, patrie&nbsp;&raquo; du régime de Vichy. La francisque à deux fers symétriques, emblème du gouvernement de Pétain, apparaît également à plusieurs reprises sur les écussons des chantiers, tel ici (<span style="color: #ff00ff;"><strong>3</strong></span>) celui du &laquo;&nbsp;Pourquoi pas&nbsp;&raquo;, sans doute dénommé ainsi en hommage à Charcot et son navire, perdus en mer d&rsquo;Islande peu avant la guerre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Deux timbres de franchise par mois</strong></span></p>
<p>Les chantiers n&rsquo;avaient pas droit à la franchise. Mais, comme les militaires en temps de paix, ils recevaient plusieurs timbres gratuits par mois. Deux en l&rsquo;occurence, en principe surchargés FM. IIs pouvaient aussi choisir de recevoir à la place des timbres des cartes interzones.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/04.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4955" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/04-300x248.jpg" alt="04" width="300" height="248" /></a>Le courrier n&rsquo;était pas limité pour les jeunes des chantiers, qui pouvaient tout aussi bien utiliser leurs propres timbres. Ici (<span style="color: #ff00ff;"><strong>4</strong></span>),une lettre expédiée aux Etats-Unis depuis le camp n° 24 de Lodève, dans l&rsquo;Hérault. Affranchissement à 12,80F, soit 30 c de plus que le port &laquo;&nbsp;tout avion&nbsp;&raquo; de l&rsquo;époque. Une lettre nature, en tout cas, même si elle n&rsquo;est pas exactement au tarif. Et un bel exemple d&rsquo;affranchissement mixte FM/timbres ordinaires.</p>
<p><span style="color: #800000;"> <strong>Une dizaine de groupements en Afrique du nord</strong></span></p>
<p>En Algérie, en Tunisie et au Maroc, une dizaine de groupements sont créés à partir d&rsquo;octobre 1840,y compris des</p>
<p>groupements musulmans, à Sbeitla (Tunisie) et Miliana (Algérie).</p>
<p>Après le débarquement allié en Afrique du nord, les effectifs des chantiers-quinze mille hommes environ -sont transférés dans l&rsquo;armée. Une partie rejoint la division Leclerc et participera plus tard à la campagne d&rsquo;Italie et au débarquement en Provence.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/05.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4956" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/05-300x234.jpg" alt="05" width="300" height="234" /></a>Ici (<span style="color: #ff00ff;"><strong>5</strong></span>):griffe linéaire et grand cachet circulaire du commissariat régional des chantiers Algérie-Tunisie-Maroc.</p>
<p><span style="color: #800000;"> <strong>Jeunesse et montagne</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/06.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4957" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/06-300x245.jpg" alt="06" width="300" height="245" /></a>Comme leur nom l&rsquo;indique, ces groupements étaient spécialisés dans les activités de montagne. En 1942, ils étaient au nombre de cinq : groupement Haute-Savoie (St-Pierre de Rumilly), Savoie (Challes-les-Eaux), Dauphiné (St-Bonnet en Champsans), Vignemale (Lourdes), Comminges (Luchon), auxquels s&rsquo;ajoutaient l&rsquo;école des cadres (Montroc-le-Planet) et le commissariat général des groupements (Grenoble), dont on voit ici (<span style="color: #ff00ff;"><strong>6</strong></span>) l&rsquo;un des cachets.</p>
<p>De telles marques sont moins courantes que celles des chantiers habituels, beaucoup plus nombreux.</p>
<p><span style="color: #800000;"> <strong>En Allemagne aussi</strong></span></p>
<p>En 1943, le gouvernement français institue le service du travail obligatoire, sous la pression des Allemands qui réclament de la main-d&rsquo;œuvre pour leurs usines. Les chantiers de jeunesse, fournirent une partie de ces travailleurs, les Allemands réclamant même que la totalité des effectifs soit versée au STO.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/07.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4958" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/07/07-300x255.jpg" alt="07" width="300" height="255" /></a>Un mouvement apparenté aux chantiers se crée en Allemagne : le Jofta (Jeunesse ouvrière française des travailleurs en Allemagne), dont les marques postales sont généralement recherchées (<span style="color: #ff00ff;"><strong>7</strong></span>).</p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 64 &#8211; Décembre 1989</span></p>

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		<title>Marseille, ville de toutes les Marques Postales</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 13:36:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est des collectionneurs qui, arrivés au terme de leur collection, estiment n&#8217;avoir plus rien à prouver et décident de repartir dans une autre direction. Alfred Bussotti est de ceux-là. Après quinze années de recherches ininterrompues, ce Marseillais d&#8217;origine, &#171;&#160;exilé&#160;&#187; en Allemagne pour les besoins de son travail, nous présente une très riche collection de<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/05/29/marseille-ville-de-toutes-les-marques-postales/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Il est des collectionneurs qui, arrivés au terme de leur collection, estiment n&rsquo;avoir plus rien à prouver et décident de repartir dans une autre direction. Alfred Bussotti est de ceux-là. Après quinze années de recherches ininterrompues, ce Marseillais d&rsquo;origine, &laquo;&nbsp;exilé&nbsp;&raquo; en Allemagne pour les besoins de son travail, nous présente une très riche collection de marques postales et oblitérations toutes consacrées à sa ville natale. De la Petite Poste locale aux rarissimes griffes maritimes du XVIIIe, des cachets de franchise de l&rsquo;époque révolutionnaire aux oblitérations étrangères sur timbres français: un véritable concentré d&rsquo;histoire postale, comme seul un grand port au riche passé marchand peut offrir.</h3>
<p><span style="color: #800000;"><strong>La Petite Poste</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/0113.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4335" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/0113-300x238.jpg" alt="01" width="300" height="238" /></a>Dès 1777, Marseille avait sa Petite Poste, confiée par arrêt du Conseil du Roi au dénommé Loliot,l&rsquo;homme qui avait déjà obtenu Je privilège de la Petite Poste de Bordeaux. Plusieurs notables de Marseille exploitèrent ensuite la concession, faisant payer deux sols pour le port à l&rsquo;intérieur de la ville et trois sols pour la campagne. Douze facteurs effectuaient six distributions et autant de levées par jour (on dénombrait plus de cinquante boîtes urbaines). La Petite Poste assurait également l&rsquo;acheminent final du courrier maritime, comme en témoigne cette lettre expédiée de Malte en septembre 1787,déposée au Bureau général de Marseille (&laquo;&nbsp;A&nbsp;&raquo;) le 28 du mois. Marque de port dû à deux sols et indication de levée (2e). <strong><span style="color: #800000;">1</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Tout débuts de la Poste maritime</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4336" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/2-300x257.jpg" alt="2" width="300" height="257" /></a>&laquo;&nbsp;Colonies par Marseille&nbsp;&raquo;: une marque d&rsquo;entrée manuscrite, sur lettre de Port-au-Prince datée du 24 mars 1767 et adressée à Valenciennes. La Poste maritime, créée par un acte royal de 1759, en est alors à ses premiers balbutiements. De telles marques apparaissent pour justifier la &laquo;&nbsp;taxe de mer&nbsp;&raquo; nouvellement instituée pour le courrier en provenance d&rsquo;Outre-mer et en particulier des colonies, avec lesquelles se développent les relations commerciales. <strong><span style="color: #800000;">2</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Premiers cachets d&rsquo;entrées</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4337" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/3-300x223.jpg" alt="3" width="300" height="223" /></a>&laquo;&nbsp;Colon. Franç. par Marseille&nbsp;&raquo; : le premier cachet utilisé à Marseille, à partir de 1776, pour le courrier en provenance des colonies. Seules marques d&rsquo;entrées maritimes connues auparavant, &laquo;&nbsp;Marseille de Malthe&nbsp;&raquo; et &nbsp;&raquo;Voye de Mer par Marseille&nbsp;&raquo; (pour les autres provenances de Méditerranée).<br />
La lettre provient de l&rsquo;île Sainte-Lucie dans les Petites Antilles, comme le confirme la griffe &laquo;&nbsp;La Martinique&nbsp;&raquo;, l&rsquo;une des cinq marques d&rsquo;origine utilisées alors pour les colonies. Les autres: &laquo;&nbsp;La Guadeloupe&nbsp;&raquo; ; &laquo;&nbsp;Isle de France&nbsp;&raquo;, devenue Maurice; &laquo;&nbsp;Isle de Bourbon&nbsp;&raquo;, aujourd&rsquo;hui La Réunion, et &laquo;&nbsp;Cap. Français&nbsp;&raquo;, en Haïti. <strong><span style="color: #800000;">3</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Deux cachets en un</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/4.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4338" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/4-300x260.jpg" alt="4" width="300" height="260" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/5.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4339" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/5-300x245.jpg" alt="5" width="300" height="245" /></a>En haut, une lettre chargée (on ne parlait pas encore de recommandés) adressée de Marseille à Ajaccio en port payé, comme l&rsquo;attestent les initiales &laquo;&nbsp;PP&nbsp;&raquo; encadrant le chiffre 12 (ancien numéro du département des Bouches-du-Rhône).<br />
En bas, le même cachet, frappé à cheval sur le bord extérieur et amputé ainsi de la marque de port payé; astucieux bricolage palliant une carence en matériel ! Une carence qui n&rsquo;a rien de surprenant, du reste: les deux lettres sont datées respectivement de 1792 et 1793, c&rsquo;est-à-dire des tout premiers temps des cachets postaux &laquo;&nbsp;standard&nbsp;&raquo;, introduits pendant la Révolution en remplacement des marques de confection locale.<span style="color: #800000;"><strong> 4 et 5</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Franchise révolutionnaire</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/6.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4340" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/6-300x261.jpg" alt="6" width="300" height="261" /></a>&laquo;&nbsp;Tribunal de Justice correctionnelle, Directeur du jury d&rsquo;accusation, Marseille&nbsp;&raquo;: une superbe marque de franchise de l&rsquo;époque révolutionnaire indiquant, comme c&rsquo;était l&rsquo;usage, la qualité de l&rsquo;expéditeur. Celui-ci écrivait au représentant local du Directoire&#8230; qui n&rsquo;allait plus durer très longtemps: le 3 novembre 1790, soit deux mois après l&rsquo;expédition de cette lettre, Napoléon Bonaparte, de retour d&rsquo;Egypte, prenait la tête du coup d&rsquo;état du 18 Brumaire : le Consulat remplaçait le Directoire. <strong><span style="color: #800000;">6</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Les marques de l&rsquo;Union</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/7.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4341" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/7-300x174.jpg" alt="7" width="300" height="174" /></a>1876 : la France entre dans l&rsquo;Union Générale des Postes, future Union Postale Universelle. D&rsquo;où des marques d&rsquo;entrées à ce nouveau type, utilisées pour le courrier en provenance d&rsquo;Outre-mer et transporté par des bateaux autres que les paquebots-poste : le cachet indiquait alors que les lettres devaient être affranchies ou taxées selon les dispositions de l&rsquo;Union. Ici: sur timbre espagnol à 25c, lettre expédiée de Morono en 1898. Une pièce unique car le cachet n&rsquo;annule jamais le timbre. <strong><span style="color: #800000;">7</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Griffe anti-vol ?</span></strong></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/8.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4342" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/8-300x190.jpg" alt="8" width="300" height="190" /></a>Aucun catalogue spécialisé ne mentionne cette griffe &laquo;&nbsp;affranchie&nbsp;&raquo;. Et pour cause : il s&rsquo;agit sans doute d&rsquo;une marque privée apposée par l&rsquo;expéditeur, la Compagnie Claude Clerc, de Marseille, dont le cachet (de même encre) figure à gauche. Acheminée par bateaux italiens &#8211; un paquebot-Poste (&laquo;&nbsp;Piroscafi postale&nbsp;&raquo;) puis un navire marchand &#8211; la lettre n&rsquo;a été oblitérée qu&rsquo;à l&rsquo;arrivée à Naples (rectangle de points &laquo;&nbsp;184&nbsp;&raquo; et cachet à date de la &laquo;&nbsp;succursale du port&nbsp;&raquo;). Dans l&rsquo;intervalle, la griffe bleue attestait que le port avait bien été payé : précaution qui aurait pu se révéler utile, si les deux 40 c laurés s&rsquo;étaient détachés pendant le trajet. Involontairement ou volontairement&#8230; <strong><span style="color: #800000;">8</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>&laquo;&nbsp;Par commissionnaires expéditeurs&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/9.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4343" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/9-300x209.jpg" alt="9" width="300" height="209" /></a>Typique de la Poste maritime: un cachet privé &laquo;&nbsp;d&rsquo;acheminement&nbsp;&raquo;, de l&rsquo;époque où les agents des compagnies de commerce installées dans les ports transportaient pour le compte de leurs clients des lettres qu&rsquo;ils groupaient en paquets à tarif réduit, échappant ainsi à la taxe de mer individuelle.<br />
Ce pli, en particulier, a été acheminé de Naples à Marseille en 1859 par les Frères Giraud, commissionnaires-expéditeurs, puis confié à la Poste entre Marseille et Grenoble. <strong><span style="color: #800000;">9</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>&laquo;&nbsp;Paris par Moulins (Allier)&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/107.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4344" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/107-300x218.jpg" alt="10" width="300" height="218" /></a>Telle est l&rsquo;adresse à peine lisible en bas de cette lettre destinée à pénétrer dans Paris assiégé pendant la guerre de 1870-71, à l&rsquo;intérieur de l&rsquo;une de ces fameuses boules de Moulins immergées dans la Seine, dont aucune ne parvint à destination. L&rsquo;affranchissement est conforme au tarif spécial : un franc (dont 80 c allaient aux inventeurs de ce système breveté). L&rsquo;oblitération au départ de Marseille est datée du 3 janvier1871: la veille de l&rsquo;immersion de la première boule. <strong><span style="color: #800000;">10</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 34 &#8211; Mars 1987</span></p>

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		<title>Grande pêche, des courriers à rechercher</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 15:42:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 107 &#8211; Décembre 2009 Reprenons notre histoire de la Grande pêche débutée dans notre livraison de juin 2009 avec quelques pièces remarquables réunies Henk Slabbinck. Ce mois-ci, découvrons les voies d’entrées, leurs marques ainsi que le rôle des intermédiaires dans le courrier de la grande pêche. On peut encore trouver&#8230; Grande Pêche]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 107 &#8211; Décembre 2009</span></p>
<h3>Reprenons notre histoire de la Grande pêche débutée dans notre livraison de juin 2009 avec quelques pièces remarquables réunies Henk Slabbinck.<br />
Ce mois-ci, découvrons les voies d’entrées, leurs marques ainsi que le rôle des intermédiaires dans le courrier de la grande pêche. On peut encore trouver&#8230;</h3>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/Grande-Pêche.pdf">Grande Pêche</a></span></strong></p>

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		<title>Passionnez-vous pour les oblitérations de nos Classiques</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/03/26/passionnez-vous-pour-les-obliterations-de-nos-classiques-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2015 09:53:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°88 et 89 &#8211; Mars et Avril 2008 Nombre de collectionneurs s&#8217;intéressent aux oblitérés et ils ont bien raison. Source inépuisable de recherche et de satisfaction, ils passionnent notamment les amateurs de la collection départementale ou des bureaux français à l&#8217;étranger. Nous abordons avec ce premier article un vaste sujet qui pourrait nourrir<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/03/26/passionnez-vous-pour-les-obliterations-de-nos-classiques-2/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n°88 et 89 &#8211; Mars et Avril 2008</span></p>
<h3>Nombre de collectionneurs s&rsquo;intéressent aux oblitérés et ils ont bien raison. Source inépuisable de recherche et de satisfaction, ils passionnent notamment les amateurs de la collection départementale ou des bureaux français à l&rsquo;étranger. Nous abordons avec ce premier article un vaste sujet qui pourrait nourrir les colonnes de votre magazine pendant dix ans ! Nous nous limiterons simplement à fournir les clefs pout débuter et savoir repérer les oblitérations qui donnent de la plus-value à vos plis.</h3>
<p>Qu&rsquo;ont donc en main les préposés peu de temps après l&rsquo;émission du premier timbre français en 1849 ? Ni plus ni moins que deux types de cachets pour oblitérer le 20 c noir. Il y a tout d&rsquo;abord le timbre à date qu&rsquo;ils&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/Obliterations-I.pdf">Obliterations I</a></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/03/Obliterations-II.pdf">Obliterations II</a></span></strong></p>

<div class="ratings " data-post="3759">  
  <ul   style="width:60px" title="4.50 / 5">    <li class="rating" style="width:54px">      <span class="average">        4.50 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<item>
		<title>Les lettres de France à destination de l&#8217;étranger</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/02/04/les-lettres-de-france-a-destination-de-letranger/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 15:47:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 35 &#8211; Mai 2003 Le nouveau catalogue Dallay sortit en juin 2003 comporte de nombreuses innovations, à commencer par la cotation des lettres au départ de France pour l&#8217;étranger au temps des classiques. Une bonne occasion de rappeler très brièvement quelques règles de base, qu&#8217;il ne faut pas perdre de vue. La<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/02/04/les-lettres-de-france-a-destination-de-letranger/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 35 &#8211; Mai 2003</span></p>
<h3>Le nouveau catalogue <em>Dallay</em> sortit en juin 2003 comporte de nombreuses innovations, à commencer par la cotation des lettres au départ de France pour l&rsquo;étranger au temps des classiques. Une bonne occasion de rappeler très brièvement quelques règles de base, qu&rsquo;il ne faut pas perdre de vue.</h3>
<p>La détermination de la cote d&rsquo;un timbre est relativement complexe mais lorsqu&rsquo;elle est communiquée aux collectionneurs, ces derniers ont bel et bien une référence&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/02/Lettres-de-France....pdf">Lettres de France&#8230;</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="3268">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<item>
		<title>Le jour où 36 000 communes de France eurent leurs premières marques postales&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 08:38:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>
		<category><![CDATA[marques postales]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n° 24 &#8211; mai 2002 Chacun s&#8217;accorde à dire que l&#8217;introduction du timbre en 1849 fut un événement majeur dans l&#8217;histoire de la poste. Pourtant, vingt ans auparavant, une autre réforme, considérable par son ampleur, était entreprise : la desserte quasi quotidienne de 36 000 communes, bourgs et hameaux de France par des<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/30/le-jour-ou-36-000-communes-de-france-eurent-leurs-premieres-marques-postales/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n° 24 &#8211; mai 2002</span></p>
<h3>Chacun s&rsquo;accorde à dire que l&rsquo;introduction du timbre en 1849 fut un événement majeur dans l&rsquo;histoire de la poste. Pourtant, vingt ans auparavant, une autre réforme, considérable par son ampleur, était entreprise : la desserte quasi quotidienne de 36 000 communes, bourgs et hameaux de France par des facteurs. Réforme majeure par ses implications matérielles et humaines puisqu&rsquo;elle fut à la base du développement exponentiel de l&rsquo;écrit.</h3>
<p>Parmi les derniers rois de France, Charles X n&rsquo;est pas celui qui a marqué les mémoires. Coincé entre Louis XVIII, successeur de Napoléon 1er et Louis-Philippe, le roi de monarchie de Juillet, on retient surtout que son règne fut des plus brefs et qu&rsquo;il se termina par une peu glorieuse abdication&#8230; Mais c&rsquo;est pourtant sous le règne de ce monarque que l&rsquo;une des réformes les plus importantes que la Poste&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/01/Les-débuts-de-la-poste-rurale.pdf">Les débuts de la poste rurale</a></span></strong></p>

<div class="ratings " data-post="2973">  
  <ul   style="width:60px" title="0.00 / 5">    <li class="rating" style="width:0px">      <span class="average">        0.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		<title>Passionnez-vous pour les oblitérations de nos Classiques</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/01/26/passionnez-vous-pour-les-obliterations-de-nos-classiques/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 14:41:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[France, Monaco, Andorre]]></category>
		<category><![CDATA[Marcophilie]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Période classique]]></category>
		<category><![CDATA[clefs pour débuter]]></category>
		<category><![CDATA[oblitérations classiques]]></category>
		<category><![CDATA[plus-value]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°88 de mars 2008 Nombre de collectionneurs s&#8217;intéressent aux oblitérés et ils ont bien raison. Source inépuisable de recherche et de satisfaction, ils passionnent notamment les amateurs de la collection départementale ou des bureaux français à l&#8217;étranger. Nous abordons avec ce premier article un vaste sujet qui pourrait nourrir les colonnes de votre<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/01/26/passionnez-vous-pour-les-obliterations-de-nos-classiques/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>Timbres magazine</em> n°88 de mars 2008</span></p>
<h3>Nombre de collectionneurs s&rsquo;intéressent aux oblitérés et ils ont bien raison. Source inépuisable de recherche et de satisfaction, ils passionnent notamment les amateurs de la collection départementale ou des bureaux français à l&rsquo;étranger.</h3>
<h3>Nous abordons avec ce premier article un vaste sujet qui pourrait nourrir les colonnes de votre magazine pendant dix ans ! Nous nous limiterons simplement à fournir les clefs pour débuter et savoir repérer les oblitérations qui donnent de la plus-value à vos plis.</h3>
<p>Qu&rsquo;ont donc en main les préposés peu de temps après l&rsquo;émission du premier timbre français en 1849 ? Ni plus ni moins que deux types de cachets pour oblitérer le 20 c noir. Il y a tout d&rsquo;abord le timbre à date qu&rsquo;ils connaissent bien et apposent où bon leur semble. Ce sont par exemple les grands cachets sans fleuron, avec fleuron, à double fleuron ou encore le cachet de type 15 -comme l&rsquo;appellent les spécialistes- et qui existe depuis 1838. Le second type de cachet&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>lire la suite</strong> pdf 4 pages<span style="color: #993366;"><strong> <a style="color: #993366;" href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/01/88Oblitérationsclassiques.pdf">88Oblitérationsclassiques</a></strong></span></p>

<div class="ratings " data-post="2799">  
  <ul   style="width:60px" title="4.00 / 5">    <li class="rating" style="width:48px">      <span class="average">        4.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
        <li class="s1">          <a title="Give 1 out of 5 stars">1 / 5</a>        </li>      
        
        <li class="s2">          <a title="Give 2 out of 5 stars">2 / 5</a>        </li>      
        
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