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	<title>Timbres magazine - Mensuel de la presse philatélique française &#187; Méthodologie</title>
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		<title>C&#8217;est la rentrée ou comment utiliser la philatélie à l&#8217;école</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2016/01/15/cest-la-rentree-ou-comment-utiliser-la-philatelie-a-lecole/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2016/01/15/cest-la-rentree-ou-comment-utiliser-la-philatelie-a-lecole/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 17:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[pédagogie; école]]></category>

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		<description><![CDATA[Quel(s) rapport(s) entre un timbre israélien, une série d’enveloppes Premier Jour surchargées et la rentrée des classes ? Autrement dit comment intéresser les élèves et faire passer des notions peu digestes grâce à la philatélie ? Démonstration. Le premier timbre sans valeur faciale apparente a été émis par Israël le 12 septembre 1982. Il représente un rameau d’olivier,<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2016/01/15/cest-la-rentree-ou-comment-utiliser-la-philatelie-a-lecole/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><b>Quel(s) rapport(s) entre un timbre israélien, une série d’enveloppes Premier Jour surchargées et la rentrée des classes ? Autrement dit comment intéresser les élèves et faire passer des notions peu digestes grâce à la philatélie ? Démonstration.</b></h3>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image01.jpg"><img class="alignleft wp-image-6052 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image01.jpg" alt="Image01" width="81" height="170" /></a></p>
<p class="p1"><span class="s1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image02.jpg"><img class="alignleft wp-image-6053 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image02.jpg" alt="Image02" width="86" height="170" /></a>Le </span><span class="s1">premier timbre sans valeur faciale apparente a été émis par Israël le 12 septembre 1982. Il représente un rameau d’olivier, est de couleur orange et brun </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>1</b></span><span class="s1">. Ce rameau d’olivier ornera le courrier israélien jusqu’au 8 mars 1988 inclus, date à laquelle son successeur sera émis. Ce sera une fleur de tournesol </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>2</b></span><span class="s1">. Il a donc pu servir durant plus de cinq années et demie. Comme son successeur et afin de faciliter le traitement automatique des plis, il est (normalement) marqué d’un trait d’encre phosphorescente à droite.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Dentelé 13 x 14, imprimé en photogravure, il a d’abord et surtout été conditionné en feuilles de cinquante (cinq rangées de dix). </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>3</b></span></p>
<p class="p2">1 et 2</p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image04.jpg"><img class="alignleft wp-image-6054 size-medium" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image04-300x210.jpg" alt="Image04" width="300" height="210" /></a></p>
<p class="p2"><span class="s1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image051.jpg"><img class="alignnone wp-image-6058 size-medium" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image051-300x221.jpg" alt="Image05" width="300" height="221" /></a>3et 4 </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Moins de deux années plus tard, en 1984, est mis en place un nouveau conditionnement, prenant la forme de mini-feuilles </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>4</b></span><span class="s1"> de trente-deux unités, positionnées de façon telle qu’à la découpe cela donne deux rangées de huit. Ces dernières serviront à la confection de carnets </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>5</b></span><span class="s1">.</span></p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image51.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-6056" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image51-300x101.jpg" alt="Image5" width="300" height="101" /></a>5</p>
<h3 class="p1">Deux tirages qui posent questions</h3>
<p class="p2">Le deuxième tirage (ie. celui du 31 août) n’est pas sans poser des questions. Il a en effet été imprimé seulement <b>cinq</b> jours avant la mise en vente officielle (le 4 septembre). Plus surprenant encore, ce second tirage survient <b>sept</b> mois après le premier sans qu’aucun carnet n’ait été mis en vente. Pourquoi donc un re-tirage ? Pourquoi si tard ? Cela fait très peu de marge et suggère un problème de sous-approvisionnement de certains bureaux de vente ou bien encore un accident survenant lors de la confection des carnets. Cette hypothèse n’a toutefois pas été confirmée, du moins pas à ma connaissance.</p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image6.jpg"><img class="alignleft wp-image-6069 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image6.jpg" alt="Image6" width="283" height="188" /></a></p>
<p class="p2"><span class="s1">Il existe également un entier postal </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>6</b></span><span class="s1">, la vignette étant grise (des nuances de gris existent, allant du vert-gris pâle au gris foncé). Cet entier est exclusivement destiné à l’usage intérieur. Il s’agit d’un bristol blanc mesurant 145mm de longueur pour 95mm de hauteur. Lui aussi est marqué d’un trait d’encre phosphorescente, situé à gauche du timbre (et en dehors de celui-ci). Il a été émis le 7 août 1983 et vendu 2,30 sheqel. Il a été régulièrement réévalué : la première augmentation date du 15 septembre (sa valeur passe à 2,40 sheqel), la deuxième du 2 octobre 1983 (sa nouvelle valeur étant alors de 2,50 sheqel)… Une brève étude des variations de tarifs à cette époque </span><span class="s1">permet de dire que cet entier était vendu 0,30 sheqel de <b>moins</b> que le timbre lui-même. Un bonus aux correspondants peu bavards, en quelque sorte…</span></p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image7.jpg"><img class="alignleft wp-image-6088 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image7.jpg" alt="Image7" width="283" height="182" /></a></p>
<p class="p2">
<p class="p2">Comme beaucoup de timbres de ce pays, il est possible de les trouver avec des inscriptions marginales, les « fameux »<span class="Apple-converted-space">  </span>tabs. Si, dans le cas des mini-feuilles, les marges ne contiennent « que » des dessins ou rien, dans le cas des feuilles on rencontre des tabs avec la mention « Pour une distribution plus rapide de votre lettre, indiquez le code postal » <span class="s3" style="color: #0000ff;"><b>7</b></span>.</p>
<h3 class="p1"></h3>
<h3 class="p1"></h3>
<h3 class="p1"></h3>
<h3 class="p1"><span style="color: #0000ff;">Une certaine série d’enveloppes 1<sup>er</sup> jour…</span></h3>
<p class="p2"><span style="color: #000000;"><span class="s1">Ce timbre au rameau d’olivier a subi, ce n’est pas étonnant en période d’inflation, de très nombreux changements de prix. Sa valeur fiduciaire a considérablement varié au cours du temps. Il est une trace de ces variations financières qui mérite notre attention. Je l’ai rencontrée, pour la première fois, il y a quelques années sur Internet, au détour d’une petite annonce parue aux Etats-Unis, un collectionneur cédant un lot de six cartes analogues à celle-ci </span><span class="s2"><b>8</b></span><span class="s1">. </span></span></p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image8.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-6091" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image8.jpg" alt="Image8" width="283" height="189" /></a>8</p>
<p class="p2"><span class="s1">Sur cette enveloppe, on voit très nettement les trois éléments ajoutés au format originel </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>9</b></span><span class="s1"> :</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">–<span class="Apple-converted-space">  </span>un rameau d’olivier, sur la partie gauche,</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">– un cartouche, avec un texte annonçant l’usage du timbre,</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">– un court texte, sur quelques lignes, décrivant le changement de valeur.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Ces éléments sont indiscutablement imprimés en typographie, celui qui a fabriqué ces enveloppes ayant sans nul doute confectionné un tampon (en caoutchouc, en bois ???) sur lequel les éléments à imprimer apparaissent en relief et à l’envers. Impression à main, rotative ? Je penche pour une impression manuelle, dans la mesure où l’emplacement de ces éléments ajoutés varie d’une émission à l’autre.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Plusieurs questions se posent à propos de ces enveloppes :</span></p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image09.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-6089" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image09-300x197.jpg" alt="Image09" width="300" height="197" /></a>9</p>
<p class="p2"><span class="s1">– Qui les a fabriquées ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne s’agit pas du Service philatélique d’Israël qui, lui, n’a émis que l’enveloppe premier jour initiale (voir </span><span class="s2"><b>9</b></span><span class="s1">). En compulsant de vieux exemplaires de la revue <i>Israel Philatelist</i>, organe de la <i>Society of Israel Philatelists</i>, association créée en 1948 et regroupant </span>des collectionneurs de timbres d’Israël vivant dans le monde entier, j’ai peut-être une idée : les seules annonces de parution de ces enveloppes Premier Jour surchargées sont l’œuvre d’un marchand de timbres américain, Garel Ind. Inc. habitant Hewlett, dans l’état de New York. Dans un de ses textes-annonces, il dit ceci : «<i> These modern FDC rarities are not avalaible from Israel Philatelic Services and only from a handful of dealers. </i>», ce que l’on peut traduire très librement par « Ces enveloppes Premier Jour rares ne peuvent pas être obtenues auprès du Service Philatélique d’Israël mais en s’adressant à une poignée de négociants. ». Mon petit doigt me dit que cette poignée se réduit en fait à une unité et que Garel Ind. Inc fait partie de la poignée. Ce négociant n’a pas produit que des enveloppes Premier Jour surchargées. Il a aussi émis des entiers postaux qu’il a surchargés selon un principe similaire.</p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image101.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-6093" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image101.jpg" alt="Image10" width="283" height="188" /></a>10</p>
<p class="p1"><span class="s1">– Combien d’émissions y a-t-il eu ? J’ai réussi à réunir une série de vingt-et-une enveloppes différentes, depuis la première </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>10</b></span><span class="s1"> (émise le 9 novembre 1982) jusqu’à la vingt-et-unième </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>9</b></span><span class="s1">, mise en vente le 20 septembre 1984. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette série est contiguë, en ce sens où l’on peut suivre les changements de dates et où il n’y a pas d’interruption dans les changements de valeur. J’en présente ici sept. </span></p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image11.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-6094" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image11.jpg" alt="Image11" width="283" height="190" /></a>11</p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image12.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-6095" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image12.jpg" alt="Image12" width="283" height="191" /></a>12</p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image13.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-6096" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image13.jpg" alt="Image13" width="283" height="190" /></a>13</p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image14.jpg"><img class="alignleft wp-image-6100 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image14.jpg" alt="Image14" width="283" height="190" /></a>14</p>
<p class="p1"><span class="s1">Les cinq premières </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>10 à 14</b></span><span class="s1">, la quatorzième </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>15</b></span><span class="s1"> et la quinzième </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>16</b></span><span class="s1"> viennent s’ajouter à la dernière – en ma possession – déjà présentée (voir </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>9</b></span><span class="s1">). Cette série s’arrêtant le 20 septembre 1984, le timbre <i>Tournesol</i> n’étant émis qu’en 1988, il est probable qu’il y en a eu d’autres. La seule « chose » qui aurait pu freiner l’ardeur créatrice du producteur serait un échec commercial. Si ces enveloppes new look n’ont eu qu’un succès limité, il est fort à parier que le marchand n’a pas poussé très loin la fabrication. Cela me semble d’autant plus probable qu’il a aussi surchargé des entiers postaux. Je n’en ai toutefois trouvé aucun, m’étant contenté – pour l’instant – d’en voir la photocopie de trois exemplaires dans <i>Israel Philatelist</i>.</span></p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image15.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-6102" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image15.jpg" alt="Image15" width="283" height="192" /></a>15</p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image16.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-6104" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/Image16.jpg" alt="Image16" width="283" height="192" /></a>16</p>
<h3 class="p1"><span style="color: #0000ff;">Des variétés remarquables</span></h3>
<p class="p2"><span class="s1">Examinons d’un peu plus près cette série d’enveloppes et plus particulièrement deux des éléments ajoutés « à la main », le cartouche et les indications de changement de valeur.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">– <b>les cartouches</b> : il y en a eu quatre différents, certains n’ayant servi qu’une seule fois, d’autres plus souvent. Le tableau </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>A</b></span><span class="s1"> fait une synthèse de ces différents usages.</span></p>
<p class="p2"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/tableau-A.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-6109" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/tableau-A-300x165.jpg" alt="tableau A" width="300" height="165" /></a></p>
<p class="p2"><span class="s1">– les <b>inscriptions</b> : nous distinguerons, dans celles-ci, les indications de date, les indications de valeur et les commentaires. La date et plus particulièrement le mois du changement s’écrit tout d’abord avec trois lettres et un point (ex : NOV. ou bien encore JAN.). Ce style est utilisé pour les enveloppes 1 et 3 (voir </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>10 et 12</b></span><span class="s1">). Le point disparaît lors de l’émission 2 (voir </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>11</b></span><span class="s1">), le mois n’étant plus écrit qu’avec trois lettres (DEC). Toutes les autres enveloppes (voir par exemple </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>16</b></span><span class="s1">) comportent une date avec le mois écrit en toutes lettres (ex : JANUARY, MARCH ou bien encore APRIL). Les valeurs fiduciaires des timbres sont d’abord écrites « à l’américaine », la virgule étant remplacée par le point. On trouve ainsi, par exemple (voir </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>10</b></span><span class="s1">) 1.70 (alors que nous écrivons en France 1,70). Les zéros situés après la virgule sont, un temps, remplacés par un tiret. On aura ainsi, sur les enveloppes émises en janvier 1983, 2.- (pour 2.00 à l’américaine ou 2,00 à la française). À partir de la cinquième enveloppe (voir </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>14</b></span><span class="s1">), les valeurs sont écrites « normalement », la virgule étant une vraie virgule.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">– les <b>commentaires</b> : par commentaire, nous entendons les mots positionnés sur la deuxième ligne. Lors de la gravure du tampon ayant servi pour la surcharge, la deuxième ligne a été l’occasion d’une distraction de l’ouvrier. On peut en effet y lire « SAME PTAMP FIRSTxxx » </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>B</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>P</b>tamp et non pas <b>S</b>tamp. Vous allez me dire que l’ouvrier devait en avoir une bonne pour faire une telle erreur et confondre un S et un P. Je ne vous suivrai pas dans cette voie, non pas par charité mais parce que je dispose d’un élément qui me laisse à penser qu’il faut peut-être en chercher la raison ailleurs. Même si je n’ai pas réussi à mettre la main sur un entier postal surchargé, je dispose de photocopies, disais-je un peu plus tôt. Il se trouve que les surcharges imprimées sur ces entiers comportent le même rameau d’olivier, le même cartouche et des commentaires légèrement différents. Ceux-ci sont sur quatre lignes au lieu de trois. La première donne la valeur précédente (PREVIOUS VALUE x,xx SHEQEL). La quatrième et dernière donne la nouvelle valeur (NEW VALUE x,xx SHEQEL). La date de changement de valeur est mentionnée sur les deuxième et troisième lignes (alors qu’il n’y en a qu’une pour les enveloppes –voir ci-dessus–). La troisième ligne ne comporte que la date du changement de valeur (par exemple 2 OCTOBER 1982) et la deuxième les mots suivants : SAME POSTCARD FIRST DAY ! Vous m’avez sûrement compris. Je présume que l’ouvrier a repris le même cachet ou plus précisément le même morceau de cachet, a enlevé le mot POSTCARD et a rajouté le mot STAMP à la place. Du moins, c’est ce qu’il avait l’intention de faire. Il s’est juste arrêté à la lettre O de POSTCARD, a laissé le P et a repris son travail. Un instant de distraction. Tirée par les cheveux, mon explication ? J’en conviens, mais je n’en ai pas d’autre… </span></p>
<h3 class="p1"><span style="color: #0000ff;">Un formidable outil pédagogique</span></h3>
<p class="p2"><span class="s1">Revenons, pour finir, sur le titre de cet article. « C’est la rentrée ! ». Quel rapport donc entre un timbre israélien, une série d’enveloppes Premier Jour surchargées et la rentrée des classes ?  Je crois simplement qu’avec quelques éléments judicieusement choisis (ici, cette série d’enveloppes), on peut arriver à intéresser les élèves à des sujets pas toujours faciles à faire passer. Outre les thèmes / matières évidents (Israël = géographie… Où est situé ce pays ? Quels sont ses voisins ? Quelle est sa monnaie ?…), une telle série met en exergue la notion d’inflation. C’est quoi ? Comment se traduit-elle ? Concrètement, cela veut dire quoi pour les gens comme vous et moi ? On pourra ici rappeler l’anecdote en vogue au début des années 1980 dans ce pays : « Lorsqu’on demandait s’il revenait moins cher de prendre un taxi ou un autobus pour aller de Jérusalem à Tel Aviv, alors que les prix en sheqels étaient presque identiques, la réponse était invariablement : le taxi. Pourquoi ? Parce </span>que, contrairement à l’autre moyen de transport, on règle le chauffeur de taxi en fin de course (le sheqel valant moins cher à l’arrivée qu’au départ) ! »</p>
<p class="p1"><span class="s1">Nos « chères têtes blondes » sont rompues au maniement de la souris et d’Internet. On peut donc, par exemple, leur fournir ce tableau Excel </span><span class="s2" style="color: #0000ff;"><b>D</b></span><span class="s1"> et leur demander de traduire cette inflation en graphique.</span></p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/tableau-D1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-6111" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/tableau-D1-300x246.jpg" alt="tableau D1" width="300" height="246" /></a></p>
<p class="p1"><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/tableau-D.jpg"><img class="alignleft wp-image-6110 size-medium" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2016/01/tableau-D-300x99.jpg" alt="tableau D" width="300" height="99" /></a></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tous ces résultats mis en forme avec Excel (</span><span class="s2"><b>D1, D2, D3</b></span><span class="s1">) mettent en lumière plusieurs phénomènes assez impressionnants : 50 ou 60 % d’augmentation du prix du timbre en un peu plus d’un mois. Qu’est-ce que cela donnerait si cela était appliqué à la baguette de pain ? au litre d’essence ?… On peut aussi jouer les Madame Irma et tenter de déterminer la loi de progression et faire calculer aux élèves le prochain prix (je suis d’accord, ce ne sont pas des élèves de CM2 qui pourront le faire…).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ensuite, presque inévitablement, on voit arriver les questions sur les raisons qui conduisent à de tels désordres, ce qui, dans le cas d’Israël, va permettre d’évoquer la guerre du Kippour, les mécanismes de régulation mis en place pour gommer les effets de l’inflation, le choc pétrolier&#8230; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cet article avait deux objectifs. Le premier était d’évoquer ce qui s’est passé sur les bords du Jourdain il y a une trentaine d’années et les conséquences que cela a eu sur le prix du timbre. Tout est parti de la découverte d’une série d’enveloppes Premier Jour surchargées, vraisemblablement par un négociant américain. Ensuite, ce n’est qu’affaire d’observation, de curiosité et d’un peu de logique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le second objectif était d’inciter mes collègues professeurs (eh oui, j’en suis !) à faire appel plus souvent à la philatélie dans leurs classes. Ils y trouveront souvent des illustrations à leurs leçons et verront alors les élèves (re)devenir – un instant – intéressés.</span></p>
<p class="p3" style="text-align: right;"><strong><span class="s1">Alain Vailly</span></strong></p>

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		<item>
		<title>L&#8217;art de transformer les restes (fin)</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/06/22/lart-de-transformer-les-restes-fin/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/06/22/lart-de-transformer-les-restes-fin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 13:31:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[fausses variétés]]></category>
		<category><![CDATA[faux]]></category>
		<category><![CDATA[truqués]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Timbres magazine n°132 de mars 2012- Certains faussaires ont, ces dernières années, jeté leur dévolu sur les variétés. C&#8217;est un domaine que je connais fort bien et dans lequel j&#8217;interviens fréquemment en tant qu&#8217;expert. Je peux donc m&#8217;y pencher en toute connaissance de cause. Perforation de timbres dentelés But : obtenir un pseudo piquage<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/22/lart-de-transformer-les-restes-fin/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800080;">Timbres magazine n°132 de mars 2012-</span></p>
<h3><strong>Certains faussaires ont, ces dernières années, jeté leur dévolu sur les variétés. C&rsquo;est un domaine que je connais fort bien et dans lequel j&rsquo;interviens fréquemment en tant qu&rsquo;expert. Je peux donc m&rsquo;y pencher en toute connaissance de cause.</strong></h3>
<h4><span style="color: #0000ff;"><strong>Perforation de timbres dentelés</strong></span></h4>
<p><strong>But</strong> : obtenir un pseudo piquage &laquo;&nbsp;à cheval&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Procédé</strong> : physique</p>
<p>Exemple :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde01.jpg"><img class="alignleft wp-image-4686 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde01.jpg" alt="132Artde01" width="186" height="236" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; 0,25 F Coq piqué à cheval (<strong>1). </strong>Prix de départ de ce volatile qui figurait au menu d&rsquo;une importante vente sur offres en mai 2000 :<strong> 3000F (mettre à jour) . </strong>Pourquoi un tel prix, alors que les piqués &laquo;&nbsp;à cheval&nbsp;&raquo; originaux, communs, ne valent qu&rsquo;une centaine de francs (mettre à jour) ? parce que c&rsquo;est un &lsquo;Coq fluo&nbsp;&raquo; et que c&rsquo;est le premier du genre ! Ah bon&#8230; Ce timbre provient en fait d&rsquo;une bande verticale normalement dentelée et qui a été reperforée horizontalement, au niveau de la valeur faciale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde02.jpg"><img class="alignleft wp-image-4696" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde02.jpg" alt="132Artde02" width="184" height="236" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Notre exemplaire a ensuite été détaché suivant cette ligne de perforation non originale. Quel gâchis ! Ce type de &laquo;&nbsp;variété&nbsp;&raquo; (techniquement impossible en taille-douce rotative) se rencontre souvent sur certaines valeurs des types <em>Sabine</em> et <em>Liberté de Gandon</em> : 0,01 F, 0,02 F, 0,05 F, 0,10 F, 0,20 F, 0,30 F (<strong>2</strong>). Les &laquo;&nbsp;grosses valeurs&nbsp;&raquo; sont curieusement épargnées. C&rsquo;est vraiment bizarre&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4><span style="color: #0000ff;"><strong>Perforation de timbres non dentelés officiellement</strong></span></h4>
<p><strong>But : </strong>obtenir un piquage &laquo;&nbsp;à cheval&nbsp;&raquo;, un timbre dentelé tenant à un timbre non dentelé ou partiellement dentelé.</p>
<p><strong>Procédé</strong> : physique</p>
<p>Exemples :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde03.jpg"><img class="alignleft wp-image-4687 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde03.jpg" alt="132Artde03" width="187" height="236" /></a></p>
<p>Faux piquages &laquo;&nbsp;à cheval&nbsp;&raquo; des 1,60 F vert, 1,80 F rouge, 2,60 F bleu et 3,70 rose (<strong>3</strong>) au type <em>Liberté de Gandon</em> et de nombreux timbres commémoratifs des années 60 et 70 (<strong>4</strong>). Ils pullulent&#8230;</p>
<h4></h4>
<h4><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde04.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4688" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde04-233x300.jpg" alt="132Artde04" width="233" height="300" /></a></h4>
<h4><span style="color: #0000ff;"><strong>Perforation d&rsquo;essais</strong></span></h4>
<p><strong>But : </strong>obtenir un &laquo;&nbsp;non émis&nbsp;&raquo;, une &laquo;&nbsp;erreur de couleur&nbsp;&raquo; ou une variété</p>
<p><strong>Procédé</strong> : physique</p>
<p>Exemples :</p>
<p>Ils sont nombreux ! C&rsquo;est devenu une véritable mode que de denteler les essais. Le jeu en vaut vraiment la chandelle. Jugez-en :</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde05.jpg"><img class="alignleft wp-image-4690 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde05.jpg" alt="132Artde05" width="164" height="236" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; 0,45 F <em>Marianne de Béquet</em> violet au lieu de bleu (5 et annexe I). Ce timbre, baptisé &laquo;&nbsp;tirage spécial violet dentelé&nbsp;&raquo; et coté 3,250 F (x euros) n&rsquo;est à l&rsquo;origine, qu&rsquo;un bien modeste essai (non dentelé) réalisé pour le choix des couleurs. Sa valeur : 200 F (x euros) environ. Belle &laquo;&nbsp;plus value&nbsp;&raquo;.</p>
<p>légende annexe /schéma à composer</p>
<p>Ce cas est très fréquent. Il existe de nombreux essais de couleurs faussement dentelés et présentés comme des tirages spéciaux. J&rsquo;ai même vu des &laquo;&nbsp;piquages à cheval&nbsp;&raquo; obtenus à partir de non dentelés officiels (40c <em>Cheffer</em>, 4f <em>Liberté</em>, &#8230;)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde06.jpg"><img class="alignleft wp-image-4691 size-medium" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde06-300x201.jpg" alt="132Artde06" width="300" height="201" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; 2 F <em>Arc de Triomphe</em> noir au lieu de brun-rouge (<strong>6</strong>). C&rsquo;est un truquage ! l&rsquo;original (<strong>7</strong>) est non dentelé. Notre faussaire n&rsquo;a pas résisté à la tentation de transformer un vulgaire essai de couleur ou de fabrication en un rarissime &laquo;&nbsp;non émis&nbsp;&raquo;. Un essai devenu rare.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde07.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4699" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde07-300x132.jpg" alt="132Artde07" width="300" height="132" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde08.jpg"><img class="alignleft wp-image-4693 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde08.jpg" alt="132Artde08" width="295" height="186" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; 3,60F <em>Vol franco-soviétique</em> sans les couleurs rouge et jaune (<strong>8</strong>).</p>
<p>Ce truquage résulte de la perforation frauduleuse d&rsquo;un non dentelé incomplètement imprimé (&laquo;&nbsp;essai&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;feuille de passe&nbsp;&raquo; ? <strong>9</strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde09.jpg"><img class="alignleft wp-image-4694 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde09.jpg" alt="132Artde09" width="295" height="198" /></a></p>
<p>Nul besoin d&rsquo;un expert pour juger la médiocrité du travail : la fausse dentelure est évidente, il suffit de savoir regarder ! et pourtant ce timbre figurait au menu d&rsquo;une importante vente à prix net. Son prix : 10 000 euros.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde10.jpg"><img class="alignleft wp-image-4695 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/132Artde10.jpg" alt="132Artde10" width="152" height="236" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; 12F + 3F Lavalette, bleu foncé au lieu de vert et sépia (<strong>10</strong>). Cette fois, ce n&rsquo;est pas un essai de fabrication mais un simple essai de couleur qui a été faussement dentelé. Et voici un superbe non émis. Proposé dans une importante vente, il a certainement trouvé preneur.</p>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4><span style="text-decoration: underline;"><strong>Experts, expertises et querelles d&rsquo;experts</strong></span></h4>
<p>Comment être certain que l&rsquo;objet que l&rsquo;on trouve, échange ou achète est bien authentique ? Si on n&rsquo;est pas expert soi-même, il faut le faire expertiser !</p>
<p>Un expert est une personne qui connait un domaine à la perfection, suite à une longue pratique et qui est apte à juger, en toute impartialité. En matière philatélique, les experts professionnels sont également des négociants. Eux seuls ont, en effet, l&rsquo;occasion de manipuler beaucoup de pièces et, ainsi, de bien apprendre à les connaitre. Leur compétence et leur impartialité sont, hélas, fort inégales. Comme e, médecine, les experts en philatélie se repartissent en deux catégories : les généralistes et les spécialistes. Et comme en médecine, il y a de bons experts et&#8230; de moins bons. N&rsquo;importe qui peut se proclamer expert. Il n&rsquo;y a malheureusement pas d&rsquo;examen permettant d&rsquo;écarter les trop nombreux experts d&rsquo;opérette. Alors, à qui se fier ? A notre avis, il faut privilégier les experts ayant fait leurs preuves &laquo;&nbsp;sur le papier&nbsp;&raquo; (ayant publié). Ils sont généralement membres de l&rsquo;AIEP (Association internationale des experts en philatélie). Il faut surtout ne pas hésiter à prendre plusieurs avis. En effet, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une expertise ? Ce n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un avis, un jugement sur l&rsquo;état civil d&rsquo;un objet, son authenticité et son état de conservation.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;un timbre est signé X qu&rsquo;il est authentique ! Cela signifie simplement que pour X il est authentique. Pas forcément pour Y<strong>. </strong>Un expert n&rsquo;est pas une machine, il peut se tromper. Vous minimiserez ce risque en faisant systématiquement expertiser votre timbre ou votre lettre. Et si ces derniers sortent de l&rsquo;ordinaire, n&rsquo;hésitez jamais : consultez impérativement un expert spécialisé. Si vous ne le faites pas, le professionnel à qui vous proposerez un jour ou l&rsquo;autre votre collection le fera. Bonjour les dégâts ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Pascal Marziano</strong></p>

<div class="ratings " data-post="4575">  
  <ul   style="width:60px" title="5.00 / 5">    <li class="rating" style="width:60px">      <span class="average">        5.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;art de transformer les restes (III)</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/06/18/lart-de-transformer-les-restes-iii/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/06/18/lart-de-transformer-les-restes-iii/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 13:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[fausses variétés]]></category>
		<category><![CDATA[faux]]></category>
		<category><![CDATA[truqués]]></category>

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		<description><![CDATA[Timbres magazine n°130 de janvier 2012 Certains faussaires ont, ces dernières années, jeté leur dévolu sur les variétés. C&#8217;est un domaine que je connais fort bien et dans lequel j&#8217;interviens fréquemment en tant qu&#8217;expert. Je peux donc m&#8217;y pencher en toute connaissance de cause. Avant tout, quelques remarques préliminaires de la plus haute importance :<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/06/18/lart-de-transformer-les-restes-iii/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800080;">Timbres magazine n°130 de janvier 2012</span></p>
<h3><strong>Certains faussaires ont, ces dernières années, jeté leur dévolu sur les variétés. C&rsquo;est un domaine que je connais fort bien et dans lequel j&rsquo;interviens fréquemment en tant qu&rsquo;expert. Je peux donc m&rsquo;y pencher en toute connaissance de cause.</strong></h3>
<p>Avant tout, quelques remarques préliminaires de la plus haute importance :</p>
<p>&#8211; les truquages en matière de variétés sont nombreux. C&rsquo;est un secteur fortement touché par les truquages ;</p>
<p>&#8211; l&rsquo;expertise des variétés ne pose, généralement, aucun problème à un expert compétent, équipé et documenté ;</p>
<p>&#8211; le domaine des variétés est vraiment passionnant. Il ne mérite pas d&rsquo;être discrédité par les trucages et des expertises trop hâtives.</p>
<p>Je ne dévoilerai pas le processus d&rsquo;expertise (on ne demande pas au médecin comment il a posé son diagnostic), afin de ne pas alourdir le propos, de ne pas renseigner les faussaires et surtout parce que l&rsquo;établissement d&rsquo;un diagnostic est une opération délicate faisant intervenir des compétences intellectuelles ainsi que des outils et technologies parfois complexes (microscopie, photographie sous UV et IR, analyse photométrique, etc.).</p>
<p>Voici quelques &laquo;&nbsp;manipulations&nbsp;&raquo; décelées :</p>
<ul>
<li>
<h4><strong>solubilisation d&rsquo;une encre</strong></h4>
</li>
</ul>
<p>But : obtenir une couleur absente ou une impression &laquo;&nbsp;à sec&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Procédé : bain (partiel ou total) d&rsquo;originaux dans un puissant solvant organique</p>
<p>Exemples :</p>
<p>-Bloc de 9 du 1,20F rouge au type <em>Sabine de Gandon</em> en grande partie imprimé &laquo;&nbsp;à sec&nbsp;&raquo; (1 ci-dessus)</p>
<p>&#8211; carnet à 10F <em>Liberté de Gandon</em> dont l&rsquo;impression des 2,20F rouge est &laquo;&nbsp;à sec&nbsp;&raquo; (2)</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/2a-Carnet-Variete.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4544" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/2a-Carnet-Variete-300x57.jpg" alt="2a Carnet-Variete" width="300" height="57" /></a></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/2bnormal-Carnet.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4545" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/2bnormal-Carnet-300x57.jpg" alt="2bnormal Carnet" width="300" height="57" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; 2,20F <em>Carnaval de Venise,</em> sans la couleur rouge (3). L&rsquo;original ne semble pas exister ! Ce truquage est couramment proposé. Il se négocie entre 500 et 1000 euros.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Carnaval-normal.jpg"><img class="alignnone wp-image-4548 " src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Carnaval-normal-230x300.jpg" alt="Carnaval-normal" width="162" height="211" /></a><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Carnaval-Variete1.jpg"><img class="alignleft wp-image-4547" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/Carnaval-Variete1-230x300.jpg" alt="Carnaval-Variete" width="162" height="211" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/130Expertise04.jpg"><img class="alignleft wp-image-4549 size-medium" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/130Expertise04-300x183.jpg" alt="130Expertise04" width="300" height="183" /></a>- 5,00 <em>Vitrail de Strasbourg</em>, sans la couleur rouge (4). Ce superbe spécimen, dûment authentifié, figurait en première de couverture d&rsquo;un important catalogue de vente sur offres ;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/5-Croix-Rouge.jpg"><img class="alignleft wp-image-4551 size-full" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/06/5-Croix-Rouge.jpg" alt="5 Croix-Rouge" width="198" height="82" /></a>- 2,20F +0,60F <em>La fuite en Egypte</em> sans les couleurs jaune et rouge (5). Prix de ce superbe exemplaire (relevé dans une vente à prix nets) : 42 500 F. Tous les exemplaires vus à ce jour sont des truquages. Certains ont été authentifiés par l&rsquo;ITVF, excellent imprimeur mais piètre expert&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h4><strong>modification de la couleur d&rsquo;une encre</strong></h4>
</li>
</ul>
<p>But : obtenir une &laquo;&nbsp;erreur de couleur&nbsp;&raquo;</p>
<p>Procédé : bain d&rsquo;originaux dans un puissant solvant organique</p>
<p>Exemple : 0,30F <em>Château d&rsquo;Amboise</em>, paysage bleu au lieu de vert. Cette variété, répertoriée par la catalogue Dallay est cotée 250 euros. L&rsquo;encre verte utilisée pour l&rsquo;impression de nos figurines est un mélange de pigments bleus et jaunes. Ces derniers sont très solubles dans un solvant organique chloré&#8230; presque tous les timbres bleus au lieu de verts sont des truquages. Et Dieu sait s&rsquo;il y en a sur le marché&#8230;</p>
<ul>
<li>
<h4><strong> solubilisation ou effacement des barres phosphorescentes</strong></h4>
</li>
</ul>
<p>But : obtenir un timbre &laquo;&nbsp;sans barres pho&nbsp;&raquo;</p>
<p>Procédé : bain d&rsquo;originaux dans un solvant organique ou abrasion physique</p>
<p>Exemples : Très nombreux ! attention aux n°&nbsp;&raquo;a&nbsp;&raquo; du catalogue<em> Yvert et Tellier</em> dont la cote est élevée : les truquages sont bien plus fréquents que les originaux.</p>
<p style="text-align: right;">(à suivre)</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Pascal Marziano</strong></p>

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  <ul   style="width:60px" title="0.00 / 5">    <li class="rating" style="width:0px">      <span class="average">        0.00 / 5      </span>      <span class="best">        5      </span>    </li>
    
      
        
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        <li class="s4">          <a title="Give 4 out of 5 stars">4 / 5</a>        </li>      
        
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;art de transformer les restes (II)</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/05/28/lart-de-transformer-les-restes-ii/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/05/28/lart-de-transformer-les-restes-ii/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 May 2015 14:29:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Reprenons notre inventaire entrepris dans notre précédent numéro qui distingue les authentiques, les faux et les truqués circulant sur le marché, en nous penchant sur les truqués. Les truqués sont bien plus nombreux que les faux ! ce n&#8217;est pas étonnant : leur &#171;&#160;production&#160;&#187;, très lucrative, ne réclame que peu de moyens. But du jeu<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/05/28/lart-de-transformer-les-restes-ii/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Reprenons notre inventaire entrepris dans notre précédent numéro qui distingue les authentiques, les faux et les truqués circulant sur le marché, en nous penchant sur les truqués.</h3>
<p>Les truqués sont bien plus nombreux que les faux ! ce n&rsquo;est pas étonnant : leur &laquo;&nbsp;production&nbsp;&raquo;, très lucrative, ne réclame que peu de moyens. But du jeu : &laquo;&nbsp;transformer&nbsp;&raquo; frauduleusement (physiquement ou à l&rsquo;aide de réactifs chimiques) un objet authentique de faible valeur afin de lui donner l&rsquo;aspect (et seulement l&rsquo;aspect) d&rsquo;un objet de valeur plus élevée. Certains faussaires réussissent à créer ainsi de véritables petits chefs d&rsquo;oeuvre. Hélas pour eux, heureusement ! leur travail ne résiste pas très longtemps à l&rsquo;examen par un expert expérimenté.</p>
<p>Voici quatre exemples qui illustreront bien notre définition :</p>
<p>&#8211; 85c Avion survolant Paris (YT PA n° 8, coté 10 E) transformé en 50F vert Avion survolant Paris (YT PA n°14 coté 2000E). Procédé : abrasion de la valeur &laquo;&nbsp;85 c&nbsp;&raquo; et remplacement de cette dernière par la valeur &laquo;&nbsp;50F&nbsp;&raquo;, à l&rsquo;aide d&rsquo;un cliché adéquat ou, le plus souvent, par un dessin manuel. L&rsquo;opération laisse toujours des traces&#8230;</p>
<p>-90c rouge et 1,5 F bleu (YT n°243 et 181 cotés 15 E) transformés en 90c rouge et 1,50 F bleu surchargés &laquo;&nbsp;10 FR.&nbsp;&raquo; (YT PA n° 3 et 4 cotés 22250 E). Procédé : apposition d&rsquo;une fausse surcharge à l&rsquo;aide d&rsquo;un faux cliché typographique.</p>
<p>&#8211; Lettre affranchie à l&rsquo;aide d&rsquo;un 2c noir sur vert et d&rsquo;un 3c noir sur rose au type Cérès de Corrientes (en ouverture de cet article). Ces timbres, les premiers d&rsquo;Argentine, sont très rares sur lettres. Presque tous sont annulés à l&rsquo;aide de trait de plume. Notre pli doit être scrupuleusement expertisé car son affranchissement oblitéré à l&rsquo;aide de deux empreintes de cachets muets, est à priori exceptionnel. C&rsquo;est ce que j&rsquo;ai fait. Mon diagnostic ? Un truquage. Pourquoi ? 1. Ce cachet n&rsquo;a jamais annulé la moindre Cérès. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une fantaisie. 2. Le 3c noir sur rose est faux (faux de &laquo;&nbsp;Hambourg&nbsp;&raquo;, caractérisé par la forme du N de CORRIENTE). En examinant bien le 2c noir sur vert, il est possible de voir trois traits de plume. Le pli original était affranchi à l&rsquo;aide de cette seule figurine. Le faussaire l&rsquo;a transformé en un pli &laquo;&nbsp;exceptionnel&nbsp;&raquo; en rajoutant un faux 3c noir sur rose et en oblitérant le tout à l&rsquo;aide d&rsquo;un cachet fantaisiste Auyant collectionné les Corrientes il y a quelques années, j&rsquo;ai pu déceler ce truquage en quelques secondes parce que je connais le sujet à la perfection, un domaine passionnant où faux, truqués et réimpressions abondent. Ce n&rsquo;est pas le cas des deux experts (généralistes) qui ont, hélas, signé le pli. Le premier a apposé sa signature sous le faux : il s&rsquo;est bien trompé. Le second a signé la lettre dans son coin inférieur droit. Peut-être l&rsquo;a-t-il fait avant que le faux ne soit apposé ? nous ne le saurons jamais. Certaines pièces peuvent être expertisées, signées puis modifiées après coup. La signature demeure et on conclura, à tort, à l&rsquo;authenticité de la &laquo;&nbsp;nouvelle&nbsp;&raquo; pièce. La parade consiste à remplacer la signature par un certificat d&rsquo;expertise. Personnellement, c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai toujours fait. Je n&rsquo;ai jamais signé (et accessoirement maculé) la moindre vignette.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/Fig_4.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4308" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/Fig_4-182x300.jpg" alt="Fig_4" width="182" height="300" /></a></p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/Fig_4A.jpg"><img class="alignleft wp-image-4309 size-medium" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/Fig_4A-186x300.jpg" alt="Fig_4A" width="186" height="300" /></a></p>
<p>&#8211; 0,90F Frégate la Melpomène, gris, rouge et orange (Cérès n°1863 en haut) transformé chimiquement en 0,90 F gris et rouge, sans la couleur orange (n°1863c du même catalogue Cérès en bas).</p>
<p>A ce jour, tous les exemplaires qu&rsquo;il m&rsquo;a été donné d&rsquo;expertiser sont des truquages. L&rsquo;original n&rsquo;existe pas. Cela, la plupart des philatélistes avertis le savent. Ce timbre est pourtant toujours répertorié et il continue d&rsquo;être régulièrement proposé sur le marché philatélique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Pascal Marziano</strong></p>

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		<title>L&#8217;art de transformer les restes</title>
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		<pubDate>Thu, 28 May 2015 14:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Carole Gerothwohl]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[faux]]></category>
		<category><![CDATA[Faux pour tromper la poste]]></category>
		<category><![CDATA[truqués]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque l&#8217;on achète un timbre, une lettre ou tout autre document postal à un professionnel, on est en droit de le faire sereinement, puisque l&#8217;objet en question est garanti &#171;&#160;authentique&#160;&#187;. Hélas, cette garantie est, de nos jours, très galvaudée. Trop de faux et truqués circulent sur le marché. Plus grave encore : certains sont proposés<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/05/28/lart-de-transformer-les-restes/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Lorsque l&rsquo;on achète un timbre, une lettre ou tout autre document postal à un professionnel, on est en droit de le faire sereinement, puisque l&rsquo;objet en question est garanti &laquo;&nbsp;authentique&nbsp;&raquo;. Hélas, cette garantie est, de nos jours, très galvaudée. Trop de faux et truqués circulent sur le marché. Plus grave encore : certains sont proposés à la vente en toute connaissance de cause par des vendeurs peu scrupuleux essentiellement sur le Net et ses célèbres ou ventes aux enchères.</h3>
<p>Le but de cet article n&rsquo;est pas de révéler gratuitement certains aspects nauséabonds du microcosme philatélique mais de lancer un pavé dans la mare afin :</p>
<p>&#8211; d&rsquo;inciter le lecteur )à la prudence et à la réflexion ;</p>
<p>&#8211; de promouvoir l&rsquo;expertise et, surtout, la contre-expertise systématique de toute acquisition de valeur ;</p>
<p>&#8211; et d&rsquo;inviter peut-être certains à retrouver un sens (perdu ?) de l&rsquo;éthique ?</p>
<p>Authentique, faux ou truqué ?</p>
<p>Tout objet philatélique (timbre, lettre ou autre document postal) peut être : authentique, faux ou truqué.</p>
<ul>
<li>
<h5>L&rsquo;authenticité</h5>
</li>
</ul>
<p>Un objet &laquo;&nbsp;authentique&nbsp;&raquo; est un objet dont la réalité et l&rsquo;origine ne peuvent être contestées, c&rsquo;est ubn objet &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo;. Certains se sont -ou ont été-altérés avec le temps. Un objet authentique peut donc être en plus ou moins bon état. Idéalement on ne devrait collectionner que des objets authentiques dont l&rsquo;état de conservation soit le plus proche de l&rsquo;état original. Dans certains cas, c&rsquo;est difficile, voire impossible. C&rsquo;est aussi une question de coût et de budget. Un Vermillon vif authentique, neuf et dans un état de conservation exceptionnel vaut 150 000 euros ; une &laquo;&nbsp;épave&nbsp;&raquo; du même timbre à peine 1500 E. Les défauts et restaurations devraient normalement être signalés à l&rsquo;acheteur. C&rsquo;est loin d&rsquo;être une règle admise par tous les vendeurs, malheureusement&#8230;</p>
<ul>
<li>
<h5>Les faux</h5>
</li>
</ul>
<p>Ce sont des pièces qui ne sont pas ce qu&rsquo;elles semblent être et qui, contrairement aux truqués, sont fabriquées de A à Z, à l&rsquo;aide de matériaux non originaux.</p>
<p>On distingue deux catégories de faux : les faux pour tromper les philatélistes et les faux pour tromper la poste.</p>
<p>&#8211; <strong>Faux pour tromper les philatélistes</strong></p>
<p>Ces copies sont, comme leur nom l&rsquo;indique, conçues pour abuser le collectionneur. Ce sont dans la plupart des cas des imitations de timbres onéreux car leur production nécessite de gros investissements en temps et en matériel. La plupart des faux pour tromper les philatélistes sont des imitations de timbres classiques typographiés ou lithographiés du XIXe siècle (faux vermillon (1), fausse Colombe de Bâle) mais aussi du XXe siècle, comme les très belles contrefaçons des blocs-feuillets n°1, 2 et 3 de France. Ils sont de qualité fort inégale. Heureusement, le faux &laquo;&nbsp;parfait&nbsp;&raquo; n&rsquo;existe pas et surtout, n&rsquo;existera jamais. Ce qui est rare est souvent imité mais jamais égalé ! il est en effet impossible, même au plus talentueux des faussaires, de confectionner un cliché parfait, d&rsquo;obtenir tous les &laquo;&nbsp;ingrédients&nbsp;&raquo; nécessaires à la fabrication de l&rsquo;original (papier, encre, gomme, etc.) et surtout de retrouver le mode opératoire, le tour de main de l&rsquo;imprimeur. Tous les faux sont et seront toujours décelables. Malheureusement tous les experts ne sont pas à même de le faire et c&rsquo;est là le problème&#8230;</p>
<p>Il y a quelques dizaines d&rsquo;années, Jean de Spérati, faussaire de talent, a ainsi abusé la plupart des experts de son époque. Les faux pour tromper les philatélistes n&rsquo;ont aucune valeur philatélique. Certains faux de grande qualité, réalisés par de très célèbres faussaires (Spérati, Paul, etc.) ont un intérêt philatélique et une valeur commerciale et documentaire non négligeables, compte tenu de leur qualité et de leur historie. Les faux ont également un rôle anxiolytique chez certains &laquo;&nbsp;philatélistes&nbsp;&raquo; : ils les délivrent artificiellement de l&rsquo;angoisse de la case blanche&#8230;</p>
<p>&#8211; <strong>Faux pour tromper la poste</strong></p>
<p>Nous entrons là dans un tout autre domaine. Ces faux, également appelés faux pour servir, sont également des imitations mais cette fois conçues afin d&rsquo;être utilisées par l&rsquo;usager pour tromper l&rsquo;administration postale. Jusqu&rsquo;à ce jour, les faussaires français ont toujours imité le timbre d&rsquo;usage courant servant à affranchir la lettre du 1er échelon de poids pour l&rsquo;intérieur. Un best seller garantissant de jolis bénéfices ! Les reproductions, généralement typographiées &laquo;&nbsp;à plat&nbsp;&raquo; ou imprimées en offset, sont proposées en gros à certains gérants de bar-tabac, à bas prix (1,50F au lieu de 3F pour le dernier TVP au type <em>Marianne de Briat</em>). La plupart de ces faux sont recherchés par les collectionneurs. Quelques-uns sont excessivement rares, comme certains faux pour tromper la poste de Lombardo-Vénétie. Ce qui devrait arriver arriva : ils ont été imités ! Nos voisins transalpins sont ainsi menacés par de faux faux &laquo;&nbsp;pour servir&nbsp;&raquo; qui ne sont rien d&rsquo;autre que&#8230; des faux pour tromper les philatélistes !</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Pascal Marziano</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<address><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/Photo_1.jpg"><img class="alignleft wp-image-4303" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/Photo_1-300x199.jpg" alt="Photo_1" width="210" height="139" /></a></address>
<p>&nbsp;</p>
<address> </address>
<address> </address>
<address>Faux 1F Vermillon. Il est imprimé en offset. L&rsquo;original est typographié. Tout expert qui se respecte doit maîtriser à la perfection les procédés d&rsquo;impression (nature, aspect, etc.) car les faussaires utilisent rarement le procédé d&rsquo;impression original pour arriver à leur fin.</address>

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		<title>Les timbres vus de dos</title>
		<link>https://timbresmag.fr/2015/05/19/les-timbres-vus-de-dos/</link>
		<comments>https://timbresmag.fr/2015/05/19/les-timbres-vus-de-dos/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 May 2015 14:43:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Fournier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres spécialités]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Trop souvent, on ne voit dans le verso des timbres que l&#8217; «envers du décor». Ou, si vous préférez, le revers de la médaille. C&#8217;est-à-dire les marques infamantes, les défauts que le. recto, lui, cache souvent. Vu de face, tel timbre avait tout pour être classé «luxe» : bien centré, couleurs fraîches, toutes ses dents,<p class="moretag"><a href="https://timbresmag.fr/2015/05/19/les-timbres-vus-de-dos/"> Lire plus</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Trop souvent, on ne voit dans le verso des timbres que l&rsquo; «envers du décor». Ou, si vous préférez, le revers de la médaille. C&rsquo;est-à-dire les marques infamantes, les défauts que le. recto, lui, cache souvent.</h4>
<h4>Vu de face, tel timbre avait tout pour être classé «luxe» : bien centré, couleurs fraîches, toutes ses dents, parfait ! Mais voilà, vu de dos, rien ne va plus : une bonne partie de sa valeur s&rsquo;envole avec ces maudites traces de charnières, ces plis ou craquelures qui altèrent la gomme, cet «aminci» qui fait apparaître, par transparence, l&rsquo;effigie du recto, ces petits copeaux de papier qui trahissent le pelurage. Soit, tous ces défauts «vus de dos» existent, et on ne peut pas ne pas en tenir compte pour estimer la valeur d&rsquo;une pièce &#8211; encore qu&rsquo;ils ne soient pas toujours aussi dévalorisants qu&rsquo;on le dit.</h4>
<h4>Mais là n&rsquo;est pas notre propos. Transformons, si vous le voulez bien, la bouteille à moitié vide en bouteille à moitié pleine. Et parlons du bon côté des choses : de tous ces éléments qui, au contraire des défauts, valorisent le dos des timbres&#8230; et leur recto avec. Impossible de leur donner un nom générique : ils prennent les formes les plus diverses, et remplissent des offices qui ne le sont pas moins (lorsqu&rsquo;ils ne sont pas le fait du hasard). Un véritable inventaire de Prévert, dont nous vous dévoilerons désormais les charmes hétéroclites au fil de chaque numéro.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>TETE D&rsquo;IVOIRE</strong></p>
<p>Ici le 1 penny anglais de 1841 (<strong><span style="color: #800000;">1</span></strong>), petit frère du penny black de 1840, le premier timbre-poste émis au monde. Le cadet possède une étrange variété inconnue sur l&rsquo;aîné : la «tête d&rsquo;ivoire» (<strong><span style="color: #800000;">2</span></strong>). Autrement dit l&rsquo;effigie de la reine Victoria, qui a traversé le papier pour apparaître sur fond azuré au verso. Un phénomène dû à une réaction chimique provoquée par l&rsquo;eau acidulée utilisée pour nettoyer les planches en cuivre pendant l&rsquo;impression. Cote 1250F (900 F sans tête d &lsquo;ivoire).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/01-02.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4027" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/01-02-300x194.jpg" alt="01-02" width="300" height="194" /></a></p>
<p>Double variété au dos de ce 1 penny rouge-brun de 1854 (<strong><span style="color: #800000;">3</span></strong>), qui est le même timbre que celui de 1841, mais dentelé et filigrané : la tête d&rsquo;ivoire non cotée dans les catalogues et l&rsquo;impression décalée (<span style="color: #800000;"><strong>4</strong></span>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/03-04.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4028" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/03-04-300x180.jpg" alt="03-04" width="300" height="180" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>BIS REPETITA</strong></p>
<p>Il ressemble à s&rsquo;y méprendre à notre Cérès national, ce premier timbre grec de 1861 . Même graphisme, même qua1ité d&rsquo;impression. Pas étonnant : il a été gravé par le même homme, Albert Barre, et tiré au même endroit, à Paris.</p>
<p>Bien sûr, l&rsquo;effigie &#8211; la tête de Mercure &#8211; et l es inscriptions diverses font la différence. Mais les chiffres au dos aussi : tous les 10 leptas orange de la première émission (<strong><span style="color: #800000;">5</span></strong>) portent l&rsquo;indication de leur valeur au verso (<strong><span style="color: #800000;">6</span></strong>). Pourquoi ? Sans doute pour éviter qu&rsquo;on les confonde avec le bistre brun et le rouge carminé de la même émission.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/05-06.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4029" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/05-06-300x190.jpg" alt="05-06" width="300" height="190" /></a></p>
<p>Car à l &lsquo;époque, les couleurs n&rsquo;étaient jamais constantes, ni très distinctes les unes des autres : il fallait se limiter aux colorants offerts par la nature &#8211; les cochenilles, ces petits insectes volants, servaient par exemple à fabriquer le carmin. Et la fiabilité des couleurs dépendait en grande partie du coup de main du «broyeur» qui, pendant l&rsquo;impression, rajoutait ici un peu d&rsquo;huile de lin recuite (le liant), là un peu de laque (le support de la couleur)&#8230; Bref, les «chiffres de contrôle» permettaient aux préposés de s&rsquo;y mieux reconnaître, notamment sous la traîtresse lumière des lampes à pétrole ou des bougies. (Cote du 10 leptas orange avec chiffre 10 : 5700 F neuf, 3750 F oblitéré).</p>
<p>Après le premier tirage de Paris, les planches de Barre sont envoyées à Athènes en 1861 , et les marques de contrôle étendues aux 5, 10, 20, 40 et 80 leptas. Les chiffres sont plus petits, souvent grossiers, chargés de bavures, comme on le voit sur le 20 leptas bleu (<strong><span style="color: #800000;">7 et 8</span></strong>).</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/07-08.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4030" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/07-08-300x181.jpg" alt="07-08" width="300" height="181" /></a></p>
<p>Les variétés se multiplient aussi : voyez ce 10 I. inversé (<strong><span style="color: #800000;">9</span></strong>). et non «renversé», car l&rsquo;ombre est à droite, comme sur les chiffres sans erreur.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/09.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-4031" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/09.jpg" alt="09" width="168" height="214" /></a></p>
<p><strong>PRIERE DE RETOURNER&#8230;</strong></p>
<p>Une prière, en latin qui plus est ! C&rsquo;est la seule fois au monde, à notre connaissance, qu&rsquo;une telle surcharge a été imprimée au dos d &lsquo;un timbre.</p>
<p>Cette prière de Saint-Bonaventure (<strong><span style="color: #800000;">11</span></strong>) orne les 15 timbres portugais de la série «Saint-Antoine», émise en 1895 à l&rsquo;occasion du septième centenaire de la naissance du religieux franciscain à Arcella, près de Lisbonne. Cote de ce 200 reis (<span style="color: #800000;"><strong>10</strong></span>) : 650 F neuf, 400 F oblitéré.</p>
<p><a href="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/10-11.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4032" src="http://timbresmag.fr/wp-content/uploads/2015/05/10-11-300x185.jpg" alt="10-11" width="300" height="185" /></a></p>
<p><span style="color: #800000;">Paru dans <em>Timbroscopie</em> n° 4 &#8211; Juin 1984</span></p>

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